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    A Ciambra
    Note moyenne
    3,4
    23 titres de presse
    • Les Fiches du Cinéma
    • Cahiers du Cinéma
    • L'Humanité
    • L'Obs
    • Le Dauphiné Libéré
    • Ouest France
    • Paris Match
    • Positif
    • Sud Ouest
    • Télérama
    • Voici
    • Bande à part
    • Critikat.com
    • Culturopoing.com
    • La Septième Obsession
    • La Voix du Nord
    • Le Figaro
    • Le Monde
    • Les Inrockuptibles
    • Libération
    • Première
    • Le Journal du Dimanche
    • Studio Ciné Live

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    23 critiques presse

    Les Fiches du Cinéma

    par Pierre-Simon Gutman

    Portrait à la fois brut et d’une belle ambition romanesque, doublé d’une dimension de fable morale, “A Ciambra” est une franche réussite.

    Cahiers du Cinéma

    par Vincent Malausa

    Ce cinéma de pure incarnation, avançant cœur battant, nous permet d’échapper aux deux tendances – vitrines de nouveaux riches et tentation du radicalisme chic – qui ont dominé la production italienne depuis les années 2000.

    L'Humanité

    par Vincent Ostria

    On retrouve pratiquement le même schéma narratif chez Carpignano, adoubé par le maestro Scorsese (coproducteur), mais en plus sophistiqué ; quelques séquences oniriques superfétatoires servent sans doute à donner au film une légitimité festivalière. Mais l’énergie folle de cette geste balaie ces réserves ponctuelles.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    L'Obs

    par Xavier Leherpeur

    Si la mise en scène de Carpignano repose encore une fois sur une approche documentariste, son écriture scénariste a gagné en dramaturgie. Moins archétypaux, plus incarnés et ambigus, ses héros confèrent de l'humanisme et de l'émotion à cette fougueuse fiction sociétale.

    La critique complète est disponible sur le site L'Obs

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    Caméra à l’épaule, suivant cette boule de vie et de nerfs qu’est le jeune Pio Amato, le film de Jonas Carpignano, dans une ligne sociale qui fait penser aux frères Dardenne, fonctionne à l’énergie : on s’y laisse prendre.

    Ouest France

    par La Rédaction

    Une plongée âpre et hyperréaliste.

    Paris Match

    par Fabrice Leclerc

    Scorsese coproduit le film et on comprend pourquoi : c’est un drame solaire comme il les aime.

    La critique complète est disponible sur le site Paris Match

    Positif

    par Dominique Martinez

    (...) un récit résolument ancré dans la réalité. Les acteurs non-professionnels (...) jouent pratiquement leur propre rôle ; le traitement brut et vif de la caméra à l'épaule transmet un fort sentiment de réalisme.

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    Pio Amato est formidable en Rom qu’il est vraiment, donnant à cette fiction "documentée" fièvre et mélancolie.

    La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

    Télérama

    par Guillemette Odicino

    "Les Affranchis" chez les Gitans, en quelque sorte. A Ciambra a d’ailleurs été soutenu par Martin Scorsese, grâce à un fonds d’aide aux cinéastes émergents. Un statut que Jonas Carpignano n’a vraiment pas volé.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Voici

    par Lola Sciamma

    Puissant et assez désespérant.

    Bande à part

    par Olivier Pélisson

    Comment devenir un homme, dans un monde où l’on joue des coudes, où les aînés s’absentent, où exister, c’est parfois trahir. Carpignano emballe encore par sa maîtrise et sa vivacité, avec ce nouvel épisode de saga humaniste et sans fard.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Critikat.com

    par Nicola Brarda

    "A Ciambra" poursuit ainsi le parcours de Mediterranea, dont il explore le monde bigarré sous un nouvel angle.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Culturopoing.com

    par Pierre Guiho

    Jonas Carpignano puise dans le réel la matière d’un récit de fiction qui le donne à voir tout en le transformant. Alors que les comédiens amateurs nourrissent la narration de leurs expériences, le cinéaste leur offre la liberté du jeu.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    La Septième Obsession

    par Séverine Danflous

    Une mise en scène poignante.

    La Voix du Nord

    par Philippe Lagouche

    Ce récit initiatique – un peu trop long, trop répétitif, certes – est coproduit par Martin Scorsese qui doit, probablement, s’en vouloir de ne plus tourner que des pièces montées boursouflées.

    Le Figaro

    par Nathalie Simon

    Jonas Carpignano mêle savamment fiction et réalité, lorgnant par instants vers le documentaire.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Le Monde

    par Mathieu Macheret

    Tout du long, le film est soulevé par l’énergie fougueuse et la hargne incendiaire de son jeune héros, qui ne fait jamais que chercher sa place.

    Les Inrockuptibles

    par Bruno Deruisseau

    L’art du diptyque, ici élégamment exécuté, se double d’un art de l’immersion qui rappelle les Dardenne (…) feignant l’expérience quand c’est l’angoisse d’être au monde qui domine.

    Libération

    par Jérémy Piette

    (...) on regrette que le cinéaste n’ait pas fait plus confiance à son avorton équivoque pour nous donner moins pesamment la dimension d’une initiation confuse. On se réjouit en revanche de voir Carpignano embrasser ici quelques bribes des rêveries de ses personnages (...).

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Première

    par Christophe Narbonne

    Carpignano est moins à l’aise dans le registre de la pure fiction, notamment lorsqu’il s’agit de faire interagir Pio et un migrant africain qui veille sur lui. Mais l’essentiel est là, dans cette description brute d’une réalité complexe où la violence cohabite avec la tendresse.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Le Journal du Dimanche

    par Alexis Campion

    Après le très beau Mediterranea, qui suivait des migrants débarqués en Italie, Carpignano poursuit sa quête aux confins du documentaire social et de la fiction chez des Roms hauts en couleur. Son jeune héros dégage un charme fou au fil de péripéties qui ne manquent pas de sel. Mais la caméra bouge trop, le récit patine, les personnages restent trop pittoresques face à des enjeux assez flous.

    Studio Ciné Live

    par Thierry Chèze

    Les premières minutes de ce film (...) donnent un sentiment de tourbillon qui perd de sa puissance au fil du récit.  (...) Sauf dans la dernière ligne droite, où le choix qu'aura à faire ce gamin redonne de la tension à une intrigue trop ténue pour durer deux heures.

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