Note moyenne
3,5
25 titres de presse
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Bande à part
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Express
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Rolling Stone
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Studio Ciné Live
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Sud Ouest
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Septième Obsession
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La Voix du Nord
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Première
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Transfuge
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Critikat.com
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Un film à couper le souffle.
Ecran Large
Impeccablement nuancé, cinématographiquement accompli, interprété avec une précision psychologique qui impressionne souvent, "La Belle et la Meute" est une des créations les plus fortes et abouties, d’un genre qui ne nous avait pas durablement imprimé la rétine depuis le surpuissant "Mustang".
Franceinfo Culture
Sociétal et politique, "La Belle et la meute" peut également se voir comme un véritable thriller dont on ressort passablement chamboulé. Maîtrisé et percutant.
L'Express
Au-delà du message, il y a le film. Du grand cinéma, fait d'impressionnants plans-séquences qui happent l'attention et augmentent la tension, avec une image soigneusement éclairée et en format CinémaScope.
Le Figaro
Thriller militant autour du viol en Tunisie, La Belle et la Meute abandonne l'héroïne à son sort. Coup de poing garanti.
Le Journal du Dimanche
La cinéaste Kaouther Ben Hania met en scène, avec une radicalité jamais démonstrative, un combat digne de David contre Goliath contre les institutions toujours corrompues malgré la révolution de Jasmin de 2011, et même la société tunisienne dans son ensemble.
Le Parisien
Un film étonnant, remarquablement interprété par la jeune comédienne Mariam Al Ferjani, et mené comme un thriller par la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania.
Les Fiches du Cinéma
Après l'excellent “Challat de Tunis”, Kaouther Ben Hania troque l'ironie mordante pour le drame dans ce nouveau pamphlet féministe sur la Tunisie post-révolution.
Libération
(...) on reste estomaqué par la maîtrise de la cinéaste, formée à la section scénario de la Femis, et l’émotion qui se dégage du film, notamment grâce aux acteurs, en premier lieu Mariam Al Ferjani mais aussi Ghanem Zrelli.
Rolling Stone
Bouleversante tranche d'une vie brisée, "La Belle et la Meute" est une œuvre rare, nécessaire.
Studio Ciné Live
"La Belle et la meute" est un film engagé. La jeune Mariam Al Ferjani, de tous les plans, est une comédienne dont on devrait entendre parler. Tout comme Kaouther Ben Hania, réalisatrice d'un film choc, et surtout essentiel.
Sud Ouest
Cette façon de se reconstruire sous l’œil de la caméra et de ses propres bourreaux donne au récit sa dimension universelle. « La belle et la meute » où comment une jeune fille perd son innocence et fait l’apprentissage du réel.
Télérama
Thriller surprenant, La Belle et la Meute est, avant tout, la chronique de la naissance d’une conscience politique.
Voici
Ce thriller féministe post-Printemps arabe, tiré d'une histoire vraie, est une claque.
aVoir-aLire.com
S’il reste cruel et âpre, ce film n’en demeure pas moins un bel espoir pour la jeune république tunisienne, car il est bien évident qu’il n’aurait pu exister avant 2011.
Culturopoing.com
Certes l’empathie vis-à-vis de l’héroïne et le processus d’identification ne disparaissent jamais, mais brusquement, l’emprise du cliché fait décrocher le spectateur dans ce passage de l’authenticité au procédé maladroit. Là où dans "Victoria", Sebastian Schipper réussissait si bien à ce que son dispositif serve le propos avec la gageure d’un unique plan-séquence, Kaouther Ben Hania échoue à le tenir sur toute la longueur.
L'Obs
Le côté kafkaïen et anxiogène de cette tragédie, hélas banale dans une Tunisie patriarcale et corrompue, est bien rendu, mais sans atténuer l'impression d'un naturalisme parfois un peu factice.
La Septième Obsession
En ne lâchant pas d’une semelle son héroïne et sans jamais montrer la scène de viol, la réalisatrice fait ressentir au spectateur, jusque dans ses tripes, les différents états d’âme de Mariam.
La Voix du Nord
Ce plaidoyer se caractérise notamment par de beaux partis pris elliptiques, celui de ne rien montrer de l’acte traumatisant et de se concentrer sur ses effets, tout aussi dérangeants.
Première
Inspiré d’une histoire vraie, ce coup de force cinématographique en devient autant glaçant que porteur d’espoir.
Transfuge
Très impressionnant, très maîtrisé, le film n'échappe pas parfois au didactisme.
Critikat.com
Haletant et percutant, le film, inspiré de faits réels, s’alourdit progressivement d’une volonté démonstrative que la mise en scène, souvent un peu trop appuyée, rend encore plus rébarbative.
Le Dauphiné Libéré
Une dénonciation des tares d’une société tunisienne où la femme reste soumise au pouvoir masculin le plus brutal, mais dont la force se perd dans une réalisation trop lourdement démonstrative.
Le Monde
Une situation aberrante, qui met en lumière l’archaïsme des institutions et un déni plus général de l’opinion publique. Le film retrace librement les événements et la longue lutte de Mariam contre l’administration hospitalière et policière.
Positif
Par une brève séquence d’échanges entre copines, le prologue éveille l’intérêt du spectateur. Mais la maladresse de la suite déçoit, tant et si bien qu’on en sort convaincu qu’aucune cause ne saurait être vraiment servie par un cinéma pauvre.