Note moyenne
3,1
20 titres de presse
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Closer
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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L'Express
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Avec ce film inspiré d'un fait réel, Olivier Marchal signe un polar nerveux.
Ecran Large
On n'avait peut-être pas vu Olivier Marchal aussi sobre et maître de son récit depuis "Gangsters", dont Carbone partage l'écriture resserrée et le sens de l'efficacité.
Femme Actuelle
Un récit haletant, un thriller noir servi par une sacrée distribution, dont Gérard Depardieu.
L'Express
Carbone, avec Benoît Magimel, inspiré de l'arnaque à la taxe carbone, est le meilleur film d'Olivier Marchal.
Le Dauphiné Libéré
Un vrai polar à la française, sombre, violent, fleurant bon le côté poisseux de la nuit et du grand banditisme, auquel Benoît Magimel, visage marqué et silhouette épaissie, apporte le poids tragique du destin.
Le Figaro
Un "film de voyous" magistral.
Le Parisien
Marchal a été très inspiré en confiant le rôle principal de ce film trépidant à un Benoît Magimel épaissi, sombre et borderline.
Sud Ouest
Marchal sait réaliser des polars noirs et efficaces. Avec un casting choc et de grands seconds rôles, ‘‘Carbone’’ ne décevra pas les fans du réalisateur.
Télé 2 semaines
Que les fans se rassurent : policiers corrompus et truands à la gueule cassée sont toujours au programme, comme les règlements de compte sanglants qui assurent une tension maximale. Devant la caméra, Benoît Magimel campe avec intensité un anti-héros dépassé par ses ambitions.
Le Journal du Dimanche
Si le scénario souffre parfois de maladresses (clins d’œil hors sujet à Scarface, histoire d’amour sans grand intérêt entre Laura Smet et Benoît Magimel), ce cinquième film d’Olivier Marchal se révèle plutôt captivant.
Les Fiches du Cinéma
Marchal creuse son sillon et signe un film noir efficace, bien interprété, mais hélas sans surprise.
Positif
C’est du cinéma à l’ancienne, suffisamment bien charpenté pour qu’on ne décroche pas de l’histoire qui nous est racontée, mais qui n’apporte pas grandchose de neuf dans le paysage du polar français.
Studio Ciné Live
Avec son style sec et viril, "Carbone" n'a rien à envier au cinéma américian à qui il essaie pourtant désespérement de ressembler.
Télé 7 Jours
(...) Olivier Marchal évoque, avec son style viril (et gentiment tape-à-l'oeil), cette vaste arnaque à la TVA qui défraya la chronique judiciaire. Efficace, son thriller dispose d'une carte maîtresse : la force fragile de Benoît Magimel.
Télé Loisirs
Si les détails de la supercherie écolo-financière montée par son personnage principal sont parfois difficiles à suivre, l'ascension et la chute de Roca et de ses proches s'avèrent prenantes (...).
Télérama
Résultat : un cinéma à l’américaine, avec une pointe de Vincent, François, Paul et les autres, la légèreté en moins. Benoît Magimel s’y montre attachant, très impliqué dans ce film à son image : un peu fatigué mais efficace.
L'Obs
Le programme est si balisé qu’une fois la mort du personnage de Magimel connue (dès la première scène) et l’arnaque expliquée, on devine à peu près tout ce qui suit.
Le Monde
Olivier Marchal rate le casse du siècle.
Les Inrockuptibles
La finance dématérialisée se représente mal et Olivier Marchal rate son film de casse du XXIème siècle.
Première
Comme d’habitude, le héros (Benoît Magimel) est acculé : le seul moyen qu’il a trouvé pour ne pas couler sa boîte est de truander. Et Marchal de dérouler les éternels clichés sur les antihéros solitaires et incompris, entourés de traîtres tout désignés et de maîtresses compatissantes.