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    Fullmetal Alchemist
    note moyenne
    2,2
    311 notes dont 65 critiques
    3% (2 critiques)
    17% (11 critiques)
    11% (7 critiques)
    37% (24 critiques)
    20% (13 critiques)
    12% (8 critiques)
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    65 critiques spectateurs

    Ti Nou
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    1,0
    Publiée le 11 mars 2018
    Cette adaptation du célèbre manga d’Hiromu Arakawa avait de l’ambition et aurait pu avoir de l’allure (les effets spéciaux ne sont pas horribles). Mais le mot subtilité ne doit pas faire partie du vocabulaire de Fumihiko Sori qui fait passer son film du cartoon grotesque aux violons larmoyants en moins de deux plans. Le casting, sorti tout droit d’un concours de cosplay, est en permanence à côté de la plaque et finit d’achever un film qui ne demandait pas tant de maladresses.
    Ceresa30
    Ceresa30

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    2,5
    Publiée le 11 mars 2018
    Le film n'est pas trop mal. Il est bien plus réussi que Death note et Dragon ball Evolution qui sont eux un pur massacre. Points positifs : Les costumes respectent assez bien le manga/ L'armure d'Alphonse est totalement une réussite ! (j'ai adoré) Le bras d'Edward / Les décores sont beaux / Lust, très bien réussi Points négatifs : Les personnages ne sont pas très attachants / On ne perçoit que très peu d'émotion / Il y a les grandes lignes de l'histoire mais ça me froisse un peu qu'il y a autant de passages sautés alors qu'ils sont assez bien, mais bon il fallait bien raccourcir pour en faire un film. (Dommage Point de vu général : Ce n'est ni un chef d'oeuvre ni nul. 2,5/5
    Cinememories
    Cinememories

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    1,0
    Publiée le 10 juin 2018
    A faire découvrir ou à redécouvrir ? Le cahier des charges est plein, mais ne permet pas de répondre à cette question. L’adaptation commandée par Netflix passe à côté de nombreuses opportunités et fait l’impasse devant la lourde tâche qu’est le monumental « FullMetal Alchemist ». Mais à force de chatouiller l’attente des fans, le projet s’engouffre dans un cul de sac, où l’incohérence et le manque de consistance ne fait rien pour relever le niveau. Mariage entre les deux animés, l’œuvre se retrouve démunie de repères concrets. On ne parvient pas à cerner où l’intrigue souhaite en venir. Le récit se contente ainsi d’aligner et de superposer bêtement des scènes clés, en négligeant l’émotion et la mise en scène nécessaire pour une adaptation réussie. Le calque parfait ne peut répondre à nos attentes, car on ne sera que dégoûté de cette fresque sans saveur, ou pour ceux qui le découvre, ils ne comprendront pas le symbolisme. On peut encore se laisser surprendre par le côté nostalgie qui nous rattrape. Mais dès que l’on vient proposer une déviation de script d’origine, c’est le chaos. Deux frères, intimement liés par leur fantasme de retrouver une vie normale, sont confrontés à des forces divines que l’on aborde avec peu de recul. De l’échange équivalent ? Cela reste à confirmer. Il n’est pas étonnant de voir survoler l’exploration éthique afin de se concentrer sur le développement des personnages et vice-versa. Cependant, la confusion règne au cœur d’un scénario qui ne prend pas son temps. On avance, sans lier l’essentiel sur le plan suivant. On finit par s’impatienter dans un amas d’effets à gogo et dans des performances anecdotiques. Si le récit voulait se concentrer sur les frères Elric, il n’expose pas bien ses arguments. On comprend évidemment d’où vient le mal chez l’homme, et que les pêchés reviennent les hantés pour leur maladresse. Il y a beaucoup à décrire, mais à aucun moment on ressent l’intention de reconstruire l’entièreté du matériau de base. Mais prendre des raccourcis revient au même dans le sens où l’aventure est décousue dans son ensemble. Quelques initiatives auraient pu rafraichir et récompenser l’audace des scénaristes, mais il y a toujours un moment d’égarement qui vient rétablir la confusion. Où est donc passé le mouvement ? Les interactions sont des éléments qui touchent davantage l’aspect surnaturel et on effleure à peine le sujet. Il n’y a plus d’inertie, mais que des images reconstituées. Ce n’est plus une adaptation, mais une reconstitution qui s’adresse à l’élite, sans pour autant qu’il approuve la démarche. Ce « Fullmetal Alchemist » de Netflix tombe dans tous les pièges possibles. On ne ressent pas de motivation sur l’écran. Tout s’oublie et s’efface, comme ces effets spéciaux qui demandent trop de rigueur pour qu’on prenne au sérieux cette réalisation. Il n’y a pas d’alchimie qui tienne entre un scénario bancal, faute de dresser un portrait condensé d’une quête mystique, et entre des interprétations qui se résument à la lecture de planches décolorées. Les producteurs n’ont pas su jauger l’impact de la transposition, car c’est vraisemblablement le maillon faible du film.
    kibruk
    kibruk

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 1 332 critiques

    2,0
    Publiée le 10 juin 2018
    Cette adaptation du manga culte que je ne connais pas ne m'a vraiment pas donné envie de voir l'animé. Les effets spéciaux ne sont pas terribles, mais c'est surtout le scénario qui pêche. Il semble aussi oublier ceux qui ne connaissent pas l'histoire en faisant abstraction de quelques explications pourtant fondamentales, par exemple quel est le but des Hommonculus ?
    Marc L.
    Marc L.

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 9 critiques

    3,0
    Publiée le 19 décembre 2018
    Il figure parmi les manga les plus réputés et les mieux vendus des deux dernières décennies, ce qui correspond plus ou moins à l’époque où j’ai arrêté d’en regarder ou d’en lire sur une base régulière. Histoire de maintenir un minimum d’effet de surprise envers un scénario dont la principale vertu devait être de me résumer en deux heures de temps l’équivalent de 27 tomes et 51 épisodes télévisés, je n’ai donc pas pris la peine de me renseigner en profondeur sur le contenu du manga ou de l’Anime, juste sur les bases conceptuelles : dans ‘Fullmetal alchemist’, ce sont deux frères alchimistes, l’un avec des membres mécaniques, l’autre simple âme errante scellée dans une armure, qui voyagent dans une pseudo Mitteleuropa du début du 20ème siècle, à la recherche de la pierre philosophale. Cette adaptation Live est un blockbuster produit par Netflix, ce qui signifie que le résultat disposait de moyens dont le cinéma populaire japonais n’ose même pas rêver quand il fonctionne sur fonds propres. Evidemment, les plans numériques et les effets spéciaux sont ultra voyants, d’une qualité qui renvoie quelques années en arrière par rapport aux standards de qualité du blockbuster hollywoodien mais rien qui puisse nuire au spectacle, sans compter qu’à tort ou à raison, on se montre bien plus tolérant quand on sait qu’il s’agit d’un manga au départ. D’ailleurs, chaque élément de l’adaptation fait de son mieux pour qu’on se rappelle bien qu’on est dans un manga, et surtout les acteurs, véritables clichés ambulants de la méthode de fabrication des personnages d’Anime : entre le héros mystérieux qui s’énerve comme un bébé quand on mentionne sa petite taille, les méchants homoncules mono-expressifs à qui on a demandé de coller exclusivement à leurs patronymes de péché capital, la palme revient toutefois à celle qui est supposée être la super mécanicienne capable de réparer les deux frangins en un tour de clé à molette et dont l’incarnation à l’écran relève simplement du fantasme obligatoire du cadre nippon en plein burn-out, celui de la lycéenne nymphette gourde et piaillante, auquel il ne manque sans doute que des oreilles de chats et une petite culotte apparente. Les obsédés de la Japanimation ne devraient pas vraiment prendre ombrage de ce symptôme de grande fidélité envers la forme et le fond...mais le revers de la médaille est que ce portage ne s’adresse sans doute qu’à eux. Ceux qui connaissent la trame du manga sur le bout des doigts noteront les nombreuses ellipses et lacunes du scénario...mais ceux qui n’y connaissent rien devineront sans peine qu’elles sont nombreuses, tant les tenants et les aboutissants de l’histoire deviennent assez obscurs pour le néophyte à mesure que la trame se complexifie. Même remarque pour l’univers, plutôt intéressant en apparence, mais qui n’est que survolé. A la décharge du film de Fumihiko Sori, c’est le lot de pratiquement toutes les adaptations d’anime ou de BD européennes, qui préfèrent protester de leur fidélité en agitant les références et les scènes-cultes au lieu de s’approprier le matériau.
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