Un casting assez impressionnant de jeunes enfants ! L'histoire est assez simple, mais on suit le fil rouge de cette bande d'amis courageux, type les Goonies, à qui il arrive moultes péripéties. Il ne marquera pas les esprits, mais ça reste un classique à regarder au moins une fois.
Le réalisateur Bob Reiner, c’est « Quand Harry rencontre Sally » et « Des hommes d’honneur », alors je m’attendais à quelque chose de bien consistant sous sa signature et celle de Stephen King comme scénariste. J’ai cependant été un peu déçu dans cette histoire sans surprise et plate, même si l’amitié de ces quatre ados est touchante et les paysages superbes. De longs bavardages frôlent l’ennui et la nostalgie bien soutenue par la voix off ne suffit pas à emporter le spectateur dans cette aventure qui reste assez puérile. L’intention était louable mais la magie n’opère pas.
un plaisir de suivre ces quatre ados qui partent à l'aventure, même si leur quête est un peu particulière : retrouver un corps. Stand by Me est avant tout un film sur l'amitié, une amitié qui nous touche profondément. Chaque fois que je le regarde, je me dis que j'aurais aimé être à leur place, revivre ces moments d'insouciance et voir le monde avec les yeux d'un enfant. Un classique des années 80 qui mérite d'être vu au moins une fois dans sa vie.
Très bon film d'aventure sur l'amitié . Will Wheaton , river Phoenix , Corey Feldman , Jerry O'Connell ( qui sont tous 4 devenu grand aujourd'hui ) porte ce film avec brio . Kiefer Sutherland en bad boy fait ces premiers pas avec un rôle comme celui-ci . Rob Reiner nous a réalisé un excellent film qui encore aujourd'hui est un vrai plaisir à regarder . Je le conseille vivement avec grand plaisir sans problème . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Stand by Me de Rob Reiner nous ramène en enfance et dans nos bandes de potes où chacun a sa personnalité, où il y en a un qui est un peu le leader mais finalement pas trop, où il y en a un à qui on se moque plus facilement et où il y en a un, un peu fou. Tout cela est mis en scène dans ce film et ce que je trouve dommage c'est que l'on a pas de grands rebondissements ou de grands moments très touchants dans ce film. Cette bande de 4 amis se lance dans la quête de retrouver un homme mort et d'être reconnu dans leur ville en plus d'être décoré par le maire. Mais là est la chose pas trop intéressante, ce qui est intéressant c'est la relation entre ces quatre garçons. Déjà chapeau parce que ces quatre enfants jouent magnifiquement bien et on a quelque chose d'original avec de la vulgarité, mais cela ne les décrédibilise pas mais plutôt les place dans un âge plus haut que celui qu'ils ont. Tout comme la cigarette qu'ils fument de temps à autre. Tout le film va suivre les rails et la métaphore est vraiment pas mal, on est vraiment sur quelque chose de très linéaire à travers ces rails. Bref, j'ai passé un très bon moment surtout que j'ai vu le film à la filmothèque du quartier latin diffusé en 35mm. Cela nous permet davantage de replacer le film dans une époque. J'ai également pas mal rigolé avec les blagues et les situations présentes.
Magnifique film. Acteurs géniaux, paysages sublimes et très belle histoire. Kiefer Sutherland est impeccable. Ce film me rappelle mes randonnées avec 2 amis d'enfance. Je l'ai en version remasterisée HDR 10 Plus, je le regarde souvent.
Adapté de la nouvelle "Le Corps" de Stephen King, "Stand by Me" explore les thèmes de l'amitié, de l'innocence perdue, et du passage à l'âge adulte. La réalisation de Rob Reiner est une leçon de sensibilité et de maîtrise narrative. Chaque scène est imprégnée d'une nostalgie douce-amère, soutenue par une bande sonore emblématique dont la chanson de Ben E. King. Reiner réussit à équilibrer les moments de légèreté avec des thèmes plus sombres, créant une œuvre qui est à la fois touchante et introspective. Au-delà d'un film sur des enfants en quête d'aventure, le film est une exploration profonde des liens humains et des défis universels de la croissance. Il capte l'essence de l'enfance et la transition vers l'âge adulte avec une précision et une tendresse qui sont rares à trouver.
Je l'avais vu il y a une vingtaine d'années et j'avais adoré mais il faut avouer que ça a prit un sacré coup de vieux, l'excuse des années n'est pas très valable car d'autres de cette époque n'ont pas prit une ride. L'histoire est sympa, l'ambiance aussi tout comme les personnages mais c'est devenu kitsch et je trouve ça dommage. On ne s'ennuie pas certes, en plus le format est assez court donc très efficace mais ça manque d'ingrédients pour en faire uj excellent long métrage. Après, nos goûts évoluent avec le temps et c'est normal mais dans ce cas précis, on ne va pas dans le bon sens. Il ne faut cependant pas oublier qu'il aura 40 ans l'année prochaine mais quand même. À vous de voir maintenant. 12/20.
Un film qui a su rester rythmé et emporter mes enfants - Je ne suis pas client de Stephen King, mais cette adaptation, comme le brillant Shining, m'embarque à chaque fois. Rob Reiner, le génial réalisateur, nous prend par la main et l'adolescence s'empare de nous le long de ces rails. Un film important.
Une ode à l’adolescence , fresque sur l’amitié et la transition de l’enfance au monde adulte. Contenant la naïveté de la jeunesse et la fatalité du monde adulte. Ce film est une déclaration d’amour envers les souvenirs de jeunesse et envers cette période de la vie. Porté par de très bon jeunes acteurs, Wil Wheaton : Gordie Lachance River Phoenix: Chris Chambers Corey Feldman : Teddy Duchamp Jerry O'Connell : Vern Tessio
Une superbe réalisation avec des cadrages et une photographie irréprochable. Accompagné de la fameuse musique de Ben E. King.
La mélancolie diffuse de Stand by Me refuse de tomber dans le mélodrame, soucieuse de rester sur une ligne instable qui trouve dans le récit sa traduction visuelle en cette voie ferrée que suivent les gamins une heure durant, à la fois métaphore d’un destin contre lequel il serait inutile de lutter et signe d’une liberté d’entreprendre. Stephen King, auteur ici adapté, affirme d’ailleurs que rien ne raconte mieux l’enfance que la thématique du voyage : le quatuor d’amis, quoique caractérisé lors d’une introduction assez lourde, advient par l’expédition entreprise, et les individualités schématisées par le narrateur adulte échappent en partie au balisage moral et simplificateur pour s’éprouver face aux événements. Nous retrouvons la tension chère au romancier entre deux âges, et la contamination progressive mais certaine par le monde adulte de celui des enfants. Il n’est pas anodin que leur marche soit orientée en direction d’un corps qu’ils sont, au demeurant, certains de trouver ; Rob Reiner s’en saisit comme d’un mobile apte à mettre en route les compagnons, filmés avec élégance et simplicité, sans la grossièreté parodique et burlesque d’un Goonies (Richard Donner, 1985) sorti un an auparavant. Le paradoxe tient alors au contraste entre la douceur de la photographie, qui cultive les beaux plans et les cadrages iconiques, et la sècheresse tonale, le film étant porté par une musique discrète et minimaliste occupée à décliner la chanson de Ben E. King. Dès lors, la magie de l’enfance échappe aux artifices habituels pour se révéler par la complicité d’amis véritables, en opposition à la bande de voyous solitaires qui redouble leur périple ; elle s’estompera par petites touches, depuis l’arme à feu sortie en guise de pétard à la détermination manifestée par Gordie à offrir à la dépouille une prise en charge anonyme. L’écriture du roman, mise en abyme du long métrage tout entier, célèbre ainsi la beauté d’une tranche de vie qui n’a d’importance que pour ceux qui l’ont vécue, mais qui peut résonner en chacun par ce refus du feu des projecteurs.
Je pensais que ça n'allait rien raconté. Et c'est le cas en surface, en profondeur ça raconte le processus d'évolution d'enfants qui découvrent le monde adulte et plongent dans une introspection qui serre le cœur et nous évoque une nostalgie agréable. C'est court, c'est efficace et c'est joli. À voir.
Ce film de 1986 est particulier de différentes façons, il a une sorte de réalisme fort, récit de Stephen King qui ne fait pas intervenir de surnaturel. On remarque que le principal protagoniste narrateur a 12 ans en 1959 comme avait le réalisateur Bob Reiner. Il fait intervenir plusieurs acteurs connus dans un de leurs premiers rôles River Phoenix (1970-93) au caractère fort et Jerry O'Connell que l'on reconnait presque pas entre autres. Ce sont des jeunes un quatuor de 4 d'une douzaine d'années et une bande plus âgée d'une vingtaine d'années dominée par un Kiefer Sutherland terrifiant. Il y a pas mal d'attraits dans cette histoire mais le langage et le fond est peu recommandable, c'est une Amérique sordide pleine de violence et de préjugés, ce qui ressort dans de la désespérance de l'ensemble des personnages fouillés. Une humanité où chaque génération est fondée soit sur des préjugés bornés soit sur des traumatismes et si elle y surnage c'est juste lorsque la chance s'en mêle et permet de passer au travers d'une désespérance palpable. Dans cette histoire on ne sort de l'obscurité que de façon presque illusoire. C'est réaliste, prenant et bien réalisé mais ce n'est pas un bien.
Je me suis un peu demandé ce que je regardais pendant tout le film, je passais un bon moment sans qu'il se passe quoi que ce soit d'extraordinaire mais la scène de fin donne tout son sens au film. C'est donc à un film à revoir maintenant que l'on connait la fin.