Note moyenne
3,0
26 titres de presse
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Femme Actuelle
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BIBA
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CNews
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Closer
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Ecran Large
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L'Express
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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Voici
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Libération
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Le Figaro
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Un film puissant et terriblement actuel.
BIBA
La réalisatrice de "Mustang" filme les injustices subies par les Noirs aux USA avec colère mais aussi avec beaucoup de tendresse pour ses personnages.
CNews
Un film très efficace et chaleureux.
Closer
Un drame social poignant.
Ecran Large
"Kings" souffre d'une construction bancale et d'une partie plus faible autour des deux stars hollywoodiennes, mais brille du côté des adolescents, superbement interprétés et filmés.
L'Express
La cinéaste tient son récit de bout en bout et réussit à capter la complexité des situations quand chacun se débrouille pour avancer contre l'adversité (...).
La Voix du Nord
La réalisatrice franco-turque avait marqué les esprits en 2015 avec Mustang (quatre Césars). Avec ce nouveau film tourné en Californie, Deniz Gamze Ergüven n’a rien perdu de sa fougue.
Les Fiches du Cinéma
Un film aussi glaçant qu’ardent sur la violence raciale.
Les Inrockuptibles
Kings parvient à raconter le chaos des émeutes et l’embrasement de la communauté afro-américaine, mélangeant images d’archives, récits intimes et grande histoire.
Rolling Stone
Une vraie leçon de vie.
Sud Ouest
Mêlant le documentaire et le romanesque, la tragédie et le cocasse, l’intime et le politique, la cinéaste franco turque saisit le réel par fragments et le recompose à son rythme, caméra alerte, regard aigu, cœur trépidant.
Télé Loisirs
La réalisatrice franco-turque de "Mustang" change de continent et d'époque pour son deuxième long métrage, avec un même talent pour filmer les groupes d'adolescents livrés à eux-mêmes.
Voici
C'est un mélange de rage et de tendresse qui fait de "Kings" un film déroutant, explosif, nécessaire.
Libération
"Kings", courte fresque construite comme une poupée russe, hésite peut-être entre trop d’histoires ébauchées.
Télérama
Certaines scènes rocambolesques, telle celle de Millie menottée à un réverbère avec son voisin (Daniel Craig), ne tiennent pas toutes leurs promesses de loufoquerie affectueuse. N’empêche, le regard kaléidoscopique de la réalisatrice séduit, comme sa manière de saisir le magma urbain, sans jeter d’huile sur le feu.
Cahiers du Cinéma
L’échec de scènes cruciales vers la fin sanctionne assez durement un geste qui a perdu en route sa pertinence, une façon de se tenir toujours auprès des personnages, pour un périlleux et plus volontariste mélange des genres.
Franceinfo Culture
Un deuxième film, ambitieux mais vain.
L'Obs
Ça parle un peu de tout, donc vraiment de rien. C'est parfois une comédie, parfois un drame, parfois les deux. Tout ça en une heure et demie bien tassée. Formellement, c'est étourdissant de virtuosité. On en sort presque trop étourdi.
La Croix
Au-delà de la performance de la reconstitution des événements, l’ensemble, composé comme un tableau un peu impressionniste, manque de cohérence et de vrai propos.
Le Journal du Dimanche
Si les jeunes acteurs insufflent une vraie authenticité au film, on ne peut pas en dire autant de Halle Berry et Daniel Craig, qui en font des tonnes.
Le Monde
Ce qu’il y a de convaincant dans Kings (entre autres le personnage de Nicole, que joue Rachel Hilson, adolescente en voie d’autodestruction) est comme effacé par les dérapages qui font sortir le film du chemin que semblait s’être assigné la réalisatrice.
aVoir-aLire.com
Le film se perd dans un scénario hollywoodien dont on aurait espéré un point de vue plus nuancé et des choix esthétiques moins académiques.
Critikat.com
Plus encore que pour son premier film, Gamze Ergüven voit sa stratégie d’entrelacement entre le sociétal et l’intime court-circuiter chacun des deux pans.
Le Figaro
Sur South Central, mieux vaut revoir Boyz'n the Hood (1991), de John Singleton, ou Dark Blue (2003), polar de Ron Shelton avec l'affaire Rodney King en toile de fond. Kurt Russel n'a pas le joli sourire de Halle Berry mais il est crédible en flic ripou arpentant les rues de Los Angeles.
Positif
Ratage dont on peine à sauver quelques bribes éparses, "Kings" remet en question tout ce qui avait ému dans "Mustang" (...).
Première
Deniz Gamze Ergüven rate son entrée hollywoodienne avec cette entrée hasardeuse de l'affaire Rodney King.