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3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance
note moyenne
4,3
7541 notes dont 668 critiques
21% (143 critiques)
55% (370 critiques)
13% (88 critiques)
6% (38 critiques)
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Votre avis sur 3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance ?

668 critiques spectateurs

lhomme-grenouille

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4,0
Publiée le 18/01/2018
Certains iront peut-être voir ce « 3 Billboards » suite à la récente pluie de Golden Globes qu’il a reçu (et ils auront raison), mais moi, j’avoue que ce qui m’a tout de suite attiré dans les salles obscures pour voir ce film, c’est le nom de Martin McDonagh à la réalisation et à l’écriture. Alors certes, je n’avais pas du tout encaissé son dernier « 7 psychopaths », mais d’un autre côté j’ai tellement été saisi par la qualité et la singularité de son « Bon baisers de Bruges » que désormais je ne veux plus rien rater de ce que fait ce gars-là. Et pour le coup, concernant ce « 3 Billboards », les simples cinq premières minutes suffisent pour parler en faveur du film. Alors c’est vrai que je n’ai pas forcément été saisi par la réalisation ni la thématique présentée. D’ailleurs, à bien prendre tous les choix formels opérés – et notamment celui de la musique – on pourrait même dire qu’on a affaire là à quelque-chose de plutôt académique dans son genre. (Faut-il y voir une volonté de chercher des statuettes ? Mystère…) Et pourtant, malgré ça, ce qui m’a assez rapidement sauté aux yeux, c’est l’incroyable efficacité de cette mise en scène. A dire vrai, tout tient au fait que l’écriture et le montage soient tous les deux très incisifs. On commence tout de suite sur les panneaux. Paf ! Immédiatement dans la foulée on voit dans l’attitude de Frances McDormand qu’une décision est en train de se prendre et que cette décision implique quelque-chose qui la brasse profondément. Et à peine la chose est-elle déjà posée qu’on est déjà dans le bureau du propriétaire des panneaux à poser ce qu’il va se passer, tout en alimentant le mystère autour de cette femme. Et à peine ces cinq minutes se sont écoulées que déjà on est arrivé à une sorte de résolution sous forme de climax, avec les panneaux installés, pendant qu’en même temps on continue de poser des personnages ainsi que du background à l’intrigue. C’est rapide, prenant, efficace. Certes, ce n’est pas révolutionnaire, mais ça marche du tonnerre pour moi. Et à dire vrai, à bien tout prendre, toute l’efficacité peut se résumer à ça. Tout repose sur une vraie maitrise de l’ellipse, du shortcut régulier et de la densification permanente du background. Le film ne réinvente jamais rien, mais il ne se repose jamais non plus sur ses lauriers. On nous invite en permanence à réévaluer les personnages qu’on nous présente ; on nous amène du coup aussi à réévaluer systématiquement la pertinence des actions et réactions de chacun ; si bien qu’au final le film tire aussi une vraie force à ne juger personne et à ne nous faire tenir pour aucun des partis. D’ailleurs le film parvient à plusieurs reprises à tenir des moments assez forts, et souvent avec des personnages qui pourtant s’opposent la plupart du temps (spoiler: Mon moment favori restant quand même la lecture de la lettre de Bill : ça joue de la corde sensible mais tout en restant sobre. Moi j’adore.) Et comme en plus l’intrigue se plait à nous surprendre de plus en plus dans l’audace et le rythme de ses péripéties, eh bah moi ça m’a très rapidement hameçonné bien sévèrement. Parce que bon, pour ceux qui ont vu le film, il ne faut quand même pas oublier que spoiler: Bill Willoughby meurt à la moitié du film alors qu’on pouvait s’attendre à voir la situation s’étaler sur toute l’intrigue, donc « woh ! » Ne pas oublier non plus que juste derrière Dixon se décide à bazarder Red par sa fenêtre, donc double « woh » ! Et que tout ça enchaîne avec l’arrivée du nouveau Chef de la police et la lettre de Bill qui vont amener à chambouler la position du personnage de Dixon… Mais vraiment triple « woh » ! Griller aussi vite ses cartouches et recharger juste derrière, moi j’appelle ça de l’écriture qui ne se fout pas de nous ! …Et à dire vrai, si je devais conclure sur quelque-chose concernant ce « 3 Billboards », je m’attarderais sûrement sur cette description là : « 3 Billboards » c’est du cinéma qui ne se fout pas de nous. Ce n’est certes pas une proposition si originale que cela en termes de cinéma, mais c’est exécuté avec talent, avec une écriture efficace, et un casting démentiel qui ne peut que faciliter le travail de tout créateur. (Juste pour le plaisir de les citer : Frances « Fargo » McDormand ; Woody « Tueurs Nés » Harrelson ; Sam « Moon » Rockwell ; Peter « GOT » Dinklage ; Zeljko « Damages » Inavek ; Clarke « The Wire » Peters ; Caleb « Antiviral » Jones… Rololoh ! Mais quel bataillon d’artistes quand même !) En bref, pour moi « 3 Billboards » ne surprendra pas par la forme, mais il saura percuter par sa remarquable exécution. Donc, franchement, faites-vous plaisir et allez voir cette leçon de maître. Bon alors après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Flaw 70

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5,0
Publiée le 20/01/2018
Martin McDonagh avait démarré sa carrière sur les chapeaux de roues avec son In Bruges, une comédie noire remarquable qui avait très vite gagné un statut culte. Son deuxième film, Seven Psychopaths, c'était alors montré moins mémorable qui malgré certaines qualités était un peu trop sûr de ses effets. C'est donc 5 ans après que l'on retrouve le cinéaste irlandais qui semble revigorer après un temps de remise en question nécessaire. Son Three Billboards Outside Ebbing, Missouri s'est non seulement distingué lors des Golden Globes en remportant celui du meilleur film dramatique, du meilleur scénario et de la meilleure actrice ainsi que le meilleur second rôle masculin dans un drame. Un joli quadruplé et suivi d'avis dithyrambiques, le nouveau long métrage de Martin McDonagh arrive sur nos écrans en suscitant toute sorte d'attentes. Le cinéaste s'est depuis ses débuts imposé comme un scénariste hors pair avec ses dialogues ciselés, son humour noir si spécifique et son amour des personnalités over the top et de la rupture de ton. Mais jamais il n'avais atteint un tel niveau que celui qu'il démontre dans ce Three Billboards Outside Ebbing, Missouri, où il raconte une histoire d'une rare intensité et il dépeint un groupe de personnages saisissants d'humanité. A travers le deuil de cette mère qui cherche à trouver des réponses sur le viol et le meurtre de sa fille, McDonagh dresse un portrait empli de finesse d'une Amérique boursouflée par la violence et le doute qui perd doucement mais surement l'étoffe de ses convictions. Un pays qui ne sait plus qui il est ou ce qu'il est supposé être et qui se réfugie dans les extrémités de ses actes et de sa haine pour se prouver qu'il peut encore exister. C'est la peur de s'évanouir et de perdre ce qui les définis qui poussent les personnages dans leur retranchements et jamais McDonagh a le mauvais goût de les juger ou de les prendre de haut. Il y a beaucoup d'empathie pour eux, dans leurs bons comme leurs mauvais côtés notamment pour les deux paumés centraux au récit. D'un côté cette mère borderline qui cherche à perpétuer une forme de justice sauvage et de l'autre un policier raciste et violent qui tente de trouver un moyen de s'affirmer et de s'émanciper par la force. Certains auront sans doute un problème avec l'absence de moralité, surtout dans une époque où elle fait de plus en plus valoir ses droits, mais ici cela renforce justement le message volontairement ambigu sur le devoir moral et la conscience humaine. Le film vient poser les questions difficiles et avec une ferveur implacable qui laisse souvent admiratif. Il le fait avec une telle malice que ce soit dans ses dialogues souvent brillants ou sa manière de jouer des situations comme il s'amuse à nous faire rire d'une situation dramatique avant de nous renvoyer en pleine face l'étendu abyssal de la tristesse de ses personnages au sein d'une même scène voire d'un même plan. Ces ruptures de tons sont souvent mémorables et marquent véritablement le propos du film, car le récit sert aussi bien un propos métaphorique. C'est à travers le choc que les hommes sont marqués et qu'ils s'interrogent, la violence d'un acte, la force évocatrice des mots ou la réponse sous forme de loi du Talion, tout est passé au crible pour montrer que c'est dans la douleur que l'on inflige à nous et aux autres qui parfois nous pousse à grandir. Que la cruauté humaine est dénué de fondements mais peut aussi être ce qui nous fait nous questionner, qu'il faut parfois y être confronté pour faire ressortir ce qu'il y a de bon en nous. La décence représentée par le chef de la police, magistralement incarné par un Woody Harrelson tout en retenue, est impuissante, malade et c'est sa mort inévitable qui s'apparente pour les autres comme un cri d'alarme. La ville fictive dépeinte par Martin McDonagh s'impose comme un purgatoire d'âmes en peine qui cherche une rédemption inaccessible là où la violence entraîne la violence. C'est autant une réflexion sur les mots et les actes à laquelle on assiste dans ce parcours extrêmement poignant de deux individus rongé par la vie et qui abouti à un final parfait qui résume à merveille toute l'irrévérence et l’ambiguïté du genre humain qui s'émancipe de tout manichéisme ou impératif moral. Surtout que l'ensemble est habité par un casting phénoménal, Frances McDormand en tête qui signe son meilleur rôle depuis Fargo. Elle est d'une justesse vertigineuse dans sa façon de dépeindre la détresse de cette mère désemparé par le chagrin et la colère et mérite amplement un Oscar. Il en est de même pour Sam Rockwell qui est sans aucun doute dans le rôle de sa carrière et qui excelle dans ce personnage qui oscille entre imbécillité mesquine et candeur terriblement touchante. Malgré ses aspects les plus détestables, l'acteur le joue avec une telle finesse que l'on ne peut qu'être bourré d'empathie. Three Billboards Outside Ebbing, Missouri est une claque de cinéma. Une oeuvre qui assoit définitivement Martin McDonagh comme un cinéaste qui compte avec son brillant savoir-faire scénaristique. Dense, nuancée et maîtrisée de bout en bout, son écriture touche tout comme elle sait fait rire dans un récit d'une puissance et d'une humanité rare. McDonagh s'impose aussi comme une habile metteur en scène en signant une réalisation efficace et sobre, où sans trop en faire accompagne à merveille son histoire, sait la magnifier sans jamais prendre le pas sur elle et joue brillamment des ruptures de tons entre drame et comédie. Il laisse aussi la place à ses acteurs de donner le meilleur d'eux-mêmes, surtout les formidables Frances McDormand et Sam Rockwell, tout en signant le film de ce début d'année. Three Bilboards Outside Ebbing, Missouri est de ces œuvres qu'on n'oublient pas et nous travaillent durablement en ce rendant compte qu'on n'a rien à leur reprocher. Peut-être aurait-il pu écourter sa conclusion, pourtant très belle mais qui tire en longueurs, mais c'est chipoter face à ce qui est un grand film.
Cinemadourg

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3,5
Publiée le 18/01/2018
Dans une petite ville de l'Amérique profonde dans laquelle tout le monde se connaît, une mère au caractère bien trempé, ayant perdu sa fille quelques mois plus tôt dans des circonstances atroces, va tenter de "secouer" la police locale dont l'enquête piétine à l'aide de quelques panneaux disposés le long d'une route. L'idée toute simple de cette femme meurtrie est que plus on parle de son affaire (en bien ou en mal), plus on aura de chance de trouver le ou les coupables. Le scénario est vraiment malin et savoureux, la prestation de Frances McDormand est tout à fait remarquable. J'ai adoré voir l'évolution subtile des différents personnages tout au long de ce drame bourré d'humour noir. Un film rugueux au charme brut et au ton décalé et corrosif, une bonne surprise. --> Site CINEMADOURG
Carlos Stins

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5,0
Publiée le 19/01/2018
2018 n'aura pas attendu longtemps pour nous livrer un grand film et c'est bien entendu à "3 billboards" que revient cet honneur. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi brillant dans son écriture et ce, du début à la fin. C'est une histoire passionnante que nous propose Martin McDonagh, une intrigue élaborée avec beaucoup de maîtrise qui contient une immense portée dramatique et politique. On ne sait véritablement jamais à quoi s'attendre face à ce film qui ne cesse de nous surprendre et joue à merveille avec nos attentes. Ainsi, McDonagh joue avec notre conditionnement de spectateur pour nous amener là où on ne l'attend pas en proposant un mélange des genres atypique. Le film emprunte des codes au drame, au polar en passant par le thriller et le film de genre, pour adopter une forme unique et spectaculaire. Au sien d'une même scène, Martin McDonagh est capable d'alterner drame et comédie avec une aisance que j'ai rarement, sinon jamais vu. Certains passages sont tout simplement hilarants mais n'annulent jamais la tension dramatique et ne créent pas une rupture de ton brutale qui pourrait être préjudiciable pour le film. Cela est rendu possible par les dialogues qui sont tout bonnement incroyables avec un nombre hallucinant de répliques marquantes qui sonnent toujours justes. Le film refuse tout manichéisme, ne cherche pas à adopter une posture moralisatrice ni même à justifier les actions de ses personnage, et s'attache d'avantage à exposer le problème de manière nuancé et dans toute sa complexité. Tous les personnages sont attachants et ceux, sans aucune exception, des personnages qui, malgré leurs actes douteux, restent avant tout des personnages très humains dont les erreurs qu'ils commettent ne font que renforcer l'affection que l'on a pour eux. Le long-métrage se mue rapidement en fresque sociale poignante abordant avec beaucoup de finesse des thématiques très actuelles telles que l'impunité policière, le décalage entre le monde urbain et rural et toutes les formes de discrimination qui gangrènent la société américaine. Mais, loin de se contenter d'être un brillant scénariste, Martin McDonagh s'affirme comme un metteur en scène de talent, à l'image de ce plan-séquence étourdissant lors de le scène de la spoiler: défenestration. De plus, il peut se reposer sur un casting d’exception avec Frances McDormand en tête d'affiche, une actrice sous utilisée qui livre une performance grandiose à la hauteur de son talent. Tous les seconds rôles sont également irréprochables, avec une mention spéciale pour Woody Harrelson et surtout Sam Rockwell, dont la prestation titanesque m'a laissé sans voix. Vous l'aurez compris, "3 bilboards" est pour moi un grand coup de cœur, un sans-faute que l'on pourrait même qualifier de chef d'oeuvre et qui mérite amplement son statut de favori pour les oscars.
Marine M.

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5,0
Publiée le 15/01/2018
Un film très bien mené. Malgré le thème grave du film, le film est bourré d’humour et on ne s’ennuie pas. Les personnages ont été très réfléchis et sont tous très bien joués. Chacun a son propre caractère et ses propres faiblesses. Cela les rend très humains et on s’y attache qu’ils soient gentils ou méchants. Mais ce qui rend ce film extraordinaire, c’est surtout la manière dont tous ces personnages interagissent et s’imbriquent dans l’intrigue. Ce n’est pas uniquement l’héroïne qui mène la trame, c’est l’ensemble des personnages au grand complet qui se lient tour à tour, en bien ou en mal, à l’héroïne. Rien n’est laissé au hasard et tous ont un rôle bien spécifique à jouer. Un film complet, dynamique et authentique.
Christoblog

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5,0
Publiée le 19/01/2018
Voici un film qui possède tout ce que j'attends du cinéma : des surprises, de la beauté, des émotions. La réussite est quasi générale quel que soit l'angle sous lequel on observe 3 billboards, mais ses deux points forts sont sans conteste son scénario et son casting. Cela faisait bien longtemps qu'un scénario ne m'avait pas ébloui à ce point (disons Une séparation). On ne sait jamais vraiment là où le film va nous entraîner, que ce soit au niveau d'une scène (va-t-elle frapper ?) ou d'un pan entier de l'histoire générale. L'intrigue rebondit ainsi plusieurs fois dans le film sans qu'à aucun moment on ait l'impression d'être manipulé. Notre regard sur chacun des personnages ne cesse d'évoluer tout au long des développements de l'intrigue. Du grand art. Côté interprétation, c'est du très très très haut niveau. Frances McDormand est évidemment impériale. Plutôt que d'insister comme tout le monde sur son côté John Wayne, je parlerais plutôt de l'incroyable plasticité de son visage. Woody Harrelson et plus encore Sam Rockwell sont parfaits également, mais la réussite ultime du film, c'est la farandole de seconds rôles parfaitement choisis. Je pense évidemment à Peter Dinkladge échappé de son rôle de Tyrion, mais aussi par exemple à Caleb Landry Jones dans le rôle de Red Welby. Le talent de Martin McDonagh manipule différentes tonalités dans un ensemble parfaitement cohérent. On passe ainsi d'une série de punchlines jouissives à une scène très violente, qui peut être immédiatement contredite par une émotion profonde (les lettres post-mortem) ou un clin d'oeil tendre (le dialogue des pantoufles). Ce n'est pas le moindre des nombreux mérites du film que de fondre en un seul creuset une critique du Sud redneck, un dilemme moral de haut vol et l'ambiance d'un film noir. 3 billboards invente un nouveau genre, qu'il porte à la perfection : le mélodrame drôle et humaniste.
Julien L.

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5,0
Publiée le 18/01/2018
Brillant et très touchant. Un film rempli de surprise et d'émotions. A voir absolument, surtout pour ceux qui ont adoré cette actrice dans Fargo.
L'Info Tout Court

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4,5
Publiée le 17/01/2018
Le premier point fort du film, et pas des moindres, tient dans son exceptionnel casting où chacun, de Woody Harrelson à Sam Rockwell, tire le meilleur de son rôle face à celle qui domine tout : Frances McDormand. L’actrice est d’une sincérité folle, ne surjouant rien, laissant parler sa détresse, sa tristesse, sa colère aussi bien dans ses répliques assassines que dans ses silences, ses regards qui en disent tellement. Après un Golden Globe, on la verrait parfaitement repartir avec un Oscar bien mérité cette année.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17/01/2018
Du très grand cinéma ! D’abord une histoire incroyable et touchante portée par 3 panneaux. Ensuite, des acteurs époustouflants, des dialogues intelligents car pas du tout manichéens et de surcroît teintés d’humour noir. Enfin une photographie et une musique magnifiques. C’est une peinture couleur sang de l’Amérique profonde. Les peintres sont un mélange de Tarantino et des Coen.
groote

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5,0
Publiée le 17/01/2018
Magnifique film dont on va beaucoup entendre parler car il est favori dans la course aux oscars. Les acteurs sont tous attachants, la musique est magnifique, la mise en scène aussi et on passe du rire au tragique en un instant. C'est magique de sortir du ciné transporté, c'est assez rare pour avoir envie de lui donner la note maximale.
Christiane H

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1,0
Publiée le 17/07/2018
L’affiche publicitaire était joliment alléchante, son scénario intrigant et un déballage de mise en scène mal fichue, le scénario contient des faux pas dans un contenu au thème tragique. La rage de ce personnage féminin est très concentrée, une actrice qui se débrouille bien dans ces répondants rapprochés, le tact au tact avec ces flics peu futés réagissant au coup de sang, une envie du moment. Mettre le feu au poudre furtivement à coup de cocktail Molotov en voulant changer la conception du travail de la Police en détresse profonde, l’enquête continue à piétiner n’arrangera pas les choses en évoluant, il n’y aura que des drames dans ce film.
PierreLau

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5,0
Publiée le 11/02/2018
3 Billboards outside Ebbing est un film en multiple lecture. L’Amérique et ses valeurs, les choix politiques extrêmes, le pouvoir de rebellions, les mises en perspective de nos actes, les rapports familiaux et leurs difficultés, la culpabilité. Un film magnifique. A déguster, avant un bon repas de préférence, à la Criée par exemple, afin que la tension du scénario se dilue dans votre Tarama ou vos moules/frites.
Laurent A.

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4,5
Publiée le 29/01/2018
Un film qui retransmet à merveille l'atmosphère d'une petite ville provinciale américaines avec des personnages qui sont parfois d'authentiques caricatures, avec leurs mesquineries et leur lâchetés, leurs secrets et leurs non-dits, leurs bonheurs bafoués ou volés les sont échoués dans ce trou et rien ni personne ne semble pouvoir les en sortir... on semble avoir de solides certitudes sur chacun, et pourtant ...les personnages vont révéler peu à peu au fil du film et de l'intrigue des facettes insoupçonnées de leur personnalité et par là-même aussi se grandir et s'accomplir. Une vraie réussite pour ce film qui fait immanquablement penser à ceux des frères Coen mais avec une dimension psychologique moins caricaturale et plus nuancée, qui laisse poindre et entrevoir la lueur d'espoir d'une humanité meilleure toujours présente en chacun d'entre-nous.
lionelb30

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3,5
Publiée le 29/01/2018
Toujours plaisant de voir un film americain pas formate Hollywood. Meme s'il est difficile parfois de croire a toute l 'histoire , voila un reflet plus reel de l'amerique profonde , les acteurs sont différends mais bon , un brin d'humour malgres le sujet de depart pas drole et quelques jolies scenes.
Gregg S.

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4,0
Publiée le 29/01/2018
Casting de haut vol et mise en scène impeccable. A la fois très drôle et dramatique, 3 Billboards ressemble a un film des frères Cohen, mais en mieux ! Une vrai réussite.
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