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    Gauguin - Voyage de Tahiti
    note moyenne
    2,5
    647 notes dont 108 critiques
    répartition des 108 critiques par note
    12 critiques
    14 critiques
    25 critiques
    30 critiques
    16 critiques
    11 critiques
    Votre avis sur Gauguin - Voyage de Tahiti ?

    108 critiques spectateurs

    Roub E.
    Roub E.

    Suivre son activité 173 abonnés Lire ses 3 452 critiques

    1,5
    Publiée le 16 septembre 2020
    Je ne vais pas faire de détour je n’ai vraiment pas aimé ce film et je n’en vois pas vraiment l’intérêt. Déjà il est toujours difficile d’avoir comme personnage principal une personne aussi détestable; père et mari lamentable qui abandonne sa famille, alcoolique, le sort qu’il réserve à sa compagne et modèle à Tahiti n’est guère enviable. Il est en fait assez désagréable de passer une heure et demie avec ce personnage même si l’interprétation de Vincent Cassel est remarquable (et il est d’ailleurs la seule bonne chose que je retiendrais de ce film). Ensuite et c’est un choix que j’ai du mal à comprendre on passe complètement à côté de son art, de ce qui le motive, de ce qu’il veut faire et on a juste quelques peintures incrustées dans le générique de fin pour s’en donner une idée. La aussi il souffre de la comparaison avec des grands films sur des peintres ou la peinture, ici elle ne serait pas présente que le film serait quasi identique. Et puis dernier gros grief et pas des moindre je trouve que le film passe à côté de la culture et de la beauté naturelle de ces îles qui ne sont à mon goût jamais mises en valeur. Bref c’est raté, à l’heure où l’on débat sur le fait de séparer l’homme de l’artiste, ici on passe une heure et demie avec juste l’homme et c’est assez déplaisant .
    Alain D.
    Alain D.

    Suivre son activité 178 abonnés Lire ses 2 182 critiques

    3,0
    Publiée le 31 juillet 2020
    Ce Biopic d'aventure d'Edouard Deluc nous dévoile une partie méconnue de la vie de l'artiste qu'était Paul Gauguin ; un peintre débordant de talent, de créativité et de pugnacité. Une histoire tragique et dramatique montrant aussi un homme irascible, individualiste, et obstiné de plaisir. Vincent Cassel, méconnaissable, réalise une belle prestation de comédien. Avec de nombreuses scènes de nuit, dommage que le film ne montre pas plus les couleurs de la Polynésie et des œuvres du peintre.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 2 819 critiques

    5,0
    Publiée le 27 juillet 2020
    Tout d'abord il faut comprendre qu'il ne s'agit pas d'un biopic sur le célèbre peintre mais plutôt d'une œuvre qui se concentre sur une certaine période de sa vie à savoir celle qu'il a passée hors de France. Dès le début les scènes sont toujours en France mais celles-ci traitent aussi de son prochain voyage. L'accent est mis sur le temps à Tahiti et surtout sur la romance. Il n'oublie jamais qui il est, un peintre (pas encore) renommé. Mais le film parle au moins autant des moments de sa vie que nous pouvons tous trouver dans nos vies aussi. Tels que amour, pauvreté, profession, jalousie, santé, etc. tous les aspects clés qui font de nous ce que nous sommes. Je suis peut-être un peu partial car je suis un grand fan de Cassel depuis un bon moment déjà. Le film était également un délice visuellement car il comprend des images de paysages et de bord de mer d'une beauté époustouflante ainsi que des efforts convaincants avec des costumes, du maquillage etc.. Je pense que la bande originale était également très bonne. Il est difficile de dire quel était le meilleur composant peut-être l'écriture ou Cassel. Mais ce film fait maintenant partie des meilleurs que j'ai vus en 2017. C'est un incontournable pour ceux qui aiment les films d'époque sur les peintres ou simplement les films français en général. C'est vraiment dommage qu'il ne soit probablement pas beaucoup vu en dehors de la France. Cassel nous montre ici une toute nouvelle facette de sa gamme et prouve qu'il est également à juste titre parmi les plus connus de France. Un grand bravo à tous ceux qui ont travaillé sur Gauguin - Voyage de Tahiti...
    Bruno L
    Bruno L

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    2,5
    Publiée le 29 avril 2020
    Grande performance de Vincent Cassel, toutefois, on vient ici nous romancer une partie de sa vie, mais n'oublions pas que la fameuse Tehura n'avais que 13 ans contrairement à ce que l'on veut nous faire croire dans le film, Paul Gauguin était certes en peintre exceptionnel qui a vécu dans la pauvreté jusqu'à sa vie, mais c'etat aussi un pédophile ayant eu des relations sexuelles avec trois gamines au cours de sa vie, d'autre part les Polynésiens et les habitants des îles Marquises non pas gardé que de bons souvenirs, puisque beaucoup de ses œuvre là-bas ont étés détruites, en effet les habitants pensais qu'il avait abuser de la population notamment des femmes, certes Vincent Cassel met en exergue le tourment du peintre,mais par certains côtés ce film manque cruellement de réalisme
    ferdinand75
    ferdinand75

    Suivre son activité 153 abonnés Lire ses 2 970 critiques

    2,5
    Publiée le 30 décembre 2019
    Un rôle "habité" pour Vincent Cassel qui prouve une fois encore qu'il est un acteur immense. Mais le scénario est un peu juste et nous laisse sur notre faim. trop light.
    Julien Vasquez
    Julien Vasquez

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    2,5
    Publiée le 29 mars 2019
    Edouard Deluc nous dresse un portrait de Gauguin méticuleux mais quelque peu ennuyeux. Cependant, Vincent Cassel livre une belle performance.
    conrad7893
    conrad7893

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    1,5
    Publiée le 19 décembre 2018
    un film ennuyeux très lent malgré l'interprétation impeccable de vincent cassel. On n'apprends pas beaucoup de chose sur l'artiste qui a fini dans la misère et la solitude.
    Marc L.
    Marc L.

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    2,5
    Publiée le 7 novembre 2018
    Dans le biopic ici présent, on n’en apprend que peu du processus créatif qui prévalait chez Paul Gauguin, simplement qu’il fut sans doute essentiel pour lui de tout plaquer et de filer à l’autre bout du monde s’abreuver d’un imaginaire lointain et vivre dans une sorte de paix des premiers âges pour passer à la postérité : en 1891, le peintre quitte la France et s’installe sur un îlot polynésien isolé, où il s’amourache de la jeune Téhura, à la fois muse, modèle et jouet sexuel. La faute de goût est évitée : les îles Marquises ne sont pas filmées comme une destination de vacances exotique : c’est une terre dure, humide, de roches rugueuses et de terre noire, même si le film ne résiste pas à l’envie d’opposer de manière maladroite les Indigènes simples et bienheureux et le civilisé tordu et pathétique...car ce qu’Edouard Deluc essaye surtout de montrer, c’est la déchéance d’un homme : derrière ses postures libertaires, Gauguin est un être égoïste, jaloux, tracassier, frustré en permanence par le manque de reconnaissance de son art, dont les conditions de vie vont se détériorer à mesure qu’il sombrera dans la pauvreté et la solitude. Le tableau à charge étant déjà bien rempli, la réalisation jette un voile pudique sur le fait que Téhura était en outre bien plus jeune que le laisse supposer l’actrice qui l’incarne à l’écran. Sans qu’on puisse lui reprocher d’être ennuyeux ou mal fagoté, il n’y a guère de raisons qu’on se souvienne avec émotion d’un film où on en apprend peu sur Gauguin (d’ailleurs phagocyté à l’écran par Vincent Cassel), encore moins sur la Polynésie de l’époque coloniale et encore un peu moins sur la peinture.
    Xavi_de_Paris
    Xavi_de_Paris

    Suivre son activité 93 abonnés Lire ses 2 849 critiques

    2,5
    Publiée le 14 octobre 2018
    La performance de Cassel est là, c'est certain. Mais difficile de ne pas pousser des bâillements polis devant cette histoire certes intéressante, ce portrait d'un homme rongé par ses démons autant que sa maladie. La mise en scène est très classique, et le réalisateur n'apporte pas de grande plus value par rapport à son sujet. Dommage.
    M_FR
    M_FR

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    3,0
    Publiée le 3 mai 2019
    Avec Gauguin - voyage de Tahiti, le film fait le choix de nous plonger sur une partie de la vie de cet artiste. L'histoire nous montre bien la personnalité et les tourments de Gauguin. J'etais loin de penser la vie qu'il a mener et la relation particuliére qu'il a noué avec la population locale. L'interprétation de Vincent Cassel est remarquable. On sent l'investissement et le personnage ancré au fond de lui pour livrer une très belle prestation. Pour la culture et comprendre l'inspiration de Gauguin, le film vaut le coup d'oeil !
    didbail
    didbail

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 443 critiques

    2,0
    Publiée le 20 septembre 2018
    Quelle déception ! Ce film ne raconte rien d'intéressant, ne parvient à aucun moment à saisir ce qui a pu unir Tehura et Gauguin, est loin de la sensualité des toiles du peintre. On ne retrouve jamais l'univers de Gauguin.
    DarioFulci
    DarioFulci

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 1 381 critiques

    2,5
    Publiée le 2 septembre 2018
    Bonne idée que de se pencher uniquement sur un épisode de la vie de Gauguin plutôt que de se vautrer dans les tartines existentielles d'une vie que l'on veut raconter du début à la fin. Sauf que le film est désespérément mou. L'incandescence du jeu de Vincent Cassel n'y peut rien. On s'ennuie ferme après les 20 premières minutes. Comme si le réalisateur n'avait pas grand chose à dire finalement et finit par baisser les armes pour réduire son récit à une ligne académique. Ce fameux piège où les biopics se cassent presque tous la figure. Quel dommage de n'avoir rien à raconter sur les idéaux, les déceptions, les découvertes du peintre en dehors de scènes explicatives vertement expédiées. Tout ce qui a trait à sa famille est caricatural. Caricature qui guette malheureusement chacune des intentions du film, jusqu'aux acteurs dans la dernière partie.
    VOSTTL
    VOSTTL

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    1,0
    Publiée le 2 septembre 2018
    Une tranche de vie, les dernières apparemment de Gauguin. Celle concernant son exil volontaire à Tahiti. Il avait un grand besoin de fuir Paris et la vieille Europe où il semblait nous dire, à travers ses potes artistes, qu’elle n’était plus source d’inspiration. Il est vrai que Tahiti offre aux artistes une palette de couleurs, de contraste, de lumière, de portraits assez extraordinaire. Et l’on voit notre Gauguin aussi pauvre qu’à Paris mais au soleil, sous d’autres tropiques, loin de l’agitation hystérique de la capitale. Et quand il pleut, la grisaille est plus supportable et plus colorée qu’à Paris. Quant aux femmes, elles sont sources de ravissement. Un Gauguin acétique, souffreteux, l’artiste maudit par excellence. L’artiste qui vit sa passion sans concession, jusqu’au boutisme. Encore une tranche de vie instructive. On y voit aussi un Gauguin sensible, miné par le fait de ne pas pouvoir assurer le minimum à sa jeune compagne, son égérie, Tehura. Classique comme dirait l’autre. Quand le film fut terminé, je saluais la prestation de Vincent Cassel, l’incarnation de son personnage était saisissante. Un film par moments contemplatif, qui prend le temps de prendre son temps, comme on devait le prendre avec évidence en cette fin de siècle sous les tropiques. Comme tout biopic, j’approfondis le sujet et de lignes en sites comme celui de « France Afrique » je m’aperçois que le Gauguin décrit n’a rien à voir avec celui du réalisateur. Je creuse ma recherche dans les critiques et m’aperçois que ceux qui n’ont pas aimé ignorent complètement l’aspect artistique du film pour s’en prendre au personnage à qui l’on a gommé ses mauvais côtés. Je le dis et le répète : peu importe la façon dont le réalisateur aborde son biopic. Peu m’importe que ce soit académique, de la naissance à la mort ; peu m’importe que ce soit traité de façon originale ; peu m’importe que cela ne concerne qu’un moment de vie ; il en est de même des faits historiques, des faits divers. Pour ce genre, peu importe la forme, c’est le fond qui m’importe, la force de conviction qu’on y met dedans ; l’essentiel c’est apprendre quelque chose. Si c’est superficiel, j’approfondis sur le Net. Par contre, je demande à l’auteur d’être sincère. Je ne doute pas de la sincérité d’Edouard Deluc mais ce que je n’accepte pas c’est la manipulation. Je l’avais déjà évoqué avec « Chocolat » ; Roschdy Zem a volontairement gommé quelques aspects déplaisants de son personnage préférant jouer sur la corde sensible des spectateurs en provoquant l’indignation. Gommer volontairement un ou des traits de caractère d’un personnage historique, c’est gommer une partie de notre Histoire avec un grand H. Gauguin fait évidemment partie de l’Histoire, Histoire du monde, Histoire de France, Histoire de l’Art, Histoire de la peinture. Moi j’ai vu un Gauguin sensible comme tout artiste. J’ai aimé ce personnage, cet artiste, l’homme. Sa sensibilité, sa délicatesse envers sa femme, son désespoir de la perdre ; cette relation amoureuse qui l’inspire et qui se dégrade petit à petit. Au moment où il s’apprête à tuer sa femme et son amant, on le voit hésitant, sa colère fait place à la raison et à la résignation. On y voit un Gauguin réfléchi. Certes, il s’est montré dur en l’enfermant pour l’éloigner de son amant. Il a sa fierté. Personne n’est parfait. Son comportement reste dans le domaine de l’acceptable. En plus, il mettait sa passion entre parenthèses pour un travail de forcené afin de rapporter quelques sous, et tenter de retrouver l’amour. En vain, il finit par admettre sa défaite et rentre à Paris pour se faire soigner d’un infarctus. Son départ, lui dans une barque qui va l’amener au bateau, elle sur le quai, est émouvant. Comme toutes relations amoureuses chacun est de l’autre côté du quai en partance vers un ailleurs. Guéri ou retapé, il choisira une autre destination : les îles Marquises. A partir de cet instant, les violons cessent brusquement pour une toute autre musique, et pas celle d’Edouard Deluc ! En vérité, notre Gauguin a une vie sexuelle débridée. Tant mieux pour lui, ce n’est pas bien grave mais ce qui le serait c’est le fait qu’il était entouré de trois jeunes filles… mineures. Et il butinait de l’une à l’autre sans vraiment les aimer. Ces jeunes filles n’étaient pas que sources d’inspiration artistique, elles étaient objets de plaisirs à loisir. Son infarctus lorgnait plutôt du côté de la syphilis ! Aux Îles Marquises, il paraîtrait que sa mort fut bien accueillie tant ce personnage était encombrant et insupportable, voire effrayant envers les adolescentes dont il abusait. Quid de cette partie de sa vie ? Pourquoi nous vendre un Gauguin qui n’a rien à voir avec la réalité ? Quel intérêt de nous vendre un Gauguin faux ? Deluc serait-il faussaire ?! Pourquoi Vincent Cassel accepte d’interpréter un personnage qui ne correspond pas à la réalité ? Pour le réhabiliter ? Réhabiliter de quoi ? Auprès de qui ? Deluc avait peur qu’on n’aime pas Gauguin. Que son film participe à un boycottage soudain de ses oeuvres ? Voilà bien longtemps que les toiles de ce pauvre Gauguin valent une fortune bien après sa mort. Tout acheteur se moque de la vie intime de Gauguin. Si en plus on peut spéculer avec ses toiles ! Voilà bien longtemps que l’art et l’argent se passent de morale ! Bref, je suis tombé dans le panneau. Edouard Deluc m’a manipulé. Comme on dirait à Groland : « Avec du gravier !» Pourquoi nous avoir pondu un bisounours ! Comme le chantait Serge Lama (ou le chante encore sans doute) dans « Les poètes » : « S’il faut les aimer morts, il faut les fuir vivants. Reste à distance d’yeux, ne t’approche pas d’eux ». On peut aimer l’artiste et ne pas aimer l’homme. Pourquoi chercher à fouiller dans l’artiste l’homme. Souvent la déception vient de l’homme. Et si on est objectif, mais l’est-on vraiment, on trouvera des circonstances pour l’artiste qui nous a touchés. On ne peut pas tout à coup le rejeter. Il y aurait beaucoup à débattre sur l’artiste et l’homme mais ce n’est pas le lieu. En tout cas, Deluc est non seulement manipulateur mais aussi menteur et pleutre. Il me ment sur la maladie de Gauguin, sur le comportement de Tehura qu’il fait passer pour une infidèle. Et pleutre car il a manqué de courage en refusant sciemment les zones d’ombre de l’artiste. J’aurais aimé que Deluc me peint un portrait réel, déplaisant soit-il de l’artiste. Je me serais dit : « J’ai appris quelque chose, je ne savais pas que cet homme était exécrable, était pédophile eh oui, appelons un chat un chat ! » Etait-il considérée comme tel à l’époque ? Justement, à Deluc de nous convaincre en rappelant au spectateur le contexte de l’époque. Ne pas inviter le spectateur à pardonner mais à comprendre. A travers sa mise en scène, à travers son point de vue personnel et un tantinet objectif. Etre l’avocat du Diable. Nous rappeler qu’il ne faut pas plaquer un raisonnement du XXIè siècle sur un raisonnement de XIXè siècle. Deluc a manqué d’imagination pour tenter de trouver de la grâce et il doit y en avoir dans le personnage de Gauguin. A commencer par ses oeuvres, qui, entre parenthèses, n’étaient pas vraiment valorisées dans le film. Une étoile pour l’interprétation de Vincent Cassel et de la jeune Tuheï Adams dont c’est le premier film. Pour le reste, ni ne pardonne ni ne comprends la démarche du réalisateur.
    Vmarchay
    Vmarchay

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    1,0
    Publiée le 22 août 2018
    Comment peut-on réaliser un film sur Gauguin sans couleur dans une ile aussi colorée que Tahiti . Où sont les ocres , les roses , les bleus qui ont rendu son oeuvre si forte . Quel ennui de ne voir que le visage d'un acteur quand on parle de l'oeuvre d'un peintre .
    moket
    moket

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    2,0
    Publiée le 6 août 2018
    Une étoile pour Vincent Cassel, complètement habité par son rôle, une autre pour l'esthétique et les paysages joliment filmés. Pour le reste, le film est globalement ennuyeux et passe sciemment sous silence les zones d'ombres de l'artiste.
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