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Phantom Thread
Note moyenne
4,3
33 titres de presse
  • Critikat.com
  • Culturebox - France Télévisions
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • LCI
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Nouvel Observateur
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Télérama
  • Transfuge
  • Voici
  • VSD
  • 20 Minutes
  • aVoir-aLire.com
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Direct Matin
  • Femme Actuelle
  • Le Journal du Dimanche
  • L'Express
  • L'Humanité
  • Première
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télé Loisirs
  • La Septième Obsession
  • Télé 7 Jours
  • CinemaTeaser
  • Les Inrockuptibles

Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 0.5 à 5 étoiles.

33 critiques presse

Critikat.com

par Morgan Pokée

Tout pourrait concourir donc à faire de Phantom Thread un film sur le cinéma par le biais décalé de la haute-couture. Cela serait pourtant réduire l'exceptionnelle expérience que le film procure...

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturebox - France Télévisions

par Jacky Bornet

Très étrange film, "Phantom Thread", ne peut être qu'identifié au qualificatif, un peu galvaudé aujourd’hui mais si juste en son cas, de chef-d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

Culturopoing.com

par Séverine Danflous

C’est sans doute l’un des plus beaux film d’amour et de création, depuis longtemps.(...) Un film qui travaille et tisse sa propre perfection, l’exigence dont il est porteur devient exigence des plans, de la lumière, de la texture de l’oeuvre.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

"Phantom Thread" est une œuvre d'une richesse folle, menée par une réalisation d'une délicatesse et d'un raffinement sans pareil et un trio d'acteurs enivrant. Un immense film.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

La Croix

par Céline Rouden

Comme la coupe parfaite d’une robe vient masquer les imperfections du corps féminin, la puissante beauté de Phantom Thread recouvre d’un plissé parfait la névrose de ses héros, dévoilée au fur et à mesure de l’histoire à la manière d’un lent et patient effeuillage.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Quelle splendeur ! Quelle richesse ! Quelle drôlerie !

LCI

par Jérôme Vermelin

Un thriller psychologique d’une folle élégance, porté par l’indispensable Daniel Day-Lewis et l’étonnante Vicky Krieps.

La critique complète est disponible sur le site LCI

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Daniel Day-Lewis campe à merveille un couturier dandy et maniaque dans Phantom Thread. Un rôle taillé sur mesure.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par Thomas Sotinel

Paul Thomas Anderson filme avec maestria un fervent corps-à-corps dans le Londres des années 1950.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Nouvel Observateur

par Nicolas Schaller

Les films de Paul Thomas Anderson ont tous un secret. Parfois trop voyant ("Magnolia", "There Will Be Blood"), parfois si enfoui qu’on s’épuise à vouloir le percer ("The Master"). Celui de "Phantom Thread" est le plus déchirant de tous.

La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Un film faussement classique qui, tout en diffusant un charme délicat et vénéneux, travaille en profondeur la question des rapports de forces au sein du couple.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas , Olivier Lamm et Jérémy Piette

(...) un film étrange et splendide, magnifiquement déroutant.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Pierre Murat

Accepter de s’oublier, au risque de se perdre : François Truffaut avait évoqué ces tourments, jadis, dans La Sirène du Mississippi. Paul Thomas Anderson les porte jusqu’à l’incandescence.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Transfuge

par François Bégaudeau

On cherchait PTA, le voici tout entier dans cette aptitude à perturber la distribution attendue des mérites, des rôles, des pouvoirs. Mais une perspective simplement renversée ne suffit pas à ce cinéma dont la teneur baroque - ni emphatique, ni maniéré : baroque - éclate mieux encore dans cette forme classique.

Voici

par La Rédaction

Un psychodrame romantique élégant et retors, sur un amour fou, vénéneux et irréductible.

VSD

par Olivier Bousquet

S’il fallait avaler des couleuvres psychédéliques pour en arriver à ce « Phantom thread » alors oui, le jeu en valait la chandelle. Car le huitième film d’Anderson est sans doute sa plus belle réussite. Son chef-d’œuvre, carrément.

20 Minutes

par Caroline Vié

Plus qu'un acteur, Daniel Day-Lewis est une véritable star. Il le prouve une nouvelle fois dans Phantom Thread.

aVoir-aLire.com

par Julien Dugois

Daniel Day-Lewis fait preuve d’un charisme irrésistible, magnifié par une mise en scène très stylisée signée par Paul Thomas Anderson. Comme souvent, le réalisateur a de plus su faire de ces apparats académiques le support à un récit bien plus transgressif.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Bande à part

par Helen Faradji

Tyrannie, romance toxique, complexité d’une relation amoureuse disséquée dans cet univers ouaté et d’une élégance glaciale du luxe aristocratique… tout cela, Anderson l’aborde avec génie dans une mise en scène à couper le souffle de maîtrise et d’épure.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Nicholas Elliott

Phantom Thread atteint sans doute sa limite dans cette façon d’envoyer des signaux contradictoires : le film est plus déstabilisant que bouleversant. Mais cette excentricité est aussi sa force : comme Reynolds Woodcock capitulant devant Alma, il faut se rendre à sa somptueuse étrangeté.

Direct Matin

par La rédaction

Incroyablement maîtrisé, ce drame nommé à six oscars souffre parfois de ses qualités : une tension aride dans un écrin à la puissance impénétrable.

Femme Actuelle

par Sabrina Nadjar

Un drame romanesque d'une beauté époustouflante, porté sans aucun faux pli par Daniel Day-Lewis, bluffant.

Le Journal du Dimanche

par Barbara Théate

Daniel Day-Lewis est tellement séduisant et troublant dans le costume chic d’un couturier anglais qui choisit une jeune serveuse comme muse et souffre-douleur. Une nouvelle nomination à l’oscar, et une preuve supplémentaire qu’il est peut-être le meilleur acteur du monde...

L'Express

par Christophe Carrière

La mise en scène est somptueuse, portée par une belle élégance qui contraste avec la brutalité sous-jacente des rapports humains.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Avec cette œuvre sur le sacerdoce de la mode, Anderson dépeint à nouveau une passion frôlant la folie – qui contraste parfaitement avec l’arrière-plan british, huppé et feutré. Une œuvre troublante portée par le comédien Daniel Day- Lewis, coutumier des rôles extrêmes.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Première

par Guillaume Bonnet

Paul Thomas Anderson se délocalise à Londres dans les années 50, chez un grand couturier de la haute société. Sublime.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Louise-Camille Bouttier

Paul Thomas Anderson y côtoie ici les étoiles, dans un ballet Viscontien de toute beauté où Daniel Day-Lewis brille en majesté.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Sud Ouest

par Sophie Avon

Daniel Day-Lewis interprète un maître des élégances, tout en jeux de miroirs, bouleversé par son modèle. Le cinéaste Paul Thomas Anderson tisse magistralement le fil invisible du bâti amoureux.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé Loisirs

par Emilie Leoni

Cette romance aussi élégante qu'extravagante tourne alors à l'affrontement psychologique entre un tyran obsessionnel et sa muse insoumise. Grinçant.

La Septième Obsession

par Damien Bonelli

Confinée dans des intérieurs oppressants, dignes du Joseph Losey de "The Servant" (1964), la mise en scène exacerbe cette triangulation amoureuse jusqu’au transfert.

Télé 7 Jours

par Philippe Ross

Un film élégant et subtil (...).

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Complaisant, le film se termine là où il aurait sans doute dû commencer.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Un possible autoportrait de l’artiste en démiurge, hélas plombé par un formalisme redondant et rigide.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
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