Mon AlloCiné
A Beautiful Day
note moyenne
2,9
1135 notes dont 138 critiques
7% (10 critiques)
21% (29 critiques)
25% (34 critiques)
20% (28 critiques)
12% (17 critiques)
14% (20 critiques)
Votre avis sur A Beautiful Day ?

138 critiques spectateurs

benoitG80

Suivre son activité 963 abonnés Lire ses 1 201 critiques

4,5Excellent
Publiée le 09/11/2017

Avec « A Beautiful Day », jamais on aura aussi bien réussi à nous embarquer dans le mental d’un être complexe, traumatisé, violent et dépressif, pour ne pas dire « marteau » ! Car si l’arme fétiche de cet ancien soldat d’Irak, est justement cet outil, c’est sans contexte en référence à et à l’image de la personnalité même de Joe, bête féroce fragile à la fois, monstre de muscle aux yeux éplorés, qui se fissure par petits bouts... L’acteur Joaquin Phoenix est simplement monumental dans son rôle et fait à lui seul le film et sa raison d’être ! Hallucinant, impressionnant, passionnant, Joaquin/Joe est partout, voit tout, entend tout, et vient à bout de tout... Un homme à la limite de la folie qui vit avec une mère qui l’est tout autant, dont les multiples fêlures remontent déjà aux premières maltraitantes durant l’enfance ! Pour renforcer cet aspect la réalisatrice Lynne Ramsay a tout misé sur une mise en scène sèche, épurée et élégante, mais de fait également très oppressante, aux accents presque psychédéliques, meublés de nombreux flashs aussi bien visuels et magnifiques, qui font d’ailleurs écho à ceux que vit, dans sa tête bien secouée, notre héros ! Quel talent d’avoir su marier autant de beauté au niveau de de la photographie, avec autant de douleur psychologique et de dimension dramatique... On reste époustouflé, subjugué par les plans et les couleurs, les champs et les contre-champs, le net et le flou, qui par ricochet nous renvoient au mal être de cet homme et de cette adolescente Nina, dont l’un est censé sortir l’autre des griffes d’un réseau pédophile... C’est alors une plongée à tous niveaux que la réalisatrice va nous offrir, celle de cet homme qui vacille dans une spirale infernale autant physique que morale, comme celle de l’horreur des hommes où Nina sera la victime de prédateurs ignobles. Pour accompagner le travail esthétique brillant du chef opérateur Thomas Towneed, il faut aussi citer la bande son de Jonny Greenwood qui en imprimant une tension extrême, nous reste encore dans la tête bien longtemps après ! C’est tout simplement stupéfiant d’atteindre un aussi bon niveau dans ces deux domaines réunis, un régal ! Quel film magistral, qui assurément pourra tout à fait et avec raison, en déstabiliser plus d’un, mais pour lequel je suis entré en pleine adéquation dans le monde intérieur et torturé du personnage central, véritable phénomène aux limites insoupçonnées, dont la seule présence à l’écran est ici écrasante !

Le Cinéma avec un grand A

Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 100 critiques

4,0Très bien
Publiée le 03/06/2017

L’intrigue du film (court puisqu’il dure 1h35) peut se résumer très simplement. Joe est un vétéran marqué par la guerre. Il arrive à joindre les deux bouts en faisant des petits boulots qui l’amènent parfois au delà des limites de la loi. Il a la réputation d’être un homme froid et sans compromis. En parallèle, il s’occupe de sa mère à demi-sénile. Un jour, un homme politique influent lui demande de sauver sa fille d’un réseau de proxénètes, et Joe n’imagine pas que son intervention va provoquer une réaction en chaine et une escalade de violences. Dès les premières scènes du film, le ton est donné. Un Joaquin Phoenix magistral, une mise en scène originale et remarquable, ainsi que des flashbacks qui aident à mieux comprendre le passé du personnage. You were never really herenous embarque dans un périple à mi-chemin entre Taxi Driver et Drive. Un film où il faut chercher les répliques et dialogues, mais cette rareté ne les rend que plus précieux, car ils arrivent toujours à point nommé. De plus, Lynne Ramsay a une mise en scène toute à fait originale, ce qui donne lieu à des plans travaillés, avec une esthétique forte. Ainsi, certaines scènes procurent des émotions que l’on n’aurait pas soupçonnées, comme une scène de massacre filmée via les caméras de sécurité. Si le système de flashbacks ainsi que le rythme plutôt lent du film (dû à la quasi absence de dialogues) peuvent être déstabilisants au début, le spectateur ne ne doit pas chercher à comprendre et simplement se laisser porter par l’histoire et le spectacle qui se déroule devant ses yeux. Un petit bémol en demi teinte sur la fin du film reste cependant à noter. En effet, la dernière scène du film peut être à double lecture (et à double tranchant ?), toujours est-il qu’elle arrive de manière très abrupte sans plus d’explications. Finalement, You were never really here réussit à faire d’un scénario simple avec un air de déjà-vu, un film tout à fait extra-ordinaire qui mérite d’être vu et apprécié. Joaquin Phoenix livre une composition transcendante et magistrale !

L'Info Tout Court

Suivre son activité 141 abonnés Lire ses 504 critiques

4,5Excellent
Publiée le 08/11/2017

Ce n’est pas courant de voir des longs-métrages avec un si parfait équilibre. Le meilleur exemple se révèle être la bande-originale de Jonny Greenwood (membre de Radiohead et compositeur des films de Paul Thomas Anderson) qui sublime les plans par ses dissonances et ses ruptures de ton, mais sans jamais nuire à l’équilibre entre image et son. Cette remarque peut se porter sur tous les autres aspects de A Beautiful Day.

De Cinéphiles à Cinéphiles

Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 534 critiques

3,5Bien
Publiée le 12/11/2017

Il n’y a qu’une chose à retenir : Joaquin Phoenix. Il est incroyable, vraiment charismatique, il crève l’écran, il porte le film sur le dos en même temps que la jeune Ekaterina Samsonov. L’histoire n’est pas vraiment extravagante, même plutôt moyenne, mais c’est très bien filmé et on a le droit à de très beaux plans. Ça met du temps à démarrer, c’est plutôt lent, de quoi nous décourager, mais c’est contrebalancé par l’intensité de l’image et la profondeur du personnage. La musique est parfois à l’opposé de l’action, pleine de légèreté pendant une scène de violence, parfois assourdissante, parfois prenante, bref, ne passe pas inaperçu ! En résumé, c’est un film qui aurait pu être banal voir décevant par sa lenteur et son histoire trop simpliste, mais qui est sauvé par la prestation de Joaquin Phoenix et une réalisation travaillée.

Fred Poirieux

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 10 critiques

4,0Très bien
Publiée le 11/11/2017

Pour satisfaire la masse, on aurait pu faire dans la facilité, dans le basique, nous sortir un film efficace et du coup moyen !! Ici Lynne Ramsay pète ce genre de codes et nous emmène au Cinéma ! Un poème dérangeant et bien barré, subtilement grave et violent, le tout servi par un acteur fabuleux au plus haut de ses prestations, une photographie magnifique et une superbe Bo vient sublimer le tout .. Enfin du Cinéma !

Naughty Dog

Suivre son activité 261 abonnés Lire ses 187 critiques

4,0Très bien
Publiée le 08/11/2017

Lynne Ramsay revient après le très bon We Need to Talk About Kevin pour un nouveau film coup de poing (You Were Never Really Here / A Beautiful Day --> choisissez le titre que vous voulez, les 2 ont leur sens dans le film Joaquin Phoenix incarne Joe, un homme de main violent au passé chargé et enigmatique (la réalisatrice n'explicite jamais vraiment mais fournit suffisamment d'indices et de flashbacks rapides pour que le spectateur comprenne la psyché du personnage) mandaté par un gouverneur pour retrouver sa fille, enrôlée dans un réseau de prostitution. Sous ses airs de Taxi Driver et de Drive saupoudré d'un zeste de Park Chan-wook, le film a néanmoins son identité propre et s'éloigne de l'ultra violence pour un film sous forme de marche funèbre à la mise en scène sobre mais efficace. Lynne Ramsay tient sa caméra de main de maître, offrant des plans très beaux visuellement,où la narration passe avant tout par l'introspection de Joe et ses tendances masochistes. Joaquin Phoenix est impérial et complètement habité par son personnage, rongé par les fantômes de son passé, et en recherche constante d'expériences avec la douleur et la mort. C'est simple, l'Oscar du meilleur rôle masculin devrait lui revenir s'il était nominé. Derrière cette perte d'humanité, le film nous gratifie d'une relation touchante entre Joe et sa mère, offrant de rares moments de légereté et de repères pour le personnage (ainsi que la meilleure scène du film selon moi Très vite, une descente aux enfers s'installe, certes pas forcément jusqu'au-boutiste dans son propos, sa narration et son visuel. Narrativement, je dois avouer que le film m'a un peu déçu, c'est du vu et revu et de l'archi simple, mais néanmoins efficace grâce à tous les talents impliqués sur le film. Johnny Greenwood revient une seconde fois avec la réalisatrice pour nous gratifier d'une bande son phénoménale, à la fois envoutante, prenante et expérimentale (marque de fabrique de l'ancien membre de Radiohead), magnifiant pas mal de segments du film. En résumé, A Beautiful Day est un très très bon film, vraiment excellent par moments, qui bien qu'un peu court (les 1h25 passent à une vitesse ahurissante) laisse une excellente impression sur le spectateur de par son ambiance fascinante, confirme le talent de sa réalisatrice et se veut comme la consécration d'un acteur pas assez reconnu et récompensé dans le milieu.

juliano3169

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 106 critiques

4,0Très bien
Publiée le 10/11/2017

Quand le phœnix à la méthode brutale s’envole dans une spirale de violence, l’affaire est dans le sac. Compte à rebours avant oxygénation.

selenie

Suivre son activité 330 abonnés Lire ses 4 377 critiques

4,0Très bien
Publiée le 09/11/2017

Le vétéran est un homme particulièrement torturé, et si on apprend qu'il est vétéran on apprend aussi un autre traumatisme pour bien insister sur le fait que cet homme est brisé, psychologiquement plus fragile que pourrait le laisser supposer un physique bestial. A la manière d'un drame trop larmoyant en usant de facilités, Ramsay appuie un peu trop via ses flash-backs. Lynne Ramsay signe un thriller sombre et violent où un homme qui l'est tout autant se perd dans une quête de rédemption qu'il ne voit même pas venir. Le film est puissant et efficace, avec un Joaquin Phoenix dément. Site : Selenie

Housecoat

Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 157 critiques

4,0Très bien
Publiée le 15/11/2017

Avec You Never Were Really Here, Lynne Ramsay nous fait vivre une expérience sensorielle tant à l'intérieur de la psyché d'un homme torturé qu'à l'extérieur où il semble complètement absent de la réalité. L'inspiration sur Taxi Driver, Drive et d'autres films mettant en scène ce type de protagoniste ne s'échappant que dans la violence est loin d'être hasardeuse. Joaquin Phoenix incarne un homme incapable de quitter complètement ses traumatismes exprimés par Lynne Ramsay comme diffus, nous donnant une libre interprétation de son vécu douloureux lors des scènes sans véritable repère. Sa descente aux enfers est plus psychologique que physique lorsque sa mission le prive de tous ses points d'ancrage un par un le refermant de plus en plus vers le mutisme voir la démence quand il se trouve incapable d'exercer son exutoire comme si il s'agissait de son seul moyen d'exister narrativement. L'idée judicieuse de nous en priver en tant que spectateur ne laissant la violence que suggérée prend tout son sens, les flash-back jamais réellement explicites nous maintiennent dans l'éveil de sa recherche de gravité entre son rôle de protecteur ou son rôle de bourreau. La révélation de l'année et une nouvelle oeuvre digne des films heroic bloodshed qui l'ont précédés.

Celestia T.

Suivre son activité 0 abonné Lire ses 46 critiques

4,0Très bien
Publiée le 11/11/2017

Depuis "Le Silence des Agneaux", je pensais qu'on ne pouvait plus trouver mieux en matière de thriller. Lynne Ramsay maîtrise non seulement les codes du genre, mais apporte sa touche personnelle en faisant de "You Were Never Really Here" (A Beautiful Day) un bijou de 1h25 brillant d'intelligence et de virtuosité dans l'art du plan-séquence et du montage. Le tout est bouleversant, angoissant, d'une beauté indicible tant elle est saisissante. La violence, intensément psychologique, se refuse le gore et parvient ainsi à donner sens au cheminement d'un Joaquin Phoenix à fleur de peau. Efficace, sublime, grandiose. A Beautiful Moment.

Olivier T.

Suivre son activité 0 abonné Lire sa critique

4,0Très bien
Publiée le 08/11/2017

Perturbant, je ne sais pas quoi vraiment en penser, mais tellement fascinant que je me pose la question de le revoir...

Marie M.

Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 37 critiques

4,5Excellent
Publiée le 02/06/2017

L’histoire est simple : celle d’un homme appelé pour récupérer par tous les moyens, surtout illégaux et violents, une jeune fille enlevée à ses parents. L’essentiel du film réside sur la combinaison d’éléments astucieusement assemblés les uns aux autres par l’ingéniosité de sa réalisatrice, Lynne Ramsay. D’abord Joaquin Phoenix (Prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes 2017, et oui Joaquin !!) : pour son jeu, son faciès, sa faculté à exprimer ses tourments sans avoir à ouvrir la bouche. Puis vient le montage, cette manière de nous dévoiler l’histoire de cet homme par touches, par flash-backs, comme autant d’immersions impulsives dans l’esprit de cet homme torturé, fantôme de lui-même. Puisqu’au final l’histoire d’enlèvement n’est qu’une excuse à l’introspection d’un esprit au bord de lui-même. Cette figure de la vengeance incarnée par Joaquin Phoenix va dévoiler au fil des minutes un traumatisme bien plus profond, plus intérieur. Puis ce mélange des genres. Cette spirale violente, ce thème de la vengeance mêlé au film psychologique, le film d’action surpassé par l’analyse psychique du personnage principal. Et enfin, quand même, le rythme. Parce qu’il faut dire qu’au générique de fin, j’ai eu l’impression que seulement ½ heure venait de s’écouler. Un tour de force que Lynne Ramsay réussit par l’habileté avec laquelle elle se joue de la temporalité. Par sa force technique, "You were never really here" nous lie à cet homme sombre et attachant bien que pas vraiment là, en errance douloureuse. Découvrez mes autres critiques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress !!

LOUIJEA

Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 225 critiques

4,0Très bien
Publiée le 08/11/2017

Un grand plaisir de retrouver Joaquin Phoenix complètement transformé physiquement et dans un rôle extrêmement difficile et violent malgré lui c'est très bon et la musique est exellente à voir

Cine vu

Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 553 critiques

4,0Très bien
Publiée le 12/11/2017

Si j’avais un marteau… Drôle d’histoire que la randonnée mortelle de cet ancien soldat. Un réalisation particulière qui prend son temps. On navigue dans les rues de NYC, la ville éclaire la misère entre silence et violence. L’histoire est ponctuée de flashbacks troublants qui nous laisse supposer les traumatismes de Joe. Joaquin Phoenix est époustouflant, sombre, mutique et désespéré, un vétéran dont la vie ne tient qu’à un fil et seule sa mère le maintient. Chasseur de prime pour les fugueuses adolescentes et à la solde des parents, il ramène les jeunes âmes perdues au bercail, des gamines maltraitées et exploitées dans des bordels ou dans la rue. Le sénateur Votto paye le prix fort pour récupérer sa fille Nina (15 ans). Joe est sans scrupule pour arriver à ses fins. Déterminé il bouscule tous les codes. La bête est lâchée et rien ne l’arrête, une méthode efficace et sans pardon. La bête doit retrouver la belle. Cette dernière investigation l’emmène au bout de lui-même. Un film qui nous brutalise, sans reprendre notre souffle avec une musique magnétique qui souligne les temps forts. La réalisation est particulière et la lumière est parfaitement maitrisée, elle éclaire la violence des propos et la violence tout court. Le héros est fatigué, au bord de l’abîme et le film nous raconte son désir d’abandon. Une performance dans la manière électrique de filmer la ballade de Joe. Une fin que l’on peut supposer tragique mais qui nous rattrape au vol pour mieux nous laisser espérer. Lynne Ramsay est une réalisatrice surprenante , elle décortique brillamment la bascule entre dépression et folie, j’avais été bouleversée par ” We Need to Talk about Kevin” qui pointait déjà du doigt cette fragile barrière entre les deux.

dillinger75

Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 54 critiques

4,0Très bien
Publiée le 12/11/2017

Un très bon thriller, avec tout ce que j'aime! Le personnage de Joachin Phoenix est comme je les aime, à l'image de Robert Pattinson dans Good Time ou Ryan Gosling dans Drive, torturé, froid, et en même temps fragile et émouvant. D'ailleurs il ne parle pas beaucoup mais il est chargé d'une telle émotion dans tout son corps que l'on n'a pas besoin de sous-texte. Comme souvent avec Phoenix, il habite son personnage et la performance n'était pas aisée ici, il est présent sur toutes les scènes du film, le personnage est vraiment "sale" et dérangé psychologiquement, on ressent la souffrance de cet homme à l'enfance chaotique dans les flashback amenés à plusieurs reprises par la réalisatrice. On comprend que cette enfant qu'il vient sauver à plusieurs reprises lui rappelle certaines malheureuses heures de sa jeunesse. Et que dire de la réalisation, de superbes plans dans un New York aussi glauque que lumineuse avec ses gratte ciel et ses néons la nuit. Le film est d'un rythme plutôt lent comme Drive, il n'y a pas de scènes d'action superflues. La réalisatrice nous offre aussi quelques scènes incroyables, genre "WTF", Spoiler: notamment lorsque Phoenix est dans la cuisine chez sa mère (assassinée) allongé sur le sol au côté de l'assassin agonisant et chantent tous deux, alors qu'on attendait qu'il le fasse souffrir, et c'est là la force du personnage La bande son est superbe également et participe à l'atmosphère de tension, et à l'avidité de voir ce qu'il va se passer avec Joachin Phoenix. Les seuls bémols pour moi seraient les scènes de violence qui sont souvent coupées et nous laisse un peu frustré car on se dit que Phoenix ne s'est pas vengé, mais c'est aussi sa sensibilité, il n'est pas dans une logique de vengeance. Et d'autre part la scène d'infiltration dans la maison close qui nous est présentée via la caméra de surveillance et du coup on perd en intensité. Alors je ne ferais pas la comparaison avec Taxi Driver comme d'autres mais il vrai que la filiation est bien là et pour le meilleur.

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top