Note moyenne
3,3
24 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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Ecran Large
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Le Point
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Ouest France
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Mad Movies
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Positif
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un rôle fort pour Mads Mikkelsen dans un suspense réfrigérant.
Bande à part
Epuré et prenant, ce thriller de survie est une véritable découverte, qui parvient à surprendre sur un thème pourtant souvent exploré.
CNews
Une plongée éprouvante dans le cercle polaire arctique.
Ecran Large
Programmatique, rigoriste, "Arctic" est une intéressante tentative de survival minimaliste.
La Croix
Mads Mikkelsen porte tout le film sur ses épaules, avec un charisme d’acier, exprimant la tension sans répit de la souffrance, de l’angoisse et de l’acharnement désespéré d’un homme décapé qui va jusqu’au bout de ses forces.
Le Dauphiné Libéré
Un récit d’aventure extrême aussi classique qu’haletant.
Le Parisien
Le suspense est constant de bout en bout, jusqu’à un final étonnant, qui nécessite de rester attentif jusqu’à la toute dernière image !
Le Point
Incroyable dans ce magnifique « survival » tourné dans des conditions extrêmes, l'acteur venu du froid continue de tracer un sillon singulier.
Ouest France
Mads Mikkelsen est impérial.
Voici
Un survival polaire sec et efficace.
Cahiers du Cinéma
Toute place est donc faite à la puissance du lieu, des éléments, de sa faune, avec l’idée que cette étendue de glace est si aride que même les péripéties s’y font rares. Cette pureté narrative fait le prix d’Arctic.
L'Obs
Un suspense sobre, efficace, empreint d'ironie, mais dont le dénouement cède à la facilité, sur notre condition de simples mortels face à la nature.
Le Figaro
Un film de survie qui vaut surtout pour Mads Mikkelsen. Son visage est à lui seul un paysage.
Le Journal du Dimanche
De tous les plans, quasiment sans répliques, Mads Mikkelsen, au jeu dépouillé et intériorisé, lutte contre les éléments, le désespoir, la solitude, la faim et le froid.
Libération
Le risque est que la lassitude pointe parfois, mais en tirant "Arctic" vers le versant zen et existentialiste du genre, en préférant utiliser, plutôt que les coups de théâtre à répétitions, l’immuable cirque de montagnes enneigées, le film exprime aussi bien que ses prédécesseurs la totale indifférence du monde vis-à-vis des créatures qui s’y agitent.
Mad Movies
Un véritable survival où l'acteur, mettant à profit ses muscles tendus et sa peau tannée, semble réellement braver les éléments.
Positif
Solidement interprété par Mads Mikkelsen, ce premier film d'un vidéaste brésilien ne s'élève pas totalement à hauteur de son ambition.
Première
Avec en point d’orgue un combat à mains nues contre un ours polaire, Mikkelsen porte le film sur ses épaules plus monolithique que jamais et sans dialogue...
Télérama
Un film d’aventures âpre, austère et réaliste, pour les amateurs d’expériences extrêmes et d’héroïsme sans paroles.
aVoir-aLire.com
Ce survival soigné révèle d’indéniables prouesses techniques et bénéficie de l’interprétation habitée de Madds Mikkelsen.
L'Humanité
Cette œuvre linéaire, impeccablement réalisée et interprétée, finit par paraître technique et froide. Certes, il y a un suspense intense, mais il est mécanique ; le film manque de liant et d’expressivité. Mais, en tant que carte de visite d’un cinéaste débutant en quête de carrière hollywoodienne, c’est réussi.
Le Monde
L'accumulation des péripéties fait basculer le film hors de son ornière réaliste, dans un registre mélodramatique qui arrive un peu tard pour susciter l'émotion.
Les Fiches du Cinéma
Ce film de survie s’aligne sur le tout-venant des productions balisées et inhérentes à son genre, préférant la voie de la douleur morale et du calvaire physique (ou l’inverse) à toute autre aspiration.
Les Inrockuptibles
Si le film évite l’écueil de la sur-dramatisation de son intrigue (pas de flash-backs de l’heureuse vie passée) et brille par une forme d’épure (un présent quasiment dépourvu de dialogues), il se révèle finalement un peu creux.