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Dernier amour
note moyenne
2,2
220 notes dont 43 critiques
9% (4 critiques)
9% (4 critiques)
19% (8 critiques)
33% (14 critiques)
28% (12 critiques)
2% (1 critique)
Votre avis sur Dernier amour ?

43 critiques spectateurs

PaulGe G
PaulGe G

Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 528 critiques

2,5
Publiée le 21/03/2019
pompeux, prétentieux, précieux,un film historique sans passion. l'épisode anglais de Casanova conté dans ce film est d'un ennui presque somnifère. les faux vrais éclairages a la bougie sont si mal faits que l'on ne prend aucun plaisir a l'image, le jeu laisse a désirer et la mise en scene sombre dans l'inexistance c'est fort dommage car le réalisateur nous a donné de très belles réalisations . sans doute un manque d'inspiration, chacun a droit a l'erreur.
Jacques Faussot
Jacques Faussot

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2,0
Publiée le 21/03/2019
Quelques films historiques sont sortis dernièrement . Certains mieux que d'autres mais celui là gagne la paime de la langueur .Dommage car la photo l'ambiance en générale sont réussis
Pierre E
Pierre E

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2,5
Publiée le 21/03/2019
Plutôt fan des films en costumes et d’Histoire, celui-ci m’a laissé sur ma faim. Film d’atmosphère, soit on adhère tout de suite à la lenteur soit on reste simple admirateur des décors et costumes. Décevant au final.
Florent B.
Florent B.

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1,5
Publiée le 20/03/2019
Film ennuyeux. Les dialogues sont pauvres, la déclamation est plate, et bien que j'aime la gueule de Lindon et qu'il y ai quelques beaux plans accompagnés de beaux airs, le tout me semble poussif, presque vulgaire.
Loïck G.
Loïck G.

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2,5
Publiée le 20/03/2019
Pour ne pas rentrer semble-t-il dans le mythe et la légende , Benoît Jacquot écarte de son personnage toute velléité libertine au profit d’une passion amoureuse qui ressemble à une tombée de la nuit. Peut-être celle de ce Casanova qui confie ses souvenirs à une jeunesse toute conquise par son interlocuteur. L’homme se raconte et ne semble pas du tout se donner le beau rôle face à cette nouvelle conquête qui lui résiste. D’abord par intérêt ( la femme se fait payer ) puis par jeu avant que l’amour, le véritable, ne vienne dérégler l'ensemble. Il est alors peut-être trop tard pour l’un comme pour l’autre et d’ailleurs l’un comme l’autre ont déjà rangé leurs costumes et leurs atours dans les replis d’une Histoire qui ne me parait avoir été ici traitée avec les égards dus à son passé. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
yesterday13
yesterday13

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5,0
Publiée le 20/03/2019
J'avais adoré les Adieux à la Reine de Benoit Jacquot et depuis je dois dire que je n'avais pas retrouvé le meme plaisir à voir ces films! Mais celui là m'a charmé! C'est un très beau film dont l'image est magnifique. Je n'étais pas pour l'alchimie des deux acteurs mais tout fonctionne dans une grande délicatesse et grace à une mise en scène loin d'être académique! à voir !!
dominique P.
dominique P.

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4,5
Publiée le 23/03/2019
Il s'agit d'un excellent et très beau film dramatique et romantique. La réalisation est superbe, l'interprétation parfaite et que c'est beau à regarder ! J'ai énormément apprécié. C'est plein de sensibilité et de délicatesse. J'ai été émue par cette histoire.
traversay1
traversay1

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2,5
Publiée le 27/03/2019
Cela fait déjà quelque temps que Benoît Jacquot semble avoir perdu la main, signant des oeuvres sans beaucoup de souffle et relativement empesées. Dernier amour ne relève que très peu le niveau malgré une reconstitution historique de la fin du XVIIIe siècle qui ne manque pas d'élégance et une interprétation plus que correcte de Vincent Lindon et de Stacy Martin qui ont tout de même du mal à bous faire croire à une alchimie sensuelle entre eux. Raconté par un Casanova au crépuscule de son existence par l'intermédiaire de flashbacks, qui ne font qu'alourdir le récit, et encore a t-on échappé à la voix off, Dernier amour restitue un épisode, somme toute anecdotique, de la "carrière" amoureuse du séducteur en série, un échec qui provoque son incompréhension et sa souffrance. Une façon d'humaniser un personnage qui ne cesse depuis le temps du muet de fasciner les scénaristes. L'on comprend bien pourquoi, en tant que symbole de l'aventurier sentimental, emblématique d'une certaine époque, mais plus rien ne pourrait nous surprendre le concernant. Au-delà du fait qu'on la déjà beaucoup vu à l'écran, Dernier amour ne figurera définitivement pas parmi les meilleurs films qui lui ont été consacrés. S'il est vrai qu'il s'agit d'un film sur le déclin de Casanova, il lui manque tout de même un début d'étincelle pour susciter le feu du désir et partant, de notre intérêt.
Toutanix
Toutanix

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1,0
Publiée le 27/03/2019
Que s’est-il passé ? Comment un film au casting encourageant, réalisé par Benoît Jacquot (qui a habitué le public à de bonnes adaptations littéraires ou à des reconstitutions historiques plutôt réussies) et dont le sujet est attractif (le dernier amour de Casanova) peut-il être autant décevant ? Les dialogues sont plats, les personnages ne parlent qu’en utilisant des poncifs (on a quand même le droit, vers la fin du film, à un « il fait beau vous ne trouvez pas ? »), alors que le film a non seulement été écrit à six mains. Et parmi ces mains, celles de Chantal Thomas, romancière et universitaire spécialiste du dix-huitième siècle. Cherchez l’erreur... La photographie et l’image ne présentent aucun intérêt ; ajoutez à cela une musique de clavecin monotone, sans âme, digne d’une musique d’ascenseur (encore une fois, le compositeur de la musique, Bruno Coulais, est pourtant un grand nom de la musique de films actuelle !!) et vous obtenez le Barry Lyndon du pauvre. J’irai meme plus loin en citant un ami qui était à mes côtés pendant la séance : le Barry Lyndon du mendiant ! Ayant travaillé sur le dix-huitième siècle durant deux ans à l’université, je puis à peu près sans hésiter assurer que le film n’intéressera ni les néophytes (qui croiront avoir affaire à un « film d’auteur », avec tout ce que l’expression peut recouvrir de négatif) ni les amateurs de films d’époques ou du dix-huitième siècle. Bref, repassez-vous plutôt Barry Lyndon, Tom Jones, Meurtre dans un jardin anglais, ou allez voir La Favorite.
sylounette
sylounette

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1,0
Publiée le 27/03/2019
Si vous avez envie de voir un film qui traine en longueur, qui vous donne envie de dormir tellement le rythme (mais peut on parler de rythme ?) est lent, lent lent, allez-y Si vous avez envie de dialogues insipides ( alors qu'il empêche Casanova de se suicider.. la seule phrase qui vient à l'esprit du sauveteur est " aviez vous prévu quelque chose pour diner ce soir" ---- allez y Si vous avez envie de ne rien comprendre à cette pseudo histoire d'amour d'un homme vieillissant et d"une courtisane qui s'octroit bcp de droits sans qu'on comprenne ni pourquoi, ni ce qu'elle veut vraiment.. allez y En bref, si vous voulez vous emm… foncez
Dandure
Dandure

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1,5
Publiée le 22/03/2019
Attention, cet contient ce genre de spoiler: "J'emporte l'oiseau [un perroquet], et je me mets à lui répéter tout le jour: la Charpillon est encore plus c... que sa mère. Au bout de 8 jours, le perroquet avait si bien retenu sa leçon qu'il la répétait du matin au soir en y ajoutant un bruyant éclat de rire." Mémoire de Casanova, tome 4, chapitre 11. A l'évocation de Casanova, on imagine un esprit fin et cultivé, une personnalité exubérante et sulfureuse, un homme hâbleur et aventurier, passionné et passionnant, toujours un bon mot aux coins des lèvres. Ici, Lindon campe un Casanova taciturne, peu loquace, presque introverti donc très éloigné de l'image qu'on se fait du personnage historique. Jacquot, lui signe une histoire très éloignée de celle narrée par le chevalier de Seingalt. Dans la version autobiographique, l'épisode "Charpillon" n'est que vénalités, duperies, fièvres et déception amoureuse. La très jeune femme (mineure) se faisait payer mais ne se livrait pas. Elle a ainsi entraîné le séducteur dans un tourbillon de passion, le rendant fou de désir, puis fou de rage avant de plonger dans les affres de la culpabilité. Les moeurs de l'époque s'avèrent trop scandaleuses selon les standards actuel pour être représentés à l'écran de façon crédible...à moins de tourner une comédie cruelle (Ridicule, Mademoiselle de Joncquières, la favorite...). Jacquot n'étant pas un drôle, le réal se borne à vouloir faire de cette "mésaventure" un drame amoureux lent et mou. Le projet avait du potentiel : l'échec de Casanova, la rencontre entre deux fieffés coquins soufflant le chaud et le froid. Mais à l'écran, tiédeurs, rien ne passe. Casanova-Lindon n'est que l'ombre de sa réputation. Avec lui, l'amour lumineux qui fait tambouriner le coeur et les tourments de la déception prennent les mêmes traits. Même "staticité" du côté de Stacy Martin. La vraie Charpillon devait savoir mêler toute sorte d'ambiguïtés pour survivre chez les aristos. Où sont les jeux de la séduction et de l'esprit? Où est le "verbe" de cette haute société plus spirituelle que pieuse ? Où sont les gradations dans le processus amoureux? Où sont les coups tordus que ce sont livrés les deux protagonistes? Bref, décors riches (éclatants costumes d'époque, éclatante vaisselle d'époque, éclatante boiseries d'époque, éclatante bougies...pas d'époque), histoire pauvre.
Ismael
Ismael

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1,5
Publiée le 22/03/2019
Voici le genre de critique qu’il vaut mieux écrire rapidement après être sorti du cinéma, car c’est vraiment le film oubliable par excellence. Ce n’est pas tellement qu’on se fiche de la dernière histoire d’amour de Casanova (encore que), mais c’est la platitude avec elle est racontée qui est désarmante. Le réalisateur visiblement peu inspiré enchaîne des scènes aussi molles que répétitives. C’est très académique et ça manque complétement de vitalité, d’intensité. Pire encore, on comprend mal quel est l’intérêt de nous raconter tout ça. A moins que ça ne soit juste pour offrir un rôle de plus à Vincent Lindon, l’acteur du moment, afin qu’il puisse rajouter le nom de Casanova sur la (longue) liste des personnages qu’il a déjà incarné. Le comédien, qui possède un vrai talent (peu exploité ici), n’étant par ailleurs absolument pas responsable du ratage du film, il faut le préciser. Bon allez une étoile pour Stacy Martin qui est très jolie et une demie pour les costumes et les décors. C’est déjà bien payé.
Serge P
Serge P

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0,5
Publiée le 21/03/2019
Lindon absolument pas crédible en Casanova. Pathétique et lourdeau. Beaux costumes et décors. Au secours Fellini.
poet75
poet75

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3,0
Publiée le 21/03/2019
À la fin de sa vie, tandis qu’il s’attelle à la rédaction de ses Mémoires, le libertin Casanova reçoit une jeune femme à qui il raconte le seul vrai amour de sa vie mais aussi, du même coup, son unique échec. Car la seule femme que le séducteur ait aimée d’un amour véritable est aussi celle qui s’est refusée à lui. Les autres femmes, il les a séduites et en a tiré un plaisir éphémère, mais Marianne de Charpillon, il en a été l’amoureux éconduit et il a su alors combien l’amour peut être douloureux. C’est une bonne idée que d’avoir préféré évoquer le personnage de Casanova par ce biais-là plutôt qu’en énumérant la liste de ses conquêtes. L’homme fragilisé touche bien davantage que le séducteur impénitent. C’est un choix surprenant, mais qui se révèle assez judicieux, que d’avoir offert le rôle du libertin à Vincent Lindon. On a tôt fait, je trouve, de consentir à cette option, d’autant que l’acteur s’arrange bien de ce rôle. Quant à Stacy Martin en Marianne de Charpillon, elle est parfaite, gracieuse et déterminée comme il le faut. À ces deux-là s’ajoute un anglais pur jus du nom de Lord Pembroke (Christian Erickson), dont chaque apparition est mémorable. Non, si le film laisse une impression mitigée, ce n’est pas à cause de son casting, mais plutôt du fait d’une mise en scène très conventionnelle, presque académique. Le film offre certes quelques scènes assez savoureuses, mais beaucoup d’autres sont filmées de manière bien peu inspirée. Les scènes attendues et les scènes bavardes abondent et il est difficile de ne pas être saisi de lassitude. Benoît Jacquot a été bien plus inventif dans d’autres de ses films (« Les Adieux à la Reine » par exemple, en 2012).
Yves 4.
Yves 4.

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4,5
Publiée le 20/03/2019
V.Lindon dans le rôle de Casanova. Très beaux costumes d'époques , quelques scènes érotiques , parfois un peu vulgaire mais sans exagérer. Parfait.
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