Note moyenne
3,3
35 titres de presse
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Express
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Le Point
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Paris Match
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Positif
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Transfuge
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20 Minutes
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Closer
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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Télérama
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L'Obs
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LCI
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Le Dauphiné Libéré
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
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La Septième Obsession
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Libération
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Le voyage au bout de la nuit d'un tueur à gages bordeline et la rencontre inoubliable entre Lynne Ramsay et Joaquin Phoenix. Un choc.
CinemaTeaser
Lynne Ramsay, en symbiose avec Joaquin Phoenix, dissèque le héros américain. Un très grand film, à la fois romantique et désespéré.
Ecran Large
Lynne Ramsay dope son polar hardboiled grâce à une mise en scène et à un montage d'une exceptionnelles profondeurs, transformant Joaquin Phoenix en ange de la mort déchirant.
L'Express
"A Beautiful Day" n’est pas un film plaisant. Mais passionnant, excitant, fascinant. Essentiel.
Le Point
C’est à la fois une expérience visuelle immersive, un grand film torturé sur la condition humaine et une osmose créative entre une cinéaste et son acteur.
Paris Match
Une odyssée dans les ténèbres de l’âme humaine qui prend aux triples et fait battre le cœur à 120 pulsations par minute (...).
Positif
Le quatrième long métrage de Lynne Ramsay [s'ouvre sur la] promesse d'un film de genre électrisant, avec invitation à partager l'intimité d'un as du crime. Cette promesse sera tenue, mais le programme chamboulé en cours de route. Ce qui permettra de passer de l'exercice de style brillant et maîtrisé à un film étonnant, attachant et dérangeant qui ne ressemble à aucun autre.
Transfuge
(...) superbe portrait d'une âme cabossée.
20 Minutes
Joaquin Phoenix livre une performance intense en tueur à gages.
Closer
Un film aussi violent qu'esthétique.
La Voix du Nord
Face à la mise en scène épidermique de Lynne Ramsay acharnée à renvoyer son héros aux maltraitances de l’enfance, aux parents misérables qui furent les siens, le scénario ne pèse pas lourd. Priorité au style hypnotique, à l’image mentale, aux crissements de la musique de Jonny Greenwood, au jeu intériorisé de l’acteur principal. Halluciné et hallucinant !
Le Figaro
Massif, lent, barbu. Phoenix n'est pas plus délicat mais Ramsay ne filme pas la violence en gros plan. Rien de complaisant dans sa mise en scène.
Le Journal du Dimanche
L’intrigue classique est transcendée par la mise en scène impressionniste et pleine de grâce de la réalisatrice écossaise.
Le Parisien
Joaquin Phoenix est aussi effrayant qu’envoûtant.
Les Fiches du Cinéma
Après “We Need to Talk About Kevin”, Lynne Ramsay magnifie un autre type de monstre et signe un grand film noir, habité par Joaquin Phoenix.
Les Inrockuptibles
Une plongée chaotique dans le psychisme houleux d'un enfant battu devenu un tueur à gages traqué et vengeur. Avec un Joaquin Phoenix fascinant.
Rolling Stone
Joaquin Phoenix magistral, un scénario fort. Une réussite
Télé Loisirs
En colosse brutal et déglingué maniant le marteau, aux accès de tendresse bourrue, Joaquin Phoenix livre une composition saisissante.
Télérama
POUR : Pas de contestation, en revanche, pour le prix d’interprétation attribué à Joaquin Phoenix. L’acteur, méconnaissable, joue du contraste entre son physique de gros nounours et la brutalité terrifiante de son personnage.
L'Obs
C'est du cinéma-puzzle, à la fois agaçant et passionnant, parfois réussi, parfois ridicule.
LCI
Si la performance de l’acteur, primé à Cannes, est indiscutable, la violence hyper esthétique de la réalisatrice Lynne Ramsay pose question.
Le Dauphiné Libéré
Joaquin Phoenix, impressionnant, carrure massive, épaules tombantes, barbe d’homme des bois, avance sans se retourner, réglant tout sur son passage d’un bon coup de masse, dans un film qui épouse avec une complaisance assumée cette esthétique du marteau pilon.
Voici
La mise en scène frontale, radicale, joue la virtuosité autour d'un pitch vraiment minimaliste sans parvenir à l'envoûtement hypnotique.
aVoir-aLire.com
Voyage introspectif dans l’inconscient d’un traumatisé de guerre, le film de Lynne Ramsay est un thriller référentiel à la fois séduisant et déroutant, à la virtuosité indéniable. Joachin Phoenix est époustouflant.
Critikat.com
(...) cette obsession inquiétante pour la cruauté semble curieusement refléter une forme de fascination chez la cinéaste qui échoue à dénoncer l’horreur qu’elle ne cesse d’esthétiser.
Franceinfo Culture
Un film d’une confusion revendiquée, à l’image de son personnage, un anti-héros acharné à extirper une préadolescente d’un réseau de prostitution, et looser embourbé dans ses souvenirs. Clivant.
L'Humanité
Le déchaînement de la violence est filmé avec un sens du détail élégant, qui paraît un peu hypocrite. Tous ces chichis maniérés masquent la complaisance d’un thriller assez gratuit.
La Croix
Il y a certes, dans ce film, « beaucoup de cinéma », mais aussi beaucoup de complaisance, au service d’un propos aussi mince que rebattu.
Le Monde
Distingué par deux prix à Cannes, le thriller de Lynne Ramsay privilégie une mise en scène graphique au détriment de l’intrigue.
Studio Ciné Live
Une bien trop lourde démonstration de force.
Cahiers du Cinéma
Un nanar qui se fantasme en objet clinquant et artistoïde, et tout autant l’inverse, enfin quelque chose qui traduit surtout un mépris ultra-bourgeois du cinéma.
La Septième Obsession
Ce petit film présomptueux, laid et vil, avec Joaquin Phoenix – caricatural au possible – jouant un serial killer, n’a rien d’une comédie. Les séquences sont d’une telle lourdeur, inutilement allongées pour créer une tension, qu’elles ne parviennent même pas à déployer un quelconque trouble.
Libération
(...) un insupportable mélange de complaisance sanguinaire et d’effets chichiteux.
Première
A la limite du pastiche et de la caricature (donc de la parodie), on a trouvé le "Only God Forgives" 2017. Précisions que nous n’y voyons pas un compliment.
Télérama
CONTRE : Autant dire que Joaquin Phoenix n’a rien de consistant à se mettre sous la dent. Faute de vrai défi, il devient une présence écrasante et finalement prétentieuse. Caricaturale.