Note moyenne
2,6
25 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Femme Actuelle
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Télé Loisirs
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Voici
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Ecran Large
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Positif
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Rolling Stone
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Libération
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Première
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Nicole Kidman prouve que l’action lui va très bien dans le polar nerveux « Destroyer ».
CNews
Cheveux grisonnants, traits tirés, démarche mal assurée et silhouette amaigrie, la star de "Moulin Rouge", méconnaissable [...] livre une prestation remarquable [...].
Femme Actuelle
Intéressant, jusqu'au point d'interrogation final.
Télé Loisirs
L'actrice, rendue méconnaissable par son maquillage, est impressionnante en flic larguée, perdue, désabusée. Le scénario s'avère bluffant jusqu'au bout.
Voici
Nicole Kidman excelle dans ce polar mélancolique.
Ecran Large
Malgré la performance impressionnante de Nicole Kidman, "Destroyer" reste trop confus pour réellement nous intéresser à cette anti-héroïne rongée par la colère et les remords.
L'Express
Une base solide pour un film bien sombre et nerveux, finalement bien mou et chichiteux.
L'Obs
C'est parfois trop informatif, un peu trop long, mais la mise en scène de Karyn Kusama ("Jennifer's Body") est rigoureuse. Et on n'a jamais vu Nicole Kidman, défigurée, enlaidie, cassée, aussi convaincante. Présente dans chaque plan, elle est l'âme du film.
La Croix
Ce polar d’une grande noirceur sous le soleil californien impose une atmosphère glauque, parfois à la limite du soutenable. La réalisation et le travail sur le son rendent palpable le chaos intérieur d’Erin Bell qui ne cherche plus de rédemption.
Le Journal du Dimanche
Teinte en brune et défigurée, l’actrice australienne, méconnaissable, livre une performance audacieuse et radicale dans ce récit énigmatique dont la construction peut dérouter.
Le Monde
Nicole Kidman force l’admiration en policière déchue.
Le Parisien
Si Nicole Kidman, abîmée et méconnaissable, s’en sort bien dans le rôle de cette anti-héroïne, elle aussi a tendance à en rajouter dans la douleur, la dureté, le cafardeux…
Les Fiches du Cinéma
Karyn Kusama fait son grand retour au grand écran par la petite porte, avec un film noir ellroyien et friedkienien qui ne tient pas toutes ses promesses.
Paris Match
Un portrait de femme cauchemardesque et souvent impressionnant.
Positif
Le noyau conflictuel de la psychologie est convaincant et les scènes entre Erin et sa fille sont émouvantes. Mais les retours au joli visage - censés être rassurants ? - ajoutent peu au drame.
Rolling Stone
Maigres piliers empêchant Destroyer de s’effondrer, le regard perçant de Kidman et une photographie néo-noir échappée des années 90 valent – il faut l’avouer – le prix d’un ticket. Cela n’en est pas moins dommage de s’en contenter.
Libération
Abusant d’artifices, Karyn Kusama signe un polar fade où Nicole Kidman et sa perruque ne convainquent pas en femme flic assoiffée de vengeance.
Première
Indépendamment du cas Kidman, Destroyer se rêve en polar « fincherien », dark et nihiliste, mais se présente plutôt comme un épisode au féminin de Breaking Bad, avec son héroïne dépressive et antipathique qui tente vainement de rétablir des liens familiaux.
Sud Ouest
Beaucoup d’effets pour peu d’enjeux malgré les qualités indiscutables de sa réalisatrice, Karyn Kusama.
Cahiers du Cinéma
Le film n’a malheureusement pas grand-chose à offrir, étirant un jeu de pistes et de flashbacks autour d’un récit criminel à base de flics infiltrés, prétexte à enchaîner des gros plans interchangeables sur le visage surgrimé d’une Nicole Kidman à la palette de jeu plus grise que son maquillage.
L'Humanité
Un récit fantasmatique et nébuleux, alourdi par d’incessants flash-back.
Le Figaro
Le film passe sans préavis du noir à la guimauve. Drôle de goût.
Les Inrockuptibles
Le grimage est franchement exagéré et fait sourire – même l’Académie des Oscars qui voue un culte sans failles aux bouleversements physiques les plus extrêmes a boycotté sa performance, c’est dire. Mais cette autodestruction plastique, d’habitude réservée aux rôles masculins, restera le seul intérêt de ce film en tout point raté.
Ouest France
Le film ressemble plus à un banal épisode de série télé.
Télérama
Aucune des pirouettes entre passé et présent, aucun des élégants effets de mise en scène ne parviennent à renouveler les clichés du genre.