Note moyenne
3,2
15 titres de presse
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Transfuge
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L'Humanité
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télérama
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Le Monde
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Transfuge
Film sur le mensonge de nos existences, "Ana, mon amour" est d’une revigorante complexité.
L'Humanité
Bilan : une histoire d’amour fou nuancée, avec des pleins et des déliés, comme on en voit rarement et comme le cinéma roumain n’en avait jamais filmés.
La Septième Obsession
Le film procède par d’incessants flashs-back et flashforwards pour dire que l’essentiel ne tient pas à la chronique d’un désamour.
Le Figaro
Le film est âpre, violent, ténébreux, désolé. C'est le roman de l'échec.
Les Fiches du Cinéma
Cette évocation d’une relation sur dix ans propose des réponses, par une narration judicieusement morcelée au crible de la psychanalyse.
Critikat.com
Au fil d’une narration volontairement disloquée alternant entre souvenirs tumultueux et présent déliquescent, Calin Peter Netzer déploie avec une certaine grâce mais non sans pédagogie une méditation sur l’amour dévorant comme maladie du malheur.
L'Obs
Le plus réussi, c’est le regard sur cet amour à vif, ces visages qui reflètent des sentiments contradictoires, et le sentiment qu’au cœur même de l’amour il y a le germe de la destruction.
La Croix
Cālin Peter Netzer, avec ce "film psychanalytique" au montage remarquable, développe des personnages d’une rare épaisseur, mais avec une froideur clinique, refusant d’enjoliver leur âpre relation. (...) Le double danger – hélas non évité – est de s’essouffler dans quelques longueurs et de ne pas permettre cette nuance d’empathie qui éclairait Mère et fils.
Le Figaroscope
Le film se construit comme un puzzle autour des souvenirs de Toma, évoqués sur le divan du psychanalyste (situation un peu convenue), pour mieux déconstruire une relation amoureuse sincère, minée par des culpabilités anciennes, la dépendance, l’usure. « Attiré par le dysfonctionnement », dit-il, le cinéaste se penche sur ce couple un peu bergmanien, porté par des comédiens d’une grande justesse.
Le Journal du Dimanche
Un film habile, touchant, composé de tranches de vie éclairées par deux comédiens habités.
Les Inrockuptibles
Dans l’ensemble, le film se caractérise par un propos plus moderne et une forme plus organique que la majorité des fictions roumaines, souvent engluées dans un magma familial et sociétal.
Positif
Je me souviens que je me suis ennuyé devant ce film. Sa conclusion, je l'avais largement devancée... (...) Cependant, discrètement, délicatement, Calin Petzer Netzer filmait plus d'une décennie de Roumanie. À travers la fresque d'un amour défait, il rappelait tout ce qui sépare les enfants de la guerre froide et ceux du rock'n'roll.
Télérama
Le réalisateur nous invite à savourer cette complexité... parfois déroutante.
Le Monde
(...) la finesse d’observation dont le film aurait pu se prévaloir, croule à chaque fois sous sa volonté d’en dire ou d’en montrer trop.
Libération
Réflexions sur un couple marqué par les crises, le film devient pesant en abusant d’une vision strictement analytique.