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Les Destinées sentimentales
note moyenne
2,7
66 notes dont 29 critiques
21% (6 critiques)
21% (6 critiques)
3% (1 critique)
31% (9 critiques)
21% (6 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur Les Destinées sentimentales ?

29 critiques spectateurs

anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25/10/2001
Dans les "Destinées sentimentales", Assayas n'évite aucun poncif du genre. Mais le film reste loin de toute lourdeur académique : avec simplicité, Assayas reste lui-même, excellant dans les scènes intimistes. Il évite les excès d'émotions (ce n'est jamais lacrymal) et fait souffler une certaine fraîcheur sur tout le film. Les acteurs sont tous bon (même si on a pu les voir meilleurs dans d'autres films) et donnent une vraie épaisseur à leur personnage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25/10/2001
Enfin un peu d'originalité dans le cinéma français ! Vous en connaissez beaucoup des films qui vous font entrer dans la liturgie protestante, l'histoire du négoce du cognac et de la fabrication de la porcelaine ? Chapeau à Olivier Assayas pour cette saga à la française si bien adaptée du roman de Chardonne (pseudo de Jacques Boutelleau . Chardonne étant un village suisse, on saisit mieux le pourquoi d'une partie du film...). Le concentré de réflexion, de description, la maxime, le refus de la lutte des classes, c'est Chardonne. Le piètre maniement du scope, les plans-séquences ratés, l'esthétique vidéo, c'est Assayas. Mais l'excellente direction d'acteurs, les formidables seconds rôles, les trognes, c'est aussi Assayas. Allez-y, les films sans concession sont si rares...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25/10/2001
Un film un peu longuet, heureusement rehaussé par deux comédiens de talent, Charles Berling et Emmanuelle Béart. Où l'on notera que la beauté de celle-ci la rend capable de se vieillir comme de se rajeunir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Long, très long, décevant, très décevant !!! Cette super production française en costumes se retrouvera très certainement en "3 parties" sur TF1 ou France 2 dés la rentrée.
Difficile de ne pas somnoler devant la longueur d'un des plus mauvais films de cette année cinématographique.
Seule Isabelle Hupper est magnifique, mais cela n'est pas suffisant pour sauver le film de sa médiocrité… surtout que ses apparitions sont brèves et épisodiques.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Que dire de plus que tout ceci, ça part sur une histoire qui est très lente et très confuse et ça se poursuit par une autre, faussement passionnée et plate si ce ne sont les péripéties de 14-18 et de la crise de 29 sur fond de belle porcelaine - « Dis-moi comment on fait de la belle porcelaine ? - " Regarde le film petit. ». Oui, mais c'est trop long, alors juste la bande annonce suffira, quel ennui !!!
Charles Berling et miss Beart ne sortent pas grandis non plus dans ce potage soporifique...
Désolé, là je dis stop !!!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Impossible de rentrer dans le film tellement le naturel manque, la suite est prévisible...
Nous sommes sortis après avoir patiemment attendus qu'il se passe enfin quelque chose, rien. Une heure trente dans ces conditions, c'est long très long.
Le bouche à oreille fera son oeuvre, espérons-le !
Nous avons eu du mal à comprendre l'engouement de certains critiques pour ce film ? Peut-être n'avaient-ils pas autre chose à se mettre sous la dent...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25/10/2001
Découpage des scènes calamiteux, impression de passer à côté de beaucoup de choses, deux héros caricaturaux dont la psychologie n'est jamais approfondie, mise en perspective historique réduite à son minimum, aspect documentaire laconique ou abscons, pièces de porcelaine d'une affligeante banalité dont les belles couleurs disparaissent dans une image verdie... Bref, impossible de "rentrer" dans ce film sans intérêt sauf à être un inconditionnel d'E. Béart ou Ch. Berling qu'on voit évoluer à l'envie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Il me faut tout d'abord concéder que je n'ai pas lu le livre et que je ne peux donc pas juger le film en rapport avec ce dernier. Ceci étant dit, je me demande si un téléfilm n'aurait pas mieux fait l'affaire. Certes, le film en lui-même est assez beau sur le plan esthétique, l'histoire est une belle et certains plans sont superbes.
Pourtant, on a la désagréable impression que le film est le résultat d'une juxtaposition de scènes empruntées à un ensemble deux à trois fois plus long. Du coup, il n'est pas toujours aisé de suivre le déroulement de l'action, beaucoup trop de choses sont suggérées.
Le plus dur c'est qu'il n'y a pour ainsi dire pas de repère temporel. En dehors des trois dates clefs (1900 au début du film, début août 1914 pour l'entrée en guerre et octobre-novembre 1929 pour la grande Crise), impossible de savoir où on se situe.
En fait, je crois qu'une version téléfilm plus complète aurait été la bienvenue.
Dommage.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Trois heures, c'est long.
Assayas, cinéaste pourtant censé être intelligent, n'évite aucun poncif. Entre le lac Léman filmé comme pour une pub, la fabrication du Cognac filmée comme une pub pour Rémi Martin, sans oublier l'interminable documentaire sur la crise de 1929 et sur la porcelaine de Limoges, quel gâchis de voir la formidable Isabelle Huppert pendant tout juste quinze minutes, tandis qu'on doit se taper Emmanuelle Béart, toujours aussi mauvaise, pendant deux heures !
On se demande ce qu'Assayas a voulu dire, ou filmer.
Heureusement, il y a quelques éclairs de beauté : Charles Berling en pasteur, et Isabelle Huppert, telle qu'en elle-même, formidable.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Oui, deux étoiles c'est peut-être trop sévère. Ce qui me fait hésiter à mettre trois étoiles c'est cette propension aux gros plans. Un seul exemple : la scène du bal, que d'aucuns trouvent géniale : on ne voit pas les gens danser, on voit des visages tressauter. Et puis, si je mets finalement deux étoiles, c'est que je préfère être du côté des spectateurs que du côté des critiques. J'ai le sentiment que la critique cinématographique est un métier paradoxal : une déformation professionnelle trompe presque toujours leur jugement. Il est fréquent qu'il soit différent de celui des spectateurs qu'il est censé éclairer. Comme par ailleurs, je n'ai pas l'impression qu'il s'avère plus juste dans le temps...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Reconstitution magnifique - véritable défilé de mode et de coiffures sur la période concernée -, interprétation irréprochable, mais d'où vient la frustration ? De la longueur ? On ne s'ennuie pas... non, mais plutôt de la "prévisibilité" des choses et des destins... Tout ceci étant découpé en trois parties, "Destinées Sentimentales" aurait pu être un excellent téléfilm.... et nous aurait fait passer - en hiver - trois agréables soirées au coin du feu... 2 étoiles, quand même !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Le sujet aurait donné une excellente saga en 2 épisodes sur France 2, pourquoi avoir voulu en faire un film en cinémascope à 100 millions ? Y a-t'il deux publics distincts, celui qui regarde les sagas à la télévision, et celui qui va les voir en salles ? Personnellement, je ne pense pas.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Mettre en scène ce roman de Jacques Chardonne n'est pas a priori chose aisée, Olivier Assayas y est arrivé. En plus du film nous avons droit à un documentaire, qui nous emmène directement dans l'usine de fabrication de porcelaine si chère à Charles Berling, l'acteur principal, et quel acteur ! De film en film il nous dévoile son talent. Isabelle Huppert qui n'a plus rien à prouver est égale à elle-même et Emmanuelle Beart en sort grandie. De plus, Olivier Assayas a sa façon de filmer selon les sentiments et le jeu de l'acteur, il a sa griffe à lui. Les seconds rôles renforcent à merveille les premiers. On peut féliciter le réalisateur d'avoir, par l'intermédiaire, de Charles Berling, magnifié une valeur un peu oubliée de nos jours, l'Amour d un travail, la passion d un homme pour son métier, une vocation si belle si entière et si rare, on se prend à l'envier. Seul bémol, 3 heures c'est long, mais pour rendre hommage à un artisan de la porcelaine, c'est court…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25/10/2001
Trois heures c'est long, et avec Assayas, c'est encore plus long. Malgré une histoire intéressante, la lenteur de la mise en scène nous donne envie de sortir de la salle de peur de "piquer un roupillon" sur l'épaule du voisin. Film soporifique dont l'action se déroule entre la région de Cognac et celle de Limoges. Entre alcool et vaisselle, de grands acteurs comme Charles Berling, Emmanuelle Béart, Isabelle Huppert, se débattent dans un jeu excellent pour essayer de sortir cette histoire de l'ombre.
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