The Yards
Note moyenne
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324 critiques spectateurs

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65 critiques
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Taims
Taims

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2025
Très bon film. Très rythmé, on ne s'ennuie pas. Le casting est dingue et les acteurs à la hauteur de leur réputation. À voir.
SFC Par Seen
SFC Par Seen

4 abonnés 494 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2025
Mark Wahlberg devrait revenir à des rôles comme celui-ci, c'est un acteur formidable, et dans The Yards, sous la direction de James Gray, il excelle. C'est un thriller sombre dans l'univers criminel du Queens, où nous plongeons dans un monde vicieux. "À qui profite le crime ?" pourrait être la phrase d'accroche du film. Du début à la fin, le film est prenant. James Gray est en train de devenir un de mes réalisateurs préférés, car à chaque film, c'est une claque. Réalisation exemplaire, scénario bien écrit et direction d'acteurs parfaite.
SoloVarna
SoloVarna

1 abonné 104 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2025
Un excellent film, avec la patte James Gray que l’on reconnaît aussi bien sur la bande son que dans ses plans séquences.
James Caan y est excellent, tout comme le toujours-excellent Joaquin Phœnix
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2024
James gray est un brillant metteur en scène, il n y a rien à dire, pour ma part c est l un des meilleurs à filmer les grandes espaces la nuit, il arrive à dépeindre une atmosphère particulière qui me rappelle melville.
The yards est un polar étouffant ou l on voit poindre la tragédie avec une bande d acteurs et actrices brillantissime.
Un très grand film.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2024
J’ai revu avec grand plaisir ce monument du polar noir. James Gray se met au sommet du genre avec une histoire assez classique, un drame familial qui a des accents du «  Parrain », réalisée tout aussi classiquement et avec brio et élégance. Le rythme est feutré mais jamais ennuyeux et l’interprétation remarquable dont un Joachin Phoenix « habité » comme de coutume. Il est passé près d’un prix à Cannes et l’aurait bien mérité.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2024
Je ne suis habituellement pas ultra fun du style de James Gray mais là je le suis complètement laissé emporter par The Yards. A la manière de « L’impasse » de Brian De Palma, James Gray trace l’histoire d’un ex-détenu condamné à replonger dans le monde mafieux et ne pouvant pas trouver sereinement sa rédemption. C’est toujours fait avec un style lent et minimaliste dans la mise en scène façon James Gray ce qui fait que je préfère quand même des films comme L’impasse ou la trilogie du Parrain à The Yards mais pour autant, je pense que c’est un grand film de gangster, avec un ton mélancolique qu’on retrouvait déjà dans Little Odessa. Les acteurs sont excellents, la musique accompagne parfaitement la tragédie du scénario et la fin est magnifique. Bref, un très très bon film.
Marie Jose A
Marie Jose A

6 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2024
Excellent film pas seulement un film de gangster mais aussi l’expression de chaque protagoniste et comment sur des hommes à la base bien le système les oblige à tourner vers la corruption
La mise en scène extraordinaire cette façon qu’a James Gray a filmer les clair obscur tout contribue à la qualité de ce film
Qui de plus est porté par des grands acteurs et Joachim Fenix en tête
Duel
Duel

3 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2024
On retrouve la marque de James Gray avec cette atmosphère sombre, cette dimension psychologique derrière l'histoire et l'action, le tout ancrée dans une réalité dure et glauque.
Les acteurs sont au rendez-vous et le scénario bien écrit et on passe un très bon moment avec ce thriller psychologique, mais 25 ans après, le filma quand même un peu vieilli
Rourkewhite
Rourkewhite

105 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2024
C'est noir, plus glacé que glaçant. C'est élégant et classique, certes. C'est bien réalisé et bien interprété (Wahlberg, sans être mauvais, peine à se hisser à la hauteur de Phoenix)! Mais à force de jouer la carte opératique urbaine, la tragédie moderne où la fatalité emporte tout, le film se révèle froid et programmatique, n'évite pas les écueils attendus et fini par manquer un peu de nerf. On se prend alors à rêver d'un grain de sable, celui qui permettrait à l'émotion de s'immiscer dans ce rouage parfaitement huilé...
LeBon
LeBon

23 abonnés 522 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2023
Pas beaucoup d'originalité dans son traitement et son scénario, on s'ennuie vite devant le long métrage
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2023
The Yards est le deuxième film de James Gray, où l'on retrouve un gros casting d'acteurs réputés et en devenir. Les films de gangster me parlent assez peu généralement, c'est toujours le cas ici. Le scénario ne se prête pas à une tension ou à des séquences impressionnantes. Les trente dernières minutes se démarquent nettement pour le flot d'émotions qu'elles procurent. Mais comme il est co-écrit et dirigé par un de mes réalisateurs préférés, mon ressenti est bon. Réaliste et assez intimiste, on retrouve dans The Yards tous les thèmes chers à James Gray, qui étaient déjà présent dans Little Odessa. The Yards est pour moi légèrement en dessous de ce dernier. Mais pour les amateurs du genre, il est à considérer comme un incontournable film de gangster.
Margauxcornetto
Margauxcornetto

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2022
Une belle réalisation de James Gray. Encore une fois par la progression des personnages tout au long du récit.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

36 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2022
The Yards est un film complètement dans la lignée de Little Odessa, tellement qu'on peut vite y voir des redites dans les thèmes abordés. Retour dans la famille, famille à deux facettes, relation fraternel (même sans lien de sang), mère avec des gros problèmes de santé, figure paternel absente ou avec une relation difficile (beau père de Erika), milieu urbain où la violence triomphe toujours, et puis ce penchant pour la tragédie.

Mais quand on regarde plus loin, il y a quand même pas mal de changements, qui pour la plupart sont en faveur du second film de James Gray. Il déroule son histoire avec une ambition et un regard bien différent, se plaçant notamment plus du côté de Leo, par la même occasion il définit assez vite un méchant, en ajoutant une trahison à la relation fraternel, qui nous donne par ailleurs de grands moments comme cette bagarre de nuit entre les deux hommes.

C'est la aussi que l'évolution par rapport à Little Odessa se voit, il s'est plus lâché au niveau de l'écriture de ses personnages, qui eux même se lâchent plus, forcément. Ils sont tous bien approfondis et ils amènent à tas de choses bien complexe, comme ce triangle amoureux qui n'est certes pas la plus grande réussite du film, mais qui est quand même assez malsain.

Gray à aussi décidé de plus se concentrer sur le coté mafieux de cette société et de New York. On y retrouve donc toujours cette sobriété glaçante et élégante dans sa mise en scène, il met en place un univers sombre, noir, oppressant, dans ce milieu de la nuit en plus de cela, au milieu des tunnels et des rails.

Mais encore une fois, le jeune cinéaste a réussit à se renouveler. Il se permet quelque "folie" comme ce passage dans une boîte de nuit avec du rouge de partout, une foule en délire et de la grosse musique, une musique qui d'ailleurs est bien plus présente que dans Little Odessa, et ça a du sens. Il pratique aussi un montage nouveau, notamment dans les quelques scènes de tensions venant agrémenter le récit. La scène de l'hôpital en premier lieu.

Et puis il faut aussi féliciter le casting, ainsi que le travail de direction d'acteur de James Gray. Un Casting extraordinaire encore une fois, Mark Wahlberg tout en sobriété, James Caan qui prend sa revanche avec le Parrain, étant le patriarche de la famille (de plus une famille mafieuse), Joaquin Phoenix, Charlize Theron et bien d'autre.

Un second film plus que réussit, qui au minimum égale Little Odessa.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juillet 2022
C’est grâce à Miramax, société de production des frères Weinstein, que James Gray parvient en 2000, six ans après « Little Odessa », à réaliser son second film dont une fois encore il écrit lui-même le scénario en y intégrant des éléments autobiographiques. Ici, un film de gangsters prenant pour cadre le scandale de corruption qui frappa la régie du métro de New York au sein de laquelle son propre père travaillait à la même époque. Comme chez Francis Ford Coppola, la famille est pour James Gray l’endroit où se jouent tous les drames, où se font et se défont toutes les destinées. Comme Joshua Shapira (Tim Roth) qui dans « Little Odessa » revenait dans son quartier d’enfance pour y exécuter un contrat, Leo Handler (Mark Wahlberg) rejoint le bercail mais cette fois-ci après sa sortie de prison. Il va s’agir pour lui de se réinsérer afin de ne pas affaiblir un peu plus Val, sa mère (Ellen Burstyn), dont le cœur est usé par les méfaits à répétition de son fils unique. L’occasion est trop belle, son oncle Frank (James Caan) marié à la sœur de Val (Faye Dunaway) étant le PDG d’une société d’entretien des rames du métro new yorkais. Les promesses d’usage vont donc bon train, permettant d’envisager sereinement une remise sur les « bons rails » du jeune égaré. Mais la présence de Willie (Joaquim Phoenix), le fiancé de la cousine (Charlize Theron débutante) de Leo qui mène grand train, lui laisse entrevoir une reconversion plus glorieuse et immédiatement plus lucrative. Willie gère en sous-main pour Frank toutes les négociations utiles à la « bonne attribution » des précieux marchés. Sous la pression de Willie et de sa femme, Frank accepte l’attelage improbable entre Willie et Leo qu’il semblait pourtant vouloir éviter à tout prix. Le ver étant dans le fruit le jeu de massacre peut commencer. Patiemment montée en mayonnaise par James Gray pendant le premier tiers du film où tous les ressorts complexes qui animent cette famille sont très finement exposés, la sauce est enfin prête à être servie pour lui permettre de montrer comment un simple pion placé au mauvais endroit peut conduire à faire vaciller toute une organisation patiemment construite avec ses codes et ses usages édictés autour de la corruption des édiles locaux. Il suffit dès lors d’une étincelle pour que les choses s’enclenchent. Ce sera la mort d’un gardien de dépôt au cours d’une expédition de sabotage organisée par Willie. Au fur et à mesure de l’avancée de l’enquête qui s’ensuit les masques tombent, laissant bien loin en arrière la cérémonie organisée pour le retour de Leo au bercail. Filmant la plupart des scènes en clair-obscur, James Gray nous rappelle que chacun n’est jamais vraiment celui qu’il laisse paraître. Pire encore, les liens du sang n’ont de valeur que jusqu’à un certain point et c’est sans doute un leurre que de vouloir absolument les sacraliser. James Gray comme dans son premier film mais de manière encore plus maîtrisée et subtile parvient à marier point de vue sociologique, étude de caractères et film noir. Le casting encore une fois très impressionnant est dirigé de la plus élégante des manières comme le signalera Faye Dunaway dans une interview. Mark Whalberg avec son visage encore poupon apporte toute l’ambiguïté utile à son personnage qui semble pouvoir partir dans toutes les directions pour se révéler rapidement incontrôlable. Mais c’est la prestation du grand James Caan disparu le 6 juillet 2022 qu’il convient de saluer. Tout en retenue, comme prisonnier des pratiques de corruption qui semblent consubstantielles à la vie des marchés publics, son personnage tente vainement de concilier un code d’honneur avec des pratiques mafieuses. Un très grand acteur dont on n’oubliera pas les rôles les plus marquants comme dans « Le parrain » de Francis Ford Coppola en 1972, « Le flambeur » de Karel Reisz en 1974, « Le solitaire » de Michael Mann en 1981 et bien sûr « Misery » de Rob Reiner en 1990. Bizarrement, le film a fait un flop au box-, condamnant James Gray à sept ans d’attente avant de pouvoir monter «La nuit nous appartient ». Au revoir Monsieur James Caan.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juin 2022
Sur fonds de magouille autour des attributions des marchés ferroviaires, un film d'une grande ampleur ou James Gray développe ses thèmes fétiches, la cellule familiale rassurante et oppressante, la rédemption, la corruption le destin. James Gray est un cinéaste moral, au sens où ses films comportent des enjeux très forts. Son goût pour la tragédie le rapproche de son idole, Francis Coppola, son rythme lent lui permet de s'intéresser aux personnages et à leurs dilemmes intérieurs. Le côté parfois un peu simpliste du film offre une ligne claire et permet d'aller au fond des thèmes abordés. Le film s'avère profondément émouvant, aidés par des acteurs en grande forme, la plupart des relations entre les protagonistes sont passionnantes (Charlize Theron Joaquin Phoenix, ou la relation de Mark Wahlberg avec sa mère malade)
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