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Phantom Thread
note moyenne
3,9
321 notes dont 46 critiques
22% (11 critiques)
29% (15 critiques)
25% (13 critiques)
16% (8 critiques)
6% (3 critiques)
2% (1 critique)
Votre avis sur Phantom Thread ?

46 critiques spectateurs

stephanebaron@hotmail.com

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 10/02/2018

D’une force ! wow!!! 10/10 Acteurs au top, ambiance, atmosphère, décor, tension amoureuse....j’ai adoré, le film étant de plus en plus puissant au fur et à mesure qu’il avance !

Dvoraïakowski

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 14/02/2018

C’est un film remarquablement maîtrisé. Un film de Paul Thomas Anderson est toujours un grand moment. N’hésitez pas à vous plonger dans ce chef d’œuvre. Le scénario est simple mais brillamment mené. Les trois acteurs clés sont magnifiés, libres et étincelants, il n’y a pas de fausses notes, c’est magnifique. Quant à la photographie et la musique, on pourrait retourner voir le film rien que pour l’une et l’autre. Les morceaux de piano en solo dans un style jazz ou bien romantique comme les morceaux pour orchestre sont absolument parfaits, ils remplissent leur rôle en donnant du corps à la narration sans jamais l’écraser. Sensibilité musicale précieuse. Rares sont les films qui infusent autant après la projection. Celui-ci me donne envie d’aller passer un séjour londonien dans le temps esquissé par Paul Thomas Anderson. La lecture des sentiments, et la psychologie, spécialement au sein d’un couple, est profonde. Les clés du désir de celui-ci sont sombres et le moteur du couple semble dépendant d’une domination qui cadenasse plus qu’elle n’élève et qui n’est pas toute acquise au génial couturier.

L'Info Tout Court

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4,5Excellent
Publiée le 14/02/2018

Phantom Thread est un ravissement de par son écriture, subtile et nuancée, de par l’habilité de sa mise en scène qui laisse de la place aux acteurs pour s’exprimer, sans oublier de mentionner la sublime composition musicale de Jonny Greenwood. À la fois mystérieux à l’image de son titre et également beaucoup plus accessible que des œuvres comme The Master ou Inherent Vice, le film est une démonstration d’une certaine idée du grand cinéma.

dominique P.

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3,5Bien
Publiée le 15/02/2018

Je ne suis pas spécialement fan de ce réalisateur mais le pitch de cette histoire m'a intéressée quand j'ai vu la bande annonce. Alors j'ai beaucoup aimé ce film très beau, très soigné et très chic. Les sentiments, les caractères et les comportements humains des protagonistes, notamment des deux personnages principaux, sont bien analysés et retranscrits. Toutefois, j'ai trouvé la finSpoiler: heureuse mais trop irréaliste, tordue et déroutante.

gerard d.

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4,5Excellent
Publiée le 15/02/2018

la classe a tout instant. la classe des comédiens stupéfiants, la classe de la mise en scène droite et inflexible, la classe du montage sans faille . l'amours difficiles d'un homme rigide et souvent glacial, et d'une femme presque soumise, mais volontaire et sur d'elle. le scénario est brillant et délicieusement pervers. un film comme on aimerait en voir tant.

LOUIJEA

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4,0Très bien
Publiée le 14/02/2018

Un très beau film retraçant les heures d'une grande maison de couture londonnniene Woodcock dans les années 1950 et le monde huppé fréquentant cette maison dirigée pat le frère et la soeur et l'arrivée d'une nouvelle recrue boulverse ce petit monde c'est très bien joué par Daniel Day Lewis c'est élégant à voir

norman06

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3,5Bien
Publiée le 14/02/2018

Élégant et troublant, ce nouvel opus d'un cinéaste majeur dépasse l'exercice de style le film référentiel et s'avère être une étude de mœurs fascinante, tout autant qu'un bel objet esthétique (photo, décors, costumes), sans formalisme ostensible. Daniel Day-Lewis et ses deux partenaires féminines sont remarquables.

janus72

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4,0Très bien
Publiée le 14/02/2018

Comme toujours, Paul Thomas Anderson signe encore ici un film très riche visuellement, avec une sensationnelle photographie rehaussée par une Bande Sonore au diapason. Je me suis surpris parfois à faire un lien avec le cinéma léché de L. Visconti, parfois même saupoudré de Sir Alfred, mais bizarrement aussi avec le CAROL de Todd Haynes, qui nous replongeait dans des temps à jamais révolus où la création - la beauté et la légèreté n'avaient pas encore fait place nette à l'efficacité et au pragmatisme à tous crins. Daniel Day-Lewis - Vicky Krieps & Lesley Manville sont formidables. Un Beau film réalisé par un sacré Cinéaste sur la création et les rapports humains complexes qui parfois en découlent.

selenie

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4,0Très bien
Publiée le 15/02/2018

On adore Daniel Day Lewis, une fois de plus monstrueux de génie et d'abnégation. Sa jeune partenaire n'est pas en reste, digne et fière elle est belle et bien présente face à son pygmalion transi prisonnier des convenances mais surtout d'une maniaquerie de vieux célibataires associés à l'amour sans concession à son art. C'est sans compter avec sa nouvelle muse, aussi transie que vénéneuse, une mante qu'on ne voit pas venir pour une histoire d'amour unique et troublante. Un grand film lancinant digne d'un thriller psychologique. Site : Selenie

Somchanh

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 16/02/2018

La vie est un long fil tranquille Abordant une thématique peu récurrente de sa filmographie, Paul Thomas Anderson exploite tout son style et ses influences dans un projet de synthèse surprenant. Il s’agit avant tout d’une rédemption et d’un nouveau départ pour les plus impliqués. L’acteur vedette de « There Will Be Blood » fait ses adieux à la scène, à l’image du styliste qu’il interprète et qui a marqué son temps. Le réalisateur doit également faire la part des choses, respectant ainsi la mûre décision du triple Oscarisé, Daniel Day-Lewis, et il doit préserver un style qui évolue peu dernièrement, mais que ne manque pas d’efficacité. Nous assistons à l’éveil d’une chimère. Son élaboration est telle que le duo d’acteur-réalisateur y place une figure caractéristique de leur situation, en conflit avec le métier. L’un souhaite y laisser un fantôme derrière lui et l’autre souhaite rendre hommage à un autre. De ce fait, les deux hommes s’identifient en la personne de Reynolds Woodcock, là où on croise les valeurs de chacun. Anderson dresse alors le portrait d’un styliste des années 50, où Londres frisonne par son talent incontestable. Mais au cœur de la mêlée, il existe une histoire qui suit sa propre temporalité. Le rythme, qu’il soit lent, rapide ou bluffeur dicte notre lecture. Il y aura toujours une place pour tout dans les plans les plus significatifs, mais dans sa globalité, l’œuvre offre un bon équilibre entre l’image et le son. Le cadre, souvent bas et en mouvement, permet d’octroyer un sentiment de proximité dont on connait les ressources. La partition de Jonny Greenwood vient compléter la grâce de chacun de ces plans, très travaillés. Alors qu’on s’aventure encore plus loin dans l’aventure, on lève le voile sur les relations qui ont au centre de toutes les discussions. L’amour connecte l’homme à son métier. Il voit en lui une distraction une échappatoire, plus encore un Art. Les coutures et les courbures font partie intégrante de la vie de Reynolds. Rongé par la perfection, son exigence aura bien des limites. S’y frotter le plongera dans une folie émotionnelle intense, c’est pourquoi son caractère impose une concentration maximale. Son univers n’est pas le plus captivant, mais c’est son interaction avec son environnement qui le rend si complexe et touchant. On peut ressentir une force herculéenne en lui, car il ne lâchera pas prise aussi facilement. Il ne s’agit pas de combativité à l’état brut, car on y trouve du contrôle et très peu de faiblesses. L’arrivée soudaine d’Alma (Vicky Krieps) dans sa vie lui fera comprendre que son entêtement n’est pas forcément une conduite qui le libèrera de sa condition. Le couturier, avant d’être une machine à rêve, est humain. Il personnalise et respecte ses œuvres qu’il ne cède pas sous la confiance, mais sous une satisfaction personnelle. Il néglige les clients dans leur état d’esprit, il ne voit que leur silhouette, ingrédients qui stimule sa créativité et sa détermination de se surpasser. Alma vient alors à subir un retour glaçant de la part d’un homme qui ne considère que l’enveloppe, sans prêter attention à son contenu. Sa compagne résiste tant bien que mal à lui faire comprendre en quoi l’amour qu’elle éprouve mérite d’être considéré à sa juste valeur. Et comme les enjeux se multiplient très rapidement, cette volonté se prend le revers de l’indécision. Briser les habitudes et les traditions, c’est comme trancher les jambes d’une personne afin de la catégoriser dans une classe sociale isolée et abandonnée. Nous flirtons souvent avec la frontière de l’excès, qu’importe le point de vue. Les dialogues ont un poids conséquent quant à l’état d’esprit adopté. Le réalisateur s’y reconnait quelque part et cette obsession peut s’étendre à d’autres domaines bien plus pointilleux. Malgré tout, Reynolds est aussi un mon manager, car l’aide de Cyril (Lesley Manville) est grandement apprécié. Sachant qu’elle occupe un brin d’espace entre sa vie privée et sa vie personnelle, l’atmosphère dépressif peut en surprendre plus d’un. Cependant, lorsque vient le dénouement, toute la gloire explose avec justesse. La grande leçon de cinéma gagne en robustesse au fur et à mesure que l’on avance paisiblement avec des personnages nuancés, sous les draperies qui les séparent. Sur cet exercice de qualité, « Phantom Thread » correspond bien à un film taillé sur mesure pour Day-Lewis. L’élégant éclate et le récit déchire par sa richesse, si bien exposée. Toute la prestance de l’acteur est enfin rendue à son naturel, où la passion rime avec usure et le tout tient sur un fil.

nicolas t.

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 15/02/2018

Superbe portrait d'un créateur démiurge. Surement un auto portrait du réalisateur. Touchant et fascinant. Mise en scène élégante et inventive, très loin de l'académisme des films d'époque hollywoodiens. Daniel Day Lewis est encore une fois génial. Pourvu que ce ne soit pas dernier film !!

Yves G.

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1,5Mauvais
Publiée le 18/02/2018

Reynolds Woodcock (Daniel Day-Lewis) est un immense couturier londonien qui ne vit que par son art. Sa sœur Cyril (Lesley Manville) veille jalousement à son bien-être et s'assure que rien ne le distraie de sa routine. Reynolds Woodcock fait la conquête d'Alma (Vicky Krieps), rencontrée dans une modeste auberge sur la côte anglaise. Il la séduit et la ramène avec lui à Londres. Les louanges pleuvent sur le dernier film de Paul Thomas Anderson. Au point qu'elles me complexent de juger trop sévèrement un film que je n'ai ni compris ni aimé. J'avais eu la même réaction début 2016 devant "Carol", un film qui n'est pas sans présenter de nombreuses analogies avec "Phantom Thread". Pour commencer, les critiques considèrent le jeune réalisateur américain comme l'un des plus talentueux de sa génération. J'avoue ne pas partager cette admiration. Ni "Inherent Vice", ni "The Master" ni même "There WIll Be Blood" ne m'avaient en leurs temps convaincu. Ce "Phantom Thread" inutilement maniéré me confirme dans le sentiment qu'Anderson loin d'être un génie est tout au mieux un habile faiseur. Mais venons en à son dernier film. Commençons par la musique de Jonny Greenwood pour laquelle, là encore, on crie au génie. Tout en en saluant l'élégance de sa partition, je l'ai trouvée inutilement envahissante. Elle ne s'interrompt jamais. Quelle en est la fonction ? Qu'est-ce qui en justifie l'omniprésence pour des personnages qui jamais n'en écoutent ou n'en discutent ? On a parfois l'impression que le réalisateur, avec cette musique si racée, a voulu en rajouter une couche, comme un chef prétentieux qui étalerait du caviar sur un canapé de foie gras. Évoquons les acteurs. Dans le rôle de l'oie blanche Vicky Krieps. Pour montrer qu'elle sort du ruisseau, on l'a découvre servant le petit déjeuner dans un troquet de province. Pour souligner combien Woodcock l'impressionne, on lui fait piquer un fard à chacun des mots qu'il lui adresse. Quant au personnage principal, il est interprété par Daniel Day-Lewis, un des plus grands artistes contemporains, le seul à avoir jamais emporté trois fois l'Oscar du meilleur acteur (en 1990 pour "My Left Foot", en 2008 pour "There Will Be Blood" et en 2013 pour "Lincoln") en attendant un quatrième peut-être pour ce "Phantom Thread" où il est nominé. Il est bien sûr terriblement séduisant dans le rôle du sombre Woodcock. Mais sa voix volontairement fluette et son jeu étonnamment monolithique - surtout si on le juge à l'aune de l'immense talent de cet acteur - finissent vite par lasser. Venons-en à l'essentiel : le propos du film. On lit qu'il s'agit d'une vengeance féminine. "Phantom Thread" serait l'histoire du renversement d'un lien de domination. Il est difficile de discuter du comportement d'Alma sans révéler top hardiment le contenu du film. Mais je puis dire que la décision qu'elle prend, et qu'elle prend à deux reprises, pour renverser ce lien de domination, est radicale et surprenante, pour ne pas dire dénuée de toute crédibilité. Quant à la réaction de Woodcock, surtout à la seconde occurrence, il faudra que des spectateurs plus perspicaces que moi - et plus versés dans les relations de domination au sein du couple - me l'expliquent.

Docteur Jivago

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4,0Très bien
Publiée le 18/02/2018

Il y a quelques choses d'étranges dans Phantom Thread ainsi que dans la carrière de son auteur Paul Thomas Anderson, l'impression d'une rupture avec ce qu'il a pu réaliser jusque-là, lui qui traverse pour la première fois l'Atlantique en y laissant de côté sa vision de la dérive du rêve américain. Ce qui l'intéresse ici, c'est le portrait d'un homme aussi talentueux qu'enfantin ou encore minutieux, puis de sa relation avec une de ses muses, qui va profondément le marquer, le transformer et vice-versa. Il mêle à ces tableaux une vision de la haute couture et du Londres classe des années 1950, dans lequel il nous immerge et dont il parvient à créer un véritable lien avec les personnages, une alchimie qu'il sublime par une mise en scène classieuse, dont il évite tous les pièges pour en faire une grande oeuvre. Une mise en scène dans laquelle on retrouve la rupture du cinéaste avec ses films précédents, les travellings vertigineux sont absents ou presque, et il pose sa caméra, s'inspirant de la patience, du soin et de l'aspect méticuleux du milieu qu'il décrit. L'obsession est au cœur du récit, tout comme les failles dans la noblesse britanniques, l'hypocrisie, les faux semblants, mais surtout l'amour et l'attachement, guidant nos deux protagonistes vers une relation mêlant l'amour et la haine, la domination et la soumission ou encore la force et la faiblesse, jusqu'à entrevoir les fissures les plus profondes, à l'image du fantôme maternel planant sur le personnage de Reynolds Woodcock. Paul Thomas Anderson parvient à s'imprégner de cette relation ambiguë pour créer une atmosphère de plus en plus troublante, où la tension et les démons intérieurs vont, dans la seconde partie du métrage, régulièrement prendre le dessus. Il parvient à faire oublier l'homme derrière la caméra pour mieux plonger le spectateur au cœur de Phantom Thread, de faire vivre son oeuvre et qu'on y ressente toutes les sensations possibles. Il joue aussi avec divers éléments comme la bande-originale, arrivant toujours aux moments adéquats, le cadrage ou encore la direction d'acteur pour sublimer son récit. Effectivement, que serait le film sans son comédien principal, un extraordinaire Daniel Day-Lewis, méticuleux, habité et parfaitement hanté, dont c'est d'ailleurs, et malheureusement, le dernier rôle au cinéma, qui s'avère aussi très bien entouré, à commencer par une froide Lesley Manville ainsi qu'une ambiguë et très jolie Vicky Krieps. Paul Thomas Anderson quitte les dérives du rêve américain pour s'imprégner de la haute couture anglaise, signant avec Phantom Thread une oeuvre aussi glaçante qu'obsessionnelle, portée par de remarquables comédiens ainsi qu'un savoir-faire indéniable d'un auteur qui n'hésite pas à se réinventer.

Péma B.

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4,5Excellent
Publiée le 17/02/2018

Un film sublime, d'une remarquable esthétique tant dans la photo que dans les décors, les costumes, et la musique...Une ambiance envoutante non sans quelque fois des traits d'humour "so british" , une improbable et indéfiniçable histoire d'amour entre un grand couturier londonnien et une petite serveuse de restaurant...et ce lien inextricable qui unit deux êtres si différents au delà même d'une mort prévisible et consentie...

SaintPauly

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3,5Bien
Publiée le 17/02/2018

Phantom Thread est un poème de jazz qu'on n'adore pas pour comment c'est fait, mais pour comment on sent après l'avoir vu. C'est un ensemble parfait qui nous rend meilleurs le moment il nous enveloppe. Le scénario est sans failles, le cinématographie et tendance et la musique, mon Dieu, la musique de Jonny Greenwood est fait sur mesure pour ce film. La bande originale dans Phantom Thread joue un rôle plus important que beaucoup d'acteurs dans d'autres films, et le joue mieux. Ce chant du cygne de Daniel Day Lewis's est très accompli et, même si c'est un rôle pas trop difficile pour son immense talent, il est ici aussi élégant et captivant qu'une camisole fait par Dior. Le seul tâche que ce film si bien tissé est la longueur. Comme une robe de mariage mal coupée, Phantom Thread traîne à la fin, mais pas assez pour déchirer le plaisir porté par ce film.

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