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    Un jour de pluie à New York
    note moyenne
    3,7
    2082 notes dont 252 critiques
    12% (30 critiques)
    35% (88 critiques)
    29% (73 critiques)
    15% (38 critiques)
    8% (19 critiques)
    2% (4 critiques)
    Votre avis sur Un jour de pluie à New York ?

    252 critiques spectateurs

    Antoine J
    Antoine J

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    5,0
    Publiée le 9 octobre 2019
    Il est avant toutes choses important de rappeler qu’il est nécessaire de rester nu avant d’aller voir un film. Je m’explique. Il s’agit du 54ème film de Woody Allen. Ce n’est pourtant pas à prendre en considération. Allons le voir comme si c’était son premier. N’allons pas voir un Woody Allen, allons voir un film. C’est bien la première chose à faire. Rester le plus objectif possible pour éviter les commentaires du style : « pour un Woody Allen je suis déçu » mais encore « Où est passé notre bon vieux Woody Allen ». Certes, même avec la plus impartiale des objectivités on peut ne pas aimer un film et je ne suis pas en train de dire le contraire. Mais cela peut aider à mieux l’apprécier. En tous cas pour ma part j’ai été subjugué par A rainy day in New York et je ne tiens pas à le placer au dessus des autres œuvres de Woody Allen ni le comparer à ces dernières. Je veux le considérer comme une œuvre à part entière. Ce film est une sublime réussite. L’intrigue est très plaisante et met en avant des personnages attachants. On se prête facilement au jeu. Finalement on se laisse porter si bien qu’on ne voit pas le temps passer. On a le sourire aux lèvres du début à la fin et on se sent impuissant comme face à un être qui nous aurait étalé d’un simple regard. C’est là que réside la performance du génie New-yorkais qui réussit à nous tenir en haleine tout au long de ce métrage. La vivacité du récit est mêlée à une certaine poésie enchanteresse qui donne une dimension féerique à une comédie romantique on ne plus encrée dans le réel. On est comme un enfant devant un compte. Vulnérables et très sensibles. Une franche réussite qui vaut bien son 5 sur 5.
    gaetan1.arnould
    gaetan1.arnould

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    2,5
    Publiée le 20 septembre 2019
    On s'ennuie pas mal une bonne partie du film jusqu'à la dernière demi-heure avec quelques scènes savoureuses. La patte de Woody Allen est clairement identifiable et ceux qui apprécient son style s'y retrouveront. Mais la thématique des névroses urbaines est cette fois-ci traitée de en trop grand décalage avec la réalité et j'ai fini par décrocher un peu.
    Boris Vassiliev
    Boris Vassiliev

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    3,5
    Publiée le 23 septembre 2019
    Que j'ai eu peur de ne jamais voir ce film sortir dans les salles ! Et que je ne regrette pas qu'il soit sorti ! Woody Allen n'est peut-être plus aussi génial, plus aussi incisif, corrosif, mais il garde toujours cette touche si personnelle, ce talent pour filmer, diriger, créer de la beauté, bref, pour nous faire passer un moment délicieux, notamment grâce à des dialogues toujours riches, agrémentés de quelques saillies verbales dont il a le secret. Le jeu d'acteurs n'est pas le meilleur, mais cela ne nuit pas à l'ensemble. Une petite friandise pleine de vie et de charme !
    poet75
    poet75

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    4,5
    Publiée le 20 septembre 2019
    Interdit de projection aux États-Unis du fait d’un litige avec Amazon, détenteur des droits du film outre-Atlantique, et de rumeurs diffamatoires concernant son contenu, Un jour de pluie à New-York peut néanmoins être programmé en Europe et vient enfin de sortir sur nos écrans. C’est d’autant plus réjouissant qu’il s’agit, sans nul doute, d’un grand cru. À 83 ans, malgré son impressionnante filmographie, à quoi s’ajoutent aujourd’hui l’accusation d’agression sexuelle dont il fait l’objet et qui, selon lui, est calomnieuse, le cinéaste n’a manifestement rien perdu ni de ses talents de metteur en scène ni de ses capacités de création. Qu’on le veuille ou non, il demeure un grand cinéaste. Preuve en est ce film qui raconte l’aventure new-yorkaise d’un couple d’étudiants d’une petite université du Nord-Est des États-Unis. Lui porte un nom improbable qui ouvre, à lui seul, des perspectives alléchantes : il se prénomme Gatsby comme le personnage de Fitzgerald et se nomme Welles comme le réalisateur génial de Citizen Kane (1946) et est interprété par l’acteur Timothée Chalamet. Elle se prénomme plus prosaïquement Ashleigh (avec gh, elle tient à le préciser), porte le nom d’Enright et elle a la grâce et la fraîcheur de l’actrice Elle Fanning. Or cette dernière a réussi à obtenir, pour le journal de sa fac, une interview d’un cinéaste de renom de New-York. Bien décidé à profiter de cette aubaine pour passer du bon temps avec son amoureuse, Gatsby se propose pour l’accompagner. Bien évidemment, une fois sur place, rien ne se déroule comme prévu. L’interview avec le grand cinéaste (Liev Schreiber) a bien lieu, mais sous le signe de l’insatisfaction. L’homme n’est pas content de sa dernière réalisation et tient à démontrer à Ashleigh que son mécontentement est fondé en la conviant à une projection. Du coup, au lieu de poursuivre son séjour à New-York, comme cela avait été programmé, avec Gatsby, la jeune femme se trouve non seulement séparée de ce dernier mais, au gré du hasard, et du fait de sa naïveté, devient tour à tour la compagne de Ted Davidoff (Jude Law), un scénariste découvrant que sa femme le trompe avec son meilleur ami, puis de Francisco Vega (Diego Luna), un acteur de renom qui n’est pas insensible à son charme, c’est le moins qu’on puisse dire. De son côté, Gatsby n’est pas en reste : séparé de son amoureuse, il fait la rencontre, sur un tournage, de Chan (Selena Gomez), la petite sœur d’une de ses ex, une jeune femme d’un grand charme qui, pour les besoins du film, doit l’embrasser à pleine bouche ! Plus tard, il a affaire à une escort-girl, à qui il propose, pour une grosse somme, d’essayer de se faire passer pour quelqu’un d’autre. Que ce soit dans le registre de l’émotion ou que ce soit dans celui du burlesque, le film étincelle d’inspiration et, parfois, de malice. C’est le cas, par exemple, lorsque Woody Allen met en scène un jeu de cache-cache dans un musée où, au milieu des pièces égyptiennes, Gastby tente d’échapper à une rencontre qu’il juge importune. L’émotion, elle, affleure souvent, mais toujours de manière discrète, sous une apparence de légèreté, un peu comme dans le théâtre tchekhovien. À cela s’ajoute, comme une cerise sur le gâteau, de multiples références, plus ou moins explicites, à de grands films de l’âge d’or d’Hollywood, comme La Griffe du Passé (1949) de Jacques Tourneur. Or c’est précisément le fil rouge du film que la question du temps, passé, présent, futur… Une journée à New-York, journée marquée aussi par le temps qu’il fait, puisqu’il pleut abondamment, une journée suffit à chambouler les existences et redistribuer les cartes. C’est plus ou moins vrai de tous les protagonistes du film d’ailleurs, y compris, par exemple, de la mère de Gastby qui fait à ce dernier d’étonnantes confidences sur son passé. Quant au futur, un peu comme dans Elle et Lui (1939 et son remake de 1957) de Leo McCarey, il se laisse entrevoir à l’occasion d’un rendez-vous dans un endroit précis de New-York, près d’une horloge précisément. Mais qui sont donc les deux protagonistes qui s’y retrouvent ? Mystère, mystère… Pour le savoir, précipitez-vous donc vers vos salles de cinéma et délectez-vous en regardant ce film !
    Narnet
    Narnet

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    2,5
    Publiée le 20 septembre 2019
    On retrouve les classiques de Woody Allen : New York, le jazz, le piano, les psys et la névrose, les juifs, l'infidélité, le couple. Film assez moyen au final : Elle Fanning sous exploitée dans un rôle de gourdasse, Timothée Chalamet en pauvre petit garçon riche, trop de blabla (on s'écoute beaucoup parler ...), des répliques qui tombent à plat et beaucoup de longueurs. Heureusement, Selena Gomez surnage au milieu de tout ça. Il faut vraiment être fan du réalisateur pour apprécier ce film.
    Stéphane C.
    Stéphane C.

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    0,5
    Publiée le 23 septembre 2019
    Attention un nouveau Woody Allen : La presse s'emballe ! La presse adore ! Je me demande toujours si cette même presse serait aussi enthousiaste avec un réalisateur différent! Bref, s'il est de bon ton "d'adorer" cette pseudo comédie bobo new-yorkaise : pour ma part, elle m'a profondément ennuyée ! Rajeunir son casting n'empêche pas Woody Allen de tourner en rond et de radoter! Les dialogues sont jamais drôles, voire pénibles (cf : Elle Flanning en nunuche de service finit par agacer et trouve là son pire rôle!). Même Timothy Chalamet est insupportable! (alors qu'il était excellent dans "Call me by your name!"). Tout est prévisible! Tout est lourdingue ! Il serait grand temps que Woody Allen change de registre! Et par pitié, épargnez-nous un New-York sous la neige (après la pluie et le soleil) !
    tixou0
    tixou0

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    1,0
    Publiée le 1 octobre 2019
    "Un Jour de pluie à New-York" ?... Une sorte de "jeux de l'amour et du hasard", mais plutôt en mode "niaiseux" (comme disent nos cousins du Québec), hybridée avec une sorte d'"impromptu" (de N-Y - pour temps pluvieux), mais ici c'est de cinéma dans le cinéma, qu'il est question. Cependant Woody Allen n'est ni Marivaux, ni Molière, et à peine WA, en fait ! On ne perçoit qu'une très vague lueur de son ancienne manière, caustique et alerte. C'est tristounet, redondant, et globalement....vide. Le couple central (une godiche et un indécis) n'a aucune épaisseur - pas plus que les personnages secondaires, d'ailleurs. Ces rôles, à peine esquissés, sont mal défendus. Qui sauver ?.... Hélas, aucun interprète ! Ai dû m'assoupir (ce qui ne m'arrive quasiment jamais au cinéma), car, émergeant à un moment, un détail du peu substantiel dialogue, saisi au vol, faisait à l'évidence allusion à une "péripétie" de "Ashleigh", relevée par "Gatsby" (notons au passage l'effort intellectuel des parents parvenus de chaque "héros", quant au choix du prénom de leur progéniture), que j'avais "zappée" (pour autant sans dommage...). 84 ans aux tisons, Mr Allen... il est sans doute temps d'arrêter le cinéma : votre style n'est même plus essoufflé, il est carrément tari.
    Scénario Catastrophe
    Scénario Catastrophe

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    1,5
    Publiée le 24 septembre 2019
    Je ne comprends pas que l'on puisse encore réaliser des films de ce genre aujourd'hui. Je pense avoir été agacé dès la première scène, alors que l'on voit les deux acteurs principaux parler en tournoyant autour d'une petite place avec des bancs. Tous deux placent grossièrement la situation initiale du récit. Ils sont sensé être amoureux mais aucune alchimie ne transparaît. On découvre alors un film assez mal écrit, expéditif et qui se veut drôle. On découvre aussi des personnages nunuches à souhait, sortis d'une comédie musicale pour enfants...et tout est tellement sage. La musique est toujours aussi insupportable, le personnage de Ashleigh est certainement l'un des pires qu'il m'ait été donné à voir au cinéma : elle joue une gourde naïve aux allures de fille coincée, et on ne cesse de clamer sa beauté et son intelligence tout le long du film (à laquelle on ne croit donc pas). L'actrice Elle Fanning est sublime, mais certainement son personnage, qui côtoie d'autres personnages aussi inconsistants. Il n'y a en effet aucun travail mis en œuvre pour leur donner de la vie : le temps qu'ils passent à blablater stérilise totalement leur existence. Je n'ai pas senti un regard fasciné du réalisateur pour ses acteurs, qui semblent faire partie du casting simplement pour se vanter d'avoir tourné dans un Woody Allen, et je les félicite pour leur jeune et brillante carrière. Les acteurs sont filmés de loin, ou à travers des vitres où ruissellent des gouttes. Jude Law est à peine discernable, la rencontre avec le personnage de Francisco Vega n'a aucune intensité, et le personnage de Roland Pollard est assez mou : tous les autres personnages vantent ses mérites, mais le spectateur ne voit qu'une espèce d'artiste starlette hystérique. Thimothée Chalamet est un brillant acteur, mais ne joue ici qu'un rôle dans lequel on a trop l'habitude de le voir : l'étudiant poético-romantico-bohème-cultivé-pianniste. Quant à Selena Gomez et bien d'autres personnages additionnels, on se demande tout simplement comment ils se sont perdus ici. C'est un film sans tripes, où les scènes ennuient car la mise en scène est inexistante et sans émotions, les mouvements de caméras très lourds et les images souvent vêtues d'une lueur infâme. Tout cela est bien poussiéreux, des costumes aux discours (et ne parlons même pas de la lourdeur de la scène finale).
    Sabine D
    Sabine D

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    2,5
    Publiée le 18 septembre 2019
    Les comédiens ne sont pas convaincants voire jouent mal pour certaines, Chalamet et Jude law sauvent la face. La photo est médiocre sur de nombreux plans.le scénario est poussif les dialogues sont pauvres et manquent d'originalité et de vitalité... un cinema daté...bande son habituelle.
    Fabien D
    Fabien D

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    4,0
    Publiée le 19 septembre 2019
    Avec un jour de pluie à New York, Woody Allen renoue avec le meilleur de sa filmographie. Son film, un brin désuet, est une belle déambulation dans un New York fantasmé avec un trio de jeunes acteurs absolument épatants. Thimothé Chalamet confirme tout le bien qu'on pensait de lui, charismatique et caustique à la fois, Elle Fanning surjoue avec délectation les ingénues un peu sotte tandis que Selena Gomez s'impose en quelques scènes, prouvant qu'elle est loin d'être une simple starlette Disney. Drôle et nostalgique, romantique sans être mièvre, une journée de pluie à New York est un film solaire. C'est bien écrit, brillamment dialogué et d'une grande fluidité. Du bon Woody Allen !
    Enfantduparadis
    Enfantduparadis

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    4,0
    Publiée le 18 septembre 2019
    Le cinéaste new-yorkais en a ( ce on ne doutait pas): il ose tout ce qui peut rappeler ses frasques. Jeune actrice en minijupe, rebelote avec Selena Gomez, les répliques sur la "copine de 15 ans", les vieux attirés par les jeunettes ou la compréhension pour "toutes les actrices qui tombent amoureux du cinéaste". Pas étonnant qu'il ait provoqué l'ire des nouvelles ligues de vertu. Le film est aussi, une fois de plus, un beau portrait de New-York, plein de répliques hilarantes et de références cinéphiliques ( dans un autre style que 'once a time in Hollywood'...). Longue vie à toi, Woody, libre de corps et d'esprit. Et n'en déplaise aux fâcheux!
    benzinemag.net
    benzinemag.net

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    2,0
    Publiée le 19 septembre 2019
    "Un jour de pluie à New York" est un Vaudeville avec deux jeunes tourtereaux dont le week-end en amoureux ne va pas se passer comme prévu et révéler "leur vraie personnalité". On a impression d’avoir vu toutes les scènes de ce film ou presque dans les précédents films de Woody Allen. Le scénario est paresseux et lourd avec les éternels clichés éculés (la blonde idiote et gentille, le réalisateur névrosé et dépressif, l’acteur dragueur, etc…), les quiproquos et intrigues croisées... des choses qui, par le passé (années 70, 80 et 90), fonctionnaient bien, dans des comédies souvent drôles et raffinées. Mais ça, c’était avant ! Ici, on sourit deux ou trois fois mais les répliques ne font plus mouche. Les dialogues de Woody Allen ont vieilli et ses personnages n'ont jamais semblé aussi fades et prévisibles. Bref on s'ennuie ferme. Autant je trouve que Woody Allen est capable encore de nous émouvoir avec des films très beaux comme "Wonder Wheel" et surtout "Blue Jasmine", autant, avec ses comédies, il ne suscite plus qu’un ennui poli.
    Claudine G
    Claudine G

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    3,0
    Publiée le 18 septembre 2019
    Woody Allen, c'est Woody Allen...alliant à la fois le romantisme, l'art (dans ce film piano, peinture et sculpture sont de la fête) et surtout sachant exploiter tous les sentiments présents chez les personnages. Un scénario sentimental et plein de surprises avec New York sous la pluie, un régal. Comme à son accoutumée l'introspection orale chez les acteurs prime et donc à chaque fois qu'une pensée trotte dans la tête de ces derniers, elle émerge et nous fait vivre en même temps leur réalité du moment. Très bien interprété, film intéressant et non dénué de surprises...
    KaabIbnAchraf
    KaabIbnAchraf

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    5,0
    Publiée le 23 septembre 2019
    Le soir de sa sortie, j'ai vu le film au Balzac, le dernier cinéma art et essais sur les Champs avec le Lincoln ... Ambiance formidable avec applaudissements à la fin... C'était seulement la petite salle, il y a tellement de médisances sur le réalisateur... En avril 2018, Gregory Valens dans la revue Positif avait admirablement démonté les attaques contre Woody Allen, les conclusions des juges, etc, mais cela ne fait rien face au tribunal des réseaux sociaux... Impression de revenir au temps du lynchage. Maintenant le film... D'une justesse incroyable sur les sentiments et comment les conditions influent sur la fidélité, les principes... D'une certaine manière ceux qui sont psycho-rigides n'aimeront jamais Woody, son oeuvre représente la "souplesse" et comment la vie est un tourbillon où l'on essaie de s'aimer, de faire avec ses limites et de tenter d'y échapper...
    F59
    F59

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    4,5
    Publiée le 30 septembre 2019
    Un très bon Woody Allen, et une belle brochette d'acteurs. Un moment de vrai plaisir cinématographique.
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