Note moyenne
3,7
13 titres de presse
-
Bande à part
-
aVoir-aLire.com
-
L'Humanité
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Fiches du Cinéma
-
Positif
-
Télérama
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Première
-
Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Une chronique en forme de thriller, saisissante et bouleversante.
aVoir-aLire.com
Un film choc, passionnant, et intense, porté d’un bout à l’autre des deux heures trente par un acteur incroyable qui transforme une idylle familiale en un cauchemar haletant et passionnant.
L'Humanité
Ce film fort ne laisse aucun répit et fait tourner le naturalisme roumain au vinaigre, voire à l’acide. Il n’a rien de délectable, mais il remue de fond en comble.
Le Figaro
Popescu ne donne aucune leçon de morale. Il se contente de filmer un homme condamné à l'attente et au désespoir. Jusqu'à cette fin. Une délivrance en forme de sacrifice.
Le Journal du Dimanche
Captivant.
Les Fiches du Cinéma
Une approche au scalpel, qui évite tout pathos d’un drame confinant au deuil.
Positif
L'incroyable plan-séquence, long de dix-huit minutes, riche de deux cents figurants, qui montre, ou plutôt qui cache, cette disparition, restera dans les annales.
Télérama
Le film est un long suspense souterrain qui poursuit inéluctablement sa route vers un désastre inévitable.
L'Obs
(...) une indéniable puissance tragique. En revanche, la mise en scène manque de discrétion et finit par brider l'essentiel : l'émotion.
La Croix
(...) un film original et étonnant dont la mise en scène sophistiquée s’amuse à jouer avec les codes du thriller et film d’angoisse, sans être ni l’un ni l’autre. Son rythme très particulier (...) et son faux suspens peuvent dérouter mais laissent au final une empreinte puissante, malgré une scène ultime étonnamment outrée, frôlant le ridicule.
Le Monde
À la façon d’un témoin, Constantin Popescu filme à distance, mais sans lâcher d’une semelle son héros et sans concéder au temps qui passe les raccourcis susceptibles de pouvoir nous soulager.
Première
L’ensemble se révèle impressionnant et étouffant à souhait avec ce sentiment permanent que ses défauts - ces inévitables longueurs ressenties devant l’écran – nourrissent ce qui en fait sa puissance et sa singularité.
Cahiers du Cinéma
Pororoca, en récitant le lexique de la souffrance au cinéma « comme si vous y étiez » (dégradation physique, effets de flous, bruits stridents ou étouffés), consciencieusement conclu par un massacre, achève de faire de lui sa propre caricature.