Note moyenne
3,0
21 titres de presse
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CNews
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Express
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La Septième Obsession
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Transfuge
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Télérama
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La Croix
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CNews
Un face-à-face poignant entre une mère désorientée et sa fille en quête de reconnaissance.
Femme Actuelle
Deneuve oscille joliment entre hier et aujourd'hui, sans appuyer.
Franceinfo Culture
Julie Bertuccelli soigne sa mise en scène et sa mise en images, qui installe une atmosphère avec élégance et sensibilité. Elle touche au cœur.
L'Express
Original grâce à un montage qui alterne les époques, le film, d'abord difficile à cerner, se révèle finalement assez bouleversant.
La Septième Obsession
Si ce n’est l’échappée, comment se libérer du passé ? En se débarrassant des objets qui ont accompagné nos vies, autant source de joie que d’aliénation, ambivalence que Julie Bertuccelli évoque avec justesse et poésie.
Les Inrockuptibles
C’est dans l’insouciance de son personnage, doux et cruel, que réside la touchante beauté de cette "Dernière Folie". Un personnage qui aura beau se défaire des choses légères, pour ne pas crouler sous le poids de la futilité, habitera nos têtes, pour toujours.
Positif
Le charme du cinéma de Julie Bertuccelli tient à une petite musique qui s'inspire de la vie elle-même.
Transfuge
On pense à Bergman pour ce passé qui vient assiéger le présent, ce goût des automates que collectionne Claire, cet esprit forain qui se manifeste notamment à travers une farandole d'enfants, déstabilisant le sentiment de mort omniprésent.
Télérama
Catherine Deneuve, insondable, règne sur ce conte.
La Croix
Catherine Deneuve, bouleversante, éclaire ce joli film sur une femme qui, croyant vivre sa dernière journée, entreprend de vendre tous les objets qui encombrent sa maison.
Le Figaro
Julie Bertuccelli transpose dans la bourgeoisie française, et dans sa fort belle maison de famille, un roman américain de Lynda Rutledge Le Dernier Vide-grenier de Faith Bass Darling. Elle en tire un charme léger, un peu nébuleux.
Les Fiches du Cinéma
Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni forment un duo mère-fille touchant. La mise en scène est adroite mais le scénario conventionnel.
Première
À l’instar de Raoul Ruiz, Bertuccelli appréhende le drame de l’existence comme un jeu où le surnaturel vient corriger les errances du réel.
aVoir-aLire.com
Sur fond de règlement de compte fille/mère, un bric à brac de fantasmagorie et de poésie à l’interprétation contenue.
L'Obs
La délicatesse de sa réalisatrice, la subtilité de son duo de comédiennes… Et pourtant, après un prologue prometteur et émouvant, le scénario s'égare dans un laborieux labyrinthe d'allers-retours entre présent et passé, réalité et divagations.
Le Journal du Dimanche
D’abord intriguant, ce film sur le temps qui passe et les souvenirs qui restent finit par susciter l’ennui. Certains lui trouveront un joli charme suranné, les autres le jugeront un peu vain et poussiéreux.
Le Monde
Si l'on prendra toujours plaisir à voir Deneuve, le voyage dans le temps se transforme vite en traversée de l'ennui.
Libération
Le film, ou la cinéaste [...] ne tire aucun parti intéressant de la nature du jeu de Deneuve qui établit depuis longtemps, à son meilleur, une tension complexe entre une dynamique sans entrave ni recul et une sorte d’absence intériorisée ou d’indifférence statique.
Sud Ouest
Julie Bertuccelli adapte un roman de Lynda Rutledge, s’exerçant au pari difficile d’un conte mélancolique sur la fuite du temps. Les intentions sont hélas trop visibles sans qu’apparaisse jamais l’étoffe d’une émotion vibrante.
Cahiers du Cinéma
La Dernière Folie de Claire Darling chemine tristement du débarras vers l’embarras, usant et abusant de jeux de miroirs qui cherchent en vain à convoquer la magie et le surnaturel.
Paris Match
On soupire devant ce soporifique spectacle bourgeois d’un autre temps.