Note moyenne
3,9
32 titres de presse
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Elle
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L'Express
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LCI
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Marianne
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Première
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Critikat.com
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Libération
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Transfuge
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Culturopoing.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
La mise en scène de Stéphane Brizé est fine, le spectateur est à la fois au coeur des manifs et des discussions. On est dans le cinéma vérité, glaçant, dérangeant. Juste tout simplement.
L'Express
Stéphane Brizé raconte tout en disséquant. Sans caricaturer. Sans pointer personne du doigt. Juste accuser un état de fait, constater un drame humain. Et avec le talent inouï de faire du cinéma avec la réalité sans jamais trahir celle-ci.
LCI
Une fiction puissante, qui gagne en épaisseur et en gravité au fil des minutes pour mieux terrasser le spectateur lors d’un épilogue qui plonge la salle dans un état de stupéfaction rare.
La Croix
Une œuvre saisissante, percutante, magistrale.
La Voix du Nord
Stéphane Brizé, s'éloignant du documentaire et défiant le simplisme idéologique toujours en embuscade, décuple la force d'une mise en scène qui certes ne s'embarrasse pas de doutes. Jusqu'à un épilogue choc qui, lui, n'a pas fini de faire parler.
Le Journal du Dimanche
Un drame d’une puissance émotionnelle inouïe, qui repose sur une narration en temps réel, des dialogues percutants et des plans séquences vertigineux.
Le Parisien
Tout est performance dans ce film uppercut : la réalisation, entre documentaire et reportage à vif, le travail des non-acteurs dans des rôles qu’ils ont bien connu dans la vraie vie, et la puissance de tir de Vincent Lindon, porté par une inextinguible colère.
Marianne
Un grand film social et politique.
Ouest France
Parfois, on reproche au cinéma français d'avoir du mal à regarder la réalité sociale. Après La Loi du marché, Stéphane Brizé prouve le contraire. Brillamment.
Positif
C'est la force de sa mise en scène de nous faire croire à tout ce qu'on voit alors que tout a été préparé en amont.
Télérama
Ni « documenteur » ni brûlot romanesque, le film trouve son équilibre et sa puissance dans un entre-deux passionnant, dans une capacité à distinguer et à resserrer les enjeux dramatiques, à en souligner les enchaînements et la complexité, à en incarner toute la dimension humaine.
Bande à part
Stéphane Brizé signe un film coup de poing, engagé, rageur, et interprété par des comédiens épatants de vérité.
CinemaTeaser
Au plus près de ces hommes et ces femmes en lutte, le naturalisme rivé à l’image, Stéphane Brizé dégraisse un cinéma à la Ken Loach de tout sentimentalisme et arrache une fiction au réel, grâce à un jeu puissant, impeccable, de ses comédiens et une intelligence admirable du montage – jusqu’à l’épilogue, moins convaincant.
Femme Actuelle
Un film coup de poing d'une brûlante actualité.
L'Obs
Vincent Lindon, entièrement habité par le personnage d'Amédéo, allume la mèche, à chaque scène. Il est à la fois au diapason des autres et unique dans sa révolte. Cette marge entre la fiction et la flamme, on appelle ça le talent.
Le Dauphiné Libéré
Dans la même veine que “La Loi du marché”, mais dans un contexte différent, Stéphane Brizé et Vincent Lindon trouvent le ton juste et fort pour dire la brutalité d’un système qui engendre une violence de guerre sociale.
Le Dauphiné Libéré
Dans la même veine que “La Loi du marché”, mais dans un contexte différent, Stéphane Brizé et Vincent Lindon trouvent le ton juste et fort pour dire la brutalité d’un système qui engendre une violence de guerre sociale.
Le Monde
(...) la montée à Paris, les coups d’éclat, bientôt présentés comme des actes de vandalisme, fissures et éclatement du front syndical. Sans jamais briser le rythme inexorable du film, Brizé déploie ces situations, met en évidence les blessures qu’elles provoquent, les cicatrices qu’elles laissent, y compris chez l’adversaire.
Télé 7 Jours
Par sa mise en scène immersive, Brizé nous fait éprouver presque physiquement cette guerre harassante.
Télé Loisirs
Chahutée, vibrante, la caméra immergée de Stéphane Brizé traduit avec un incroyable réalisme ce combat et ses douleurs. Les acteurs -Vincent Lindon en tête- sont extraordinaires.
Voici
Impressionnant et épuisant.
aVoir-aLire.com
Conçu comme une vision documentaire des luttes antagonistes qui s’entrechoquent au sein de notre société capitaliste, le deuxième épisode du diptyque social de Stéphane Brizé et Vincent Lindon interpelle par sa radicalité et offre matière au débat. Comme si, le vrai combat ici était de tester notre résistance et notre résignation de (télé)spectateurs passifs.
Cahiers du Cinéma
On peut voir dans En guerre une variation sur « la loi du marché » après le film du même titre (…). Mais on peut le voir aussi comme un film assez différent, et rendre justice à Stéphane Brizé de faire varier son dispositif autant que son propos, dut-il se cogner contre de semblables apories.
Ecran Large
Excellemment raconté, "En guerre" voit son hyperréalisme artificiel et l'iconisation délirante de Vincent Lindon saboter ses intentions premières.
Le Figaro
Dommage que le film souffre de quelques longueurs et d'effets répétitifs (les manifestations en images muettes mais avec musique tonitruante). Mais, une fois de plus, Vincent Lindon emporte le morceau par son engagement, sa conviction, son intensité.
Les Inrockuptibles
Le plus grand tour de force du film est de parvenir à fusionner réel et fiction, crédibilité de la représentation et récit à suspense, sans rien céder d’un côté ou de l’autre, comme dans les meilleurs films sociaux américains.
Paris Match
Une œuvre forte, même si, parfois, le propos appuyé peut presque devenir contre-productif.
Première
Stéphane Brizé et Vincent Lindon reforme le duo gagnant de La Loi du Marché pour un nouveau film de crise qui résonne avec l’actualité.
Critikat.com
(...) le film ne va pas au-delà de ce travail d’exposition des interactions du monde social (...).
Libération
(...) à l’inverse du grand bain d’humanité meurtrie par l’étau de brutalité capitaliste que semble promettre l’implacable démonstration du couple Brizé-Lindon, on croirait à s’y méprendre que cette histoire nous est contée par le seul prisme d’un regard comptable de DRH, soucieux seulement d’une sorte d’insoutenable politique du chiffre.
Transfuge
(...) Brizé le réaliste est d’abord un maniériste, et "En Guerre", un film de mimes plutôt que d’action.
Culturopoing.com
"En guerre", le placebo des salariés résignés et des retraités essorés...