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    4 aventures de Reinette et Mirabelle
    note moyenne
    3,8
    87 notes dont 13 critiques
    15% (2 critiques)
    54% (7 critiques)
    23% (3 critiques)
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    13 critiques spectateurs

    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,5
    Je crois que j'adore vraiment le cinéma de Rohmer. Ce mec est un génie, c'est l'un des films les plus simples que j'ai pu voir de ma vie. Il prend deux actrices, et leur fait vivre des aventures toutes simples, et qui sont magnifiques. Et surtout, pour une fois, le silence prend une part extrêmement importante chez Rohmer, lui qui est le cinéaste du verbe par excellence. C'est sans doute l'un de ses films que je préfère le plus et ceci pour de multiples raisons. Premièrement la première histoire, je l'ai adorée, (j'adore tout le film, mais plus particulièrement la première, elle m'a donné des frissons) cette campagne, toute simple, deux actrices qui se baladent dans les champs et qui attendent l'heure bleue, je trouve ça juste sublime, sublime, car très beau, très pur, mais aussi très simple, c'est la simplicité qui fait tout. On trouve une France qu'on ne voit guère plus que dans les films de Raymond Depardon, une France de terroir, rurale. Et cette idée de l'heure bleue et de la fin du monde se produisant durant cette heure bleue, je trouve ça sublime et en même temps terriblement inquiétant. Le monde se finissant dans un silence, ne sachant si un bruit réapparaîtra une fois la minute écoulée. Mais le film est une bouffée de fraîcheur inouïe. Suivre les aventures de ces deux jeunes filles, où pour une fois, il n'y a point de marivaudage, c'est juste un des trucs les plus plaisant que j'ai vu depuis longtemps. Et voir les acteurs chers à Rohmer faire de petites apparitions, comme Luchini, génial comme à son habitude, et Marie Rivière, c'est très plaisant. C'est un film très drôle, surtout dans sa dernière partie, qui se regarde un grand sourire au lèvre, et puis voir une petite jeunette clouer le bec à Luchini, c'est quand même le truc le plus jouissif que l'on peut voir au cinéma. Plus que la jouissance du verbe, la jouissance du silence de Luchini, s'avouant vaincu. C'est un film qui se savoure, c'est une caresse, c'est beau et triste pour le début, et terriblement drôle pour la fin. Aussi les quatre histoires qui composent ce film savent s'arrêter à temps, pile au moment juste, et ça c'est appréciable, dans combien de films que j'aime beaucoup il y a une scène en trop à la fin ? Un film génial.
    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    4,0
    Un film agréable de Rohmer. Alors certes ce n’est pas la perfection, mais j’ai apprécié malgré tout. Ma principale critique viendra quand même du jeu assez forcé de Jessica Forde. Charmante certes, il n’en reste pas moins qu’elle semble davantage au théâtre que dans un film, et que sa diction peu réaliste et assez molle n’est pas vraiment enthousiasmante. Quant à Joëlle Miquel, son personnage est assez peu crédible, et j’ai l’impression que Rohmer était incapable de vraiment le cerner, autant que l’actrice elle-même. Franchement c’est un peu dommage, les personnages ne sont ici pas géniaux. Reste une excellente surprise, Fabrice Luchini ! Une fois n’est pas coutume mais je l’ai trouvé très drôle et très efficace dans son rôle. Comme quoi je devrai le voir plus souvent dans des comédies, peut-être qu’au final c’est le registre qui lui sied. Les histoires restent vraiment très simples, et parfois d’une naïveté confondante. Pour autant, si on se laisse happer, le résultat est plutôt sympathique et parfois très touchant. Le film est sensible, et c’est un point appréciable. C’est frais, c’est naïf, mais c’est différent, et il y a un côté conte moderne qui fonctionne bien. Je trouve que le découpage en quatre histoires va finalement très bien au réalisateur, lui qui a tendance à se montrer trop long et à étirer ses métrages, il reste dans des bornes beaucoup plus digestes ici. Rohmer livre une mise en scène toujours assez sèche, heureusement compensée par des décors charmants (surtout dans la première partie) et par une jolie photographie, naturelle et colorée. Pour ma part c’est un bel atout, le film est soigné, et pour le coup la fraicheur des images parvient à compenser agréablement la mise en scène roide du réalisateur. Comme souvent en revanche chez Rohmer je suis déçu de l’absence quasi-totale de bande son. En conclusion Rohmer offre un joli film, plein de charme, un peu naïf, mais touchant et doux. Il s’éloigne un peu de son registre habituel, et c’est un choix judicieux, je le trouve plus pertinent dans ce registre et dans ce format de film. 4.
    Cocotella
    Cocotella

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    4,0
    J'aime relire le synopsis après avoir vu ce film spoiler: " Il s'agit de petits tableaux courts qui donnent à chaque fois la morale de l'histoire comme dans les contes pour enfants.''. C'est mensonger. il n'y a point de morales, ce ne sont que des histoires sans queue ni tête. mais en y réfléchissant plus... si on voit ces histoires comme des souvenirs de reinette.. elle qui aime les leçons.. alors oui chacune de ces histoires a une morale, mais dans ce cas ce film c'est les fables de reinette et c'est vraiment barré. donc c'est drôle. d'ailleurs il y a d'autres mini fables à l'intérieur, reinette chez le dentiste, reinette prend le taxi. une belle collection de fables. les deux personnages sont intéressants. en 2014 j'imagine très bien pour quelle plouc de la campagne on pourrait prendre reinette et pourtant.. vite jugé. idem pour la "citadine". ce film a bien vieilli. spoiler: j'ai moi aussi connu une bonne femme qui peignait des tableaux surprenants
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    La modestie de "4 aventures de Reinette et Mirabelle" nous rend attentif au moindre dètail! Comme toujours chez Eric Rohmer, la clartè de l'image, le naturel des interprètes, la justesse et la drôlerie des dialogues nous enchantent! La libertè du ton est le gage de la nôtre avec un sens de l'observation qui fait des miracles! Tout commence par une crevaison de vèlo dans une campagne verdoyante! Reinette, la campagnarde fait dècouvrir à Mirabelle, la citadine, la minute où, juste avant l'aube, un silence total envahit la nature! Le cinèaste porte toute son attention à Joëlle Miquel et Jessica Forde qui laisse s'exprimer dans la meilleure tradition des premiers courts-mètrages de la Nouvelle Vague! D'un ètrange garçon de cafè (Philippe Laudenbach, vraiment odieux) à une kleptomane, en passant par une arnaqueuse (Marie Rivière, comme toujours d'une grande sensibilitè) à un marchand de tableau (Fabrice Luchini, dont les rèpliques sont èblouissantes) chaque aventure vècue par les deux amies - de la campagne à la capitale - nous èmerveille avec des dialogues souvent improvisès qui prennent le pas sur la qualitè des images! Un règal...
    EricDebarnot
    EricDebarnot

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    4,0
    "4 Aventures de Reinette et Mirabelle" est l'un de ces films d'Eric Rohmer tournés en dehors de l'un de ses fameux cycles, et est souvent, de ce fait, considéré comme mineur, et ce d'autant qu'y figure un dispositif minimaliste et une légèreté qui s'avèrent finalement bien déceptifs : à la manière de la fable du "Rat des Villes et du Rat des Champs", et avec un budget visiblement réduit, Rohmer nous propose quatre sketches (courts-métrages ?) narrant la rencontre d'une jeune campagnarde à l'apparence trompeuse - qui se révèle une artiste et une moraliste rigoureuse - et d'une étudiante visiblement bien intégrée dans son milieu parisien, et surtout leurs interactions d'abord avec la nature, puis avec "la rue". Si "l'Heure Bleue", avec son naturalisme magique qui débouche sur une brève et magnifique épiphanie, rappelle "le Rayon vert", les trois autres récits renvoient aux meilleures "Comédies et Proverbes" et à leurs dilemmes éthiques ou leurs interrogations délicieuses sur le langage, les apparences ou le mensonge. L'immense talent d'Eric Rohmer est parfaitement évident, tant à travers son habituelle maîtrise de la direction artistique (couleurs, décors, sons, tout est impressionnant), que sa mise en scène : subtilement mais incroyablement brillamment, Rohmer construit une sorte d'ambiance fantastique (celle de la fable ?) dédoublant le réalisme du filmage et entraînant le spectateur dans une "représentation-piège", fascinante et délicieuse, des absurdités de l'existence comme de la complexité des rapports entre ses deux héroïnes, dont la personnalité dépasse rapidement les apparences simplistes du début du film. Et si "4 Aventures de Reinette et Mirabelle" était un GRAND film, justement, et l'un des tous meilleurs de Rohmer ?
    nicothrash60
    nicothrash60

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    4,5
    Une belle surprise pour ma part, enfin un film de Rohmer dans lequel on rit de bon coeur, les situations sont fines et bien pensées, de plus les deux actrices principales sont extrêmement attachantes, chacune à leur façon. Pour une fois, les textes ne sont ni trop philosophiques, ni trop lourds et c'est un vrai régal de suivre l'évolution des deux filles dans leur amitié, c'est en même temps très frais et très léger, de plus on trouve un intérêt formidable à les voir confronter leurs idéaux presque aux antipodes, reflet de la vie à la campagne comparée à celle dans une grande ville, c'est très pertinent. J'ai été vraiment agréablement surpris et je reverrai sans aucun doute cet excellent film de Rohmer, bien moins prétentieux que la plupart de ses réalisations.
    max6m
    max6m

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    1,5
    C’est quoi "4 aventures de Reinette et Mirabelle"? Un film gentillet, assez ringard, digne d’une fiction TV familiale de TF1? Une sympathique étude de mœurs, pleine d’humour, captant subtilement "l’air du temps"? Ou alors du cinéma qui sous les airs de la simplicité (mais une simplicité recherchée, travaillée), touche du doigt une réalité complexe, pouvant même se prévaloir d’une réelle dimension philosophique? Je ne sais pas trop… Il faut dire que les années 80 ont quand même bien entaché un film comme Reinette et Mirabelle, ce qui trouble le jugement. Formellement d’abord, avec cette musique affreuse que Rohmer a le bon goût de nous épargner une bonne partie du film. Et puis ce jeu des acteurs, qui couvre les personnages d’une naïveté caricaturale, qui peut légitimement agacer. Le film a parfois les allures d’un "Oui-oui monte à Paris" pour adultes. Signe d’une époque "prospère"? Mais là, on me rétorquera que le film est conte, et que l’intention de Rohmer n’est bien évidemment pas de retranscrire le réel en filmant le réel (ce qui garantit en général la médiocrité d’un film), mais de capter plus subtilement une réalité derrière les façons du sketch, du conte. J’acquiesce. Dans le fond maintenant, de la supposée étude de mœurs, il ne reste pas grand-chose, tant cette France des années 80 nous apparaît lointaine aujourd’hui, que ses préoccupations ne sont plus nôtres, et que sa complexité actuelle nécessite une véritable approche philosophique et tolère assez difficilement ce type de représentation bon enfant, "à la Amélie Poulain". Alors que penser aujourd’hui de ce film? Je n’y vois pas, pour ma part, la dimension philosophique tant vantée. Peut-être vaguement un exemplaire cinématographique de "La philosophie pour les nuls". Reste que c’est souvent assez drôle, on dira "rafraichissant", et que Rohmer est bon caricaturiste. Quant à ceux qui jugent ça vraiment trop ringard, la vision du clip bonus "Bois ton café" risque de conforter définitivement leur avis…
    FandeDQ
    FandeDQ

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    4,0
    Le risque lorsqu'on propose ainsi 4 histoires dans un même film, c'est d'avoir se réflexe de comparer l'une à l'autre, car il apparaît évident (et c'est voulu par Rohmer explicitement) que se distinguent 4 parties. Alors ça se ressent, et pour être franc si j'ai été subjugué par les 2 premières, la troisième m'a "simplement" plu tandis que la dernière ne m'a pas franchement emballé... La première partie, dans son concept, m'a fait penser au Rayon Vert. En effet on retrouve un instant précis, presque irréel, où la nature forme une alchimie spéciale, et une héroïne "campagnarde" souhaite le montrer à la "citadine". Et c'est ainsi que se dessine l'heure bleue. Déjà au-delà du concept et pour tout le film j'ai adoré les 2 actrices, en particulier Jessica Forde. Une nouvelle fois Rohmer nous montre des inconnu(e)s, mais comme toujours ça accentue encore un peu plus le réalisme de ses films, comme s'il filmait leur vraie vie, sachant que l'on sait tous qu'on ne les reverra pour la plus grande majorité jamais au cinéma... Rohmer nous montre ce film, ces instants de vie qu'il arrive à mettre en scène d'une manière géniale, avec ce petit mot "destin" qu'il provoque comme il l'entend, mais d'une justesse toujours réaliste. La 2ème histoire est révélatrice, une engueulade sur un café, alors on peut se dire "mais quel intérêt de filer ça pendant 10 minutes ?" mais il n'y a pas d'intérêt, c'est une aventure, un moment comme ça, qui peut arriver à tout le monde, mais lui Rohmer se l'approprie divinement, c'est ingénieux. J'épargnerai les 2 dernières histoires (la 3ème est néanmoins originale et plaisante), mais voilà Rohmer fait simplement du Rohmer et c'est fantastique. Construire des vies, plutôt "calquer" des vies, comme lui seul sait le faire, dans des cadres uniques, ici passé de la campagne à Paris des années 80/90, voir ça c'est juste un moment de pur bonheur.
    jus d'citron
    jus d'citron

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    5,0
    Rohmer est le cinéaste le plus difficile à approcher que je connaisse, je ne sais jamais si je regarde un vieux téléfilm ringard et fauché ou à un vrai travail d’artiste. Le film se présente comme quatre court-métrages sur Reinette et Mirabelle, soit une campagnarde et une citadine. Le premier aborde l’extraordinaire de la rencontre (ici une amitié) dans l’ordinaire du quotidien, le deuxième est une forme de saynète de la vie parisienne moderne, le troisième une étude plus poussée de la misère urbaine, et le quatrième ressemble à un épisode de série, avec son intrigue résolue à la fin. Les deux interprètes, qui se complètent totalement, sont très bonnes et naturelles, et le charme fou du film réside vraiment pour moi dans cette idée superbe de quatre petites aventures plutôt qu’une plus longue histoire. J’ai lu dans un commentaire négatif que le côté « Oui-Oui monte à Paris » n’avait pas été apprécié, alors je trouve que c’est au contraire là d'où le film tire sa plus grande force, cette énergie ludique et enfantine (notamment par l’absence d’histoires d’amour, rarissime chez cet auteur) rafraîchit considérablement le cinéma de Rohmer qui sent parfois le renfermé, et notre attachement pour les héroïnes n’en est que plus fort. Cette structure en quatre courts permet aussi de développer avec beaucoup de finesse quelques thèmes qui reviennent se faire écho : le thème de l’argent (dans la société) et celui du silence (dans l’intime). En cela ces 4 Aventures de Reinette et Mirabelle m’apparaît vraiment comme un condensé mais aussi un aboutissement de tout le cinéma de Rohmer !
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    3,0
    Un Rohmer pour adolescentes. Après les contes...., ce film a un petit air de fraîcheur tinté de naïveté qui agace un petit peu mais qui a son charme. Surtout au début dans la découverte bucolique de la campagne.
    coperhead
    coperhead

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    3,5
    Rohmer retrouve le ton de ses premiers courts métrages à la fois simple et presque amateur .Mais chacune des quatre aventures vécues par les deux amies (Reinette-la-brune, paysanne et puritaine, et Mirabelle-la-blonde, citadine et libertaire) nous font vivre des leçons de vie grâce la justesse et la drôlerie des dialogues.
    tixou0
    tixou0

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    3,0
    Reinette aux champs, 17 ans, qui peint en autodidacte des toiles surréalisantes, rencontre Mirabelle, un peu plus âgée, étudiante parisienne en ethnologie – sur fond d' "heure bleue " (la vraie, pas le « jus » de Guerlain) : 1e « aventure » pour les deux jeunettes. Les 3 autres tableaux sont dans la capitale, où Reinette a été conviée par Mirabelle. C'est du Rohmer (1987), alors on ne s'étonne pas d'entendre ratiociner et moraliser ces demoiselles (Joëlle Miquel et Jessica Forde – la première plutôt très mauvaise interprète, l'autre, future mère de Joséphine Berry, un peu moins...), séparément ou ensemble – tout dans le quotidien leur étant prétexte, au fil des rencontres (un curieux garçon de café, une chapardeuse de grande surface, une arnaqueuse des gares RER, un galeriste pontifiant – Luchini dans ce dernier rôle). Mais le silence est également célébré - avec plus ou moins de conviction - par les protagonistes.... C'est donc un plaisir d'esthète que d'entendre disputer ces tendrons, comme à l'habitude, sur fond de saynètes « signifiantes », mais c'est (pour moi) plus emprunté, moins délié que d'habitude. Une note mitigée donc.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Je ne suis pas passionné par les films à Sketches aussi j’ai regardé le premier ‘’l’heure bleue’’ comme un court métrage, je l’ai trouvé lumineux et rare. Filmé comme un film d’amateur, il fait belle part à l’improvisation et ne demande presque pas de jeu aux deux comédiennes qui doivent se contenter d’être naturelles. C’est un modèle parfait pour tous les cameramen des vacances. Il y a dans le l’ ‘’heure bleue ‘’un passage magique, c’est au moment ou les deux jeunes filles s’étreignent après avoir vécu ensemble la minute de silence, Rohmer est un maitre pour filmer l’instant de la qualité de l’effusion…Cela suffit pour rendre ‘’l’heure bleue inoubliable’’. Les autres sketches sont bien différents, ils sont beaucoup plus artificiels et faussement intellectuels, le numéro du garçon de café n’a pour lui que son humour et le talent de Philippe Laudenbach, neveu de pierre Fresnay. le passage en grande surface est plutôt douloureux et on comprend mal pourquoi Mirabelle ne rend pas le contenu du sac au magasin. Enfin le numéro de Fabrice Lucchini et sa conclusion font vraiment penser à un sketch de boulevard. Les 5 étoiles sont donc pour la première aventure, je n’ai guère aimé les autres malgré leurs qualités.
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