The Yards
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fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2016
The Yards : Un film de truand assez noir et dramatique qui maitrise son scénario du début jusqu'à la fin, mais, il y a quand même pas mal de longueur du a un manque de rythme. C’est vrai, le film accuse d’un rythme qui est toujours le même, il y a pas de moment fort ou tout ce bouscule, même quand il y a des événements importants et ça c’est ennuyeux car l’émotion n’y est pas toujours. Ce qui est encore plus dommage, c’est que tout est s’y soigné et travaillé, que ce soi l’histoire, les rebondissements qui montent en intensités, les personnages et les lieux du film qui sont tellement bien posés car le film prend le temps de nous présentés tout ça, donc on s’y attache et c’est ce qui relève le film et qui nous fait regarder jusqu'à la fin. Car pour la petite histoire, c’est un jeune homme qui sort de prison et qui veut rendre sa famille fier en trouvant un boulot… Mais ça va tourner pas et des sorti de prison, il va être accusé d’un meurtre qui a pas commis et il va devoir prouvé son innocence face une entreprise très mafia ou mêle la corruption… Donc voila, le scénario est loin d’être ennuyeux. Ensuite, la réalisation, rien à dire, c’est impeccable, posé, l’ambiance très quartier, rurale est bien sympa. Et pour ce qui est des acteurs, ils sont convaincants, même Mark Wahlberg qui a une interprétation assez inhabituel, car il a un caractère assez timide, il ne cherche pas le bagarre… Il y a aussi le connu Joaquin Phoenix qui joue très bien. Donc voila, un bon polar, qui aurait mérité plus de rythme mais le scénario est solide.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2016
The yards est un excellent James Gray, à mon sens un peu supérieur à La nuit nous appartient, pourtant déja éblouissant. Cette tragédie grecquo américaine est superbe, bien aidé par le Phoenix, toujours impeccable. L'histoire est agréable à suivre et change des classiques habituels sur la mafia, avec un côté entreprise qui résonne davantage.
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2016
Un grand film noir réalisé de main de maître par James Gray, où la famille tient un rôle important. Pour moi, on est très proche du point de vue émotionnel (la durée et la musique de Morricone en moins), du Il était une fois en Amérique de Léone. On est littéralement écrasé par le poids de l'histoire, le charisme des acteurs, et donc la mise en scène. Malheureusement, ou évidemment, le film sera un terrible échec commercial et peu reconnu par ses pairs. Cherchez l'erreur.....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 février 2016
Je n'ai pas dit nul, mais plat, mou et vide. bien mené mais ennuyant, Dallas chez les mafioso... meme si ca partait bien, dommage,
CritikcinéFr
CritikcinéFr

23 abonnés 54 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2016
« The Yards » est le projet casse-gueule de James Gray. Le film qui l'a éloigné du cinéma durant sept ans à cause de recettes désastreuses et d'un retour critique calamiteux notamment à sa présentation à Cannes. Le public cannois, qui a souvent du mal à accorder des mérites à un film tout en relevant ses défauts et qui ne sait dire que « chef-d'oeuvre » ou « bouse » fini par huer Gray et son film. On est donc en 2000 lorsque Gray perd sa réputation acquise avec « Little Odessa ».

Heureusement quelques années plus tard, « The Yards » devient enfin un film reconnu et considéré, une œuvre noire d'un New York corrompu dans lequel Léo Handler, tous frais sorti de prison, va retomber malgré lui dans la criminalité. La réinsertion dans le milieu New-Yorkais paraît impossible et seul ceux qui font de bonne alliance parviennent à leurs fins.

Avec « The Yards », James Gray dépeint une ville où les politiques se font graisser la patte par les patrons d'industrie, une ville d'ordures sans états d'âme, une ville pourrie jusqu'aux racines. Le réalisateur commence pourtant avec un discours plein d'espoir quand une mère ayant perdu son fils, le retrouve sain et sauf avec la volonté d'aller de l'avant et de laisser son passé derrière lui. Mais la petite fête pour le retour de ce fils aimé ne suffira pas à le sauver d'un futur construit par une enfance difficile, une enfance sans père, sans modèle et par une famille qui l'a déjà fait tomber une première fois. L'ombre du New-York noir le guette et l'agrippe. Son incapacité à se détacher de cette famille de mafieux et sa crédulité finissent par le perdre. L'amitié et l'amour n'existent plus, l'argent et le business subsistent. Mais Léo a encore le choix, éliminé le témoin qui pourrait tous les faire tomber, ou courir et fuir cette vie en abandonnant ceux qu'il aime.

Le choix. C'est le concept qui est le plus au cœur du récit de James Gray. Que ce soit un choix entre le bien et le mal, un choix amoureux ou bien un choix financier, James Gray fait dépendre son histoire des dilemmes de ses personnages. Des personnages dépourvus de gaieté, des personnages hantés par le remords, prisonniers de dilemmes continuels et sans issues. D'une flopée de personnages interprétés par des acteurs et actrices de renom tel qu'Ellen Burstyn, Faye Dunaway ou encore James Caan, il s'en dégage trois partageants une relation particulièrement malsaine et ambigüe : Erica, Léo et Willie. Les trois protagonistes, très liés dans le récit, forment un trio dramatique tiraillé par le remord, la cupidité, l'argent ou encore l'enfance. Leurs actions, leurs sentiments, leurs convictions les rendent différents mais les mèneront quelque part tous à leur perte. Le trio est particulièrement marquant dans son évolution et sa façon d'être lorsque l'on sépare un membre des deux autres. Alors que leur réunion provoquait la fête et la joie au début du film, leur rencontre finale sonnera la renaissance et la fin d'un amour ainsi que le début d'une jalousie. De la même façon, chaque duo formé par le trio change. Les relations deviennent de plus en plus compliquées et chaque personnage commence peu à peu à diverger du trio. Willie dit adieu à Léo dans la voiture avant la mission de l'hôpital, Léo s'éloigne de sa famille pour se cacher de la police et Erica commence à avoir des suspicions sur Willie.

Mais ces différentes divergences finissent par former une seule et même convergence, entre Léo qui revient pour sa mère, et Erica qui ne supporte plus son entourage et leurs affaires. Cette convergence est le point le plus sensible du film et il est traité de façon admirable. Les premières scènes entre Léo et Erica sont d'ailleurs très révélatrices. On sent quelque chose, un malaise, un passé enfouit, des regards particuliers, tout ça pour nous mettre la puce à l'oreille. Mais James Gray patiente pour donner les clés de son intrigue et ce n'est qu'au bout d'une heure qu'il se décide enfin à parler de Léo et Erica. Et comme dans les nombreux points culminants de son film, il met en place une scène magnifique qui nous fera davantage nous rapprocher de ceux qui ont quelque part choisi le bien, de ceux qui ont vendu leur âme.

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2016
Qu'est-ce que ça fait du bien de voir un film comme "The Yards". James Gray est vraiment un grand réalisateur. Que ce soit au niveau de sa direction d'acteurs (Mark Walhberg parfait, Charlize Theron et Joachim Phoenix excellents, eux aussi) ou encore au niveau de sa réalisation.
Howard Shore signe ici une très belle musique qui fait penser à celle du "Parrain".
On retrouve comme à l'habitude de Gray un triangle amoureux, ici parfait.
Je reprocherais peut-être au film, sa ressemblance évidente avec le "Parrain" mais l'histoire reste très bonne à l'image du film.

"The Yards" est un très bon film noir à ne manquer sous aucun prétexte. Poignant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 décembre 2015
5 ans après son coup de maître (et son premier chef d’œuvre !), l'auteur de "Little Odessa" nous livre son second volet sur la Famille : "The yards" (2000).
Synopsis : New York, au cœur du Queens. Léo, libéré de prison, tente de se réinsérer socialement grâce à son oncle qui possède la grande compagnie des rails du métro du Queens. Mais c'est sans compter sur Willie qui exécute les tâches ingrates de l'oncle. Léo va dès lors se confronter à sa propre famille.
Toujours sur le thème des rapports familiaux entre individus, et incluant le monde de la pègre au milieu du métro, maître Gray continue ce qu'il avait amorcé sur "Little Odessa" : il nous prend dans le vif du sujet pour nous imprégner poisseusement de son univers. Et les rapports familiaux sont toujours aussi diablement bien écrit par lui et son compère Matt Reeves (le réalisateur de la suite du préquel "La planète des singes" avec Serkis, c'est lui !). Ainsi, le scénario, bien alambiqué dans les méandres des personnages et de l'histoire que nous conte Gray, fignolé et minutieusement préparé, alterne avec brio corps-à-corps, temps morts (l'attente de Léo), silences (non-dits), avancement de l'enquête policière... le tout filmé par les yeux de Léo. Au lieu que ce soit James qui nous raconte une histoire, c'est Léo qui nous donne sa version des faits. Mark Wahlberg (tout juste passé devant la caméra de Paul Thomas Anderson : "Boogie nights"), juste impressionnant dans ce rôle d'homme brisé par la vie, se fait ainsi l'alter-ego de Gray au travers de sa caméra. Maître Gray, toujours dans son autobiographie, radiographie ainsi l'univers de la pègre au travers de la composition magistrale de Wahlberg qui, via son personnage, nous invite à en découvrir tous les rouages.
Donc, pour parler casting, c'est toujours du haut niveau. Deux générations d'acteurs s'associent (la valeur sûre et la valeur montante), et ce, pour notre plus grand bonheur. Dans le rôle du patriarche (l'oncle qui veut aider sa famille à s'en sortir), James Caan assure un max, Faye Dunaway, Joaquin Phoenix, Ellen Burstyn, Charlize Theron et donc Mark Wahlberg apportent, grâce à leur interprétations ombrageuses et vivifiantes tout le tonus de "The yards". Des compositions dignement sobres et posées pour un film de gangster très bien maîtrisé ; Joaquin Phoenix, le futur Commodus de "Gladiator", incarnant ici un Willie peu commode, nous livre toutes les facettes de son talent : extra !! "The yards", maîtrisé par le casting donc.
En atteste une musique somptueusement mélancolique et ajoutant au récit la dimension d'un mal être au sein de la famille, dont la figure de proue ne vacille jamais à l'image de l'interprétation de James Caan (justement le fils de Brando dans "Le parrain"). Musique mirobolante donc d'Howard Shore (le compositeur de "Seven") qui dirige l'orchestre philharmonique de Londres, toujours supervisée par Dana Sano (music-maker fétiche du cinéaste). Du bon son, en somme. Merci Howard ! Surtout qu'il s'agit, musicalement, d'un New York... londonien. Réjouissant !!
"The yards" est également un film maîtrisé pour l'apport de James Gray à la technicité du métrage. Le travail sur la direction de la photographie par le regretté chef opérateur Harris Savides ("Zodiac", "American gangster") qui manie couleur/ombrage/visibilité avec telle parcimonie mérite tous mes chapeaux !! ; le montage d'une lenteur à couper au couteau ; et la mise en scène de Gray, toujours plus limpide, sont un modèle du genre.
Pour conclure, "The yards", polar noir urbain par excellence produit par les frères Weinstein, n'a pas l'envergure d'un "Little Odessa", mais possède bien la force d'un auteur-peintre contemporain bourré de talent à n'en pas douter. Rarement New York n'a été si bien filmé depuis l'époque Leone. C'est dire !
Spectateurs libérés de prison depuis peu, ne cherchez pas : James Caan... viendra à vous !
Accord parental souhaitable.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2015
J en avais toujours écouté du bien, je ne l ai pas trouvé si extraordinaire. James Gray aime le drame, je dirais même presque la tragédie car on sent comme dans ses autres films des personnages écrasés, que se soit par leur passé, leur famille ou entourage et cherchant à se débattre contre des événements qui se retournent systématiquement contre eux. Il aime aussi filmer la destruction autour de ses personnages, de leur vie, leur avenir mais surtout de ceux qu ils aiment par peur de les perdre. L ambiance de The Yards ou la corruption est partout, ou la justice n est qu un arrangement perpétuel en fonction de ce qui pourrait arranger tel ou tel décideur. C est intéressant à regarder mais ça m'a jamais passionné, j ai trouvé que par moment il se dégageait du film une certaine torpeur qui m a gêné, chose qui n existait pas du tout dans la nuit nous appartient, le meilleur film encore à ce jour de James Gray.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2015
Bonne réalisation de James Gray. Ce Thriller bénéficie d'un très bon scénario nous contant une belle histoire familiale ou la tension monte graduellement, pour tourner au drame. Le casting de choix regroupe des acteurs talentueux avec Mark Wahlberg ( Leo Handler) excellent dans le rôle principal, James Caan qui incarne Frank, l'oncle de Leo ; Charlize Theron très émouvante, est Erica, la cousine de Léo. Joaquin Phoenix ,également très convaincant, dans le rôle de Willie Gutierrez, le fiancé d'Erica.
Après "La Nuit nous appartient" et le très bon "Little Odessa", The Yards est le troisième film de James Gray abordé. Le pitch : Leo sort de prison, il a pris 16 mois pour vol de voiture. Il rentre à la maison familiale ou une fête est organisée pour son retour ; il retrouve sa mère, sa cousine Erica et Willie son ami d'enfance. Demain, il ira chercher du travail à Electric Rail Corporation que dirige son oncle Frank.
lejojoducoin
lejojoducoin

26 abonnés 876 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2015
Ce film m'était inconnu, et à tors, puisque j'ai découvert là un thriller passionnant comme je les aime. Un peu dans le même style que la nuit nous appartient avec déjà Joaquim Phoenix et Marc Whalberg, ce film mélangeant business, famille, corruption, est vraiment intéressant. Beaucoup de rebondissement, une chasse à l'homme réussit, et un casting impressionnant. Une belle découverte !
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2015
Film noir, particulièrement sombre et insensé par une bonne partie de la presse spécialisée, « the Yards » ne rencontra pas son public au moment de sa sortie et ça me parait un peu logique. Sans être renversant, le scénario est plutôt solide alors que la mise en scène de James Gray, bien que soignée, pêche par son manque de rythme et d’ardeur évidente, rendant l'ouvrage un tantinet fade. On est donc trop souvent gagner par l’ennui malgré un casting appétissant à l’interprétation globalement positive.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2016
Un magnifique drame sombre, violent, froid, fataliste, irrévocable. Une mise en scène parfaite, véritable leçon de cinema qui offre la part belle à ses personnages typiques mais si attrayants. Peu surprenant le long métrage de Gray subjugue son spectateur avec une facilité déconcertante. Lancinant et irréversible, les éléments s'enchaînent calmement jusqu'à un final inévitable. Du grand art

https://www.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 septembre 2015
Bon, j'aime ce que fait James Gray, en trois films il a su me satisfaire, mais jamais ses films ne m'ont vraiment transcendé ou transporté. C'est aussi le cas de ce The yards. Alors qu'on soit clair : ça reste très bon : il y a une histoire sympa, des dilemmes cornéliens pour presque tous les personnages, de très bons acteurs (Joaquim Phoenix et Mark Wahlberg sont au top, l'un comme à son habitude, l'autre surprenant de retenue, auquel on peut facilement s'identifier), des passages puissants, de bons rebondissements... Mais bon, ça reste assez classique, Gray y apporte son esthétique visuelle mais bon, il ne nous sort pas un scénario si inventif que ça (mais bon, ça passe quand-même). Par contre je trouve qu'a certains moments du film quelques longueurs se font sentir.
Un très bon film de Gray, classique mais réussi.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2015
Film à l’atmosphère très sombre, drame familial dans les bas fonds de New York. Plongée dans la pègre, la maffia, les affaires et solidarités familiales dans ces milieux glauques en marge de la justice. Un film sans grande action, un peu lent mais qui renforce la noirceur du sujet. Avant tout un très grand film d’acteurs dans des rôles peu mis en valeur par le souffle épique mais plutôt par les ambiances, les silences, les attitudes. Révélation de 3 jeunes prodiges, Joaquim Phoenix, Mark Wahlberg et Charlize Theron. Un film pas facile, pas un grand spectacle ni un grand divertissement mais un très bon film , intelligent, exigeant pour le téléspectateur.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2016
Voilà j'ai vu tous les James Gray à ce jour (mis à part le dernier The Immigrant) et je peux dire que sa filmographie est plutôt très raccord. Il suffit de regarder celui-ci pour ne citer qu'un exemple, de ce qui sur le papier peut paraitre bateau, un sujet éculé par excellence, qui devient une œuvre picturale quasi hypnotique, là est toute la différence, la patte James Gray. C'est un très grand réalisateur et bien un de mes préférés. Tout simplement un grand film noir, qui ne détrône pas certains chef-d'œuvre pour autant car l'enjeu est presque inexistant. Mais que c'est envoutant, les scènes s'enchainent en toute simplicité. Jamais on en fait trop, les prestations ajoutent de l'authenticité à l'ensemble. The Yards est le premier grand classique du réalisateur, Little Odessa était plus hermétique et âpre, là on a un film de gangster à l'univers encore très sombre (d'ailleurs c'est pas pour rien si l'essentiel de l'intrigue se déroule de nuit) mais qui peut parler à tout le monde. C'est tellement réaliste qu'on arrive à se sentir aussi mal que le protagoniste, victime d'une trahision plutôt contrariante... Encore une fois avec Two Lovers et La nuit nous appartient un exemple type de film qui ne se raconte pas, mais qui se vit !
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