Note moyenne
3,6
23 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Express
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
« Frères ennemis » offre des rôles puissants à Reda Kated et Matthias Schoenaerts.
CNews
[...] intense [...].
Culturopoing.com
Film brut et tragique, aux personnages complexes et tourmentés, "Frères Ennemis" s’impose comme une alternative aux polars gris et pluvieux made in France, en confirmant le talent de son auteur et de son casting.
Ecran Large
Un polar intense, chevillé à des personnages réussis, qui manque néanmoins par endroits de personnalité.
Franceinfo Culture
Sur ce schéma classique, David Oelhoffen cosigne un scénario plein de rebondissements et réalise avec énergie un film qui tient en haleine de bout en bout. Les deux acteurs n’y sont pas pour rien, campant des rôles aux fortes personnalités doublées de charisme.
L'Express
Si l'on retrouve des thèmes du réalisateur d'"Un Prophète", "Frères Ennemis" réussit à s'affranchir des références pour proposer un polar résolument moderne. Le cinéaste privilégie ainsi habilement l'intériorité et la psychologie aux scènes de fusillades, clichés du genre.
L'Obs
Le charisme et l'intensité de jeu des deux comédiens parachèvent ce récit de duel aussi coupant qu'un diamant brut.
Le Journal du Dimanche
Plutôt que de rouler des mécaniques à la manière d’Olivier Marchal, Oelhoffen choisit la sobriété élégante, orchestre un jeu du chat et de la souris d’une rare intensité, porté par deux comédiens qui ne débordent jamais.
Ouest France
Des scènes d'action impressionnantes.
Télé Loisirs
Une mise en scène efficace pour ce polar tortueux. Reda Kateb et Matthias Schoenaerts impressionnent.
Télérama
Sur le désarroi actuel de la police dans les quartiers, sur le sentiment de déshérence des cités, Frères ennemis réussit des variations habitées, où Reda Kateb impressionne à nouveau, et Matthias Schoenaerts retrouve l’intensité qu’il avait, entre autres, dans De rouille et d’os.
Voici
Un drame intense et intime, loin des clichés du genre.
aVoir-aLire.com
Frères ennemis, en partant d’un postulat classique du polar, réussit à imposer deux figures tragiques qui entretiennent un rapport complexe et existentiel avec leurs racines. Brillant et intense.
Cahiers du Cinéma
On ne sort pas d’un schéma convenu, ni des impératifs d’efficacité, mais à l’intérieur de ce schéma le film trouve à se rafraîchir dans le recueil patient des attitudes et des automatismes.
La Croix
Toute la complexité, maîtrisée, de ce polar, sec, tendu, efficace, est de s’infiltrer dans la trame de ces trajectoires, de les cogner comme deux silex.
La Voix du Nord
Si son intrigue se révèle parfois inutilement confuse, Frères ennemis nous propose une solide incursion dans le polar noir à forte inclination sociale.
Le Dauphiné Libéré
Manuel et Driss ont grandi comme deux frères inséparables dans la même cité. Mais aujourd’hui tout les oppose. Manuel est à la tête d’un trafic de drogue, alors que Driss est devenu flic. Quand celui-ci est promu aux Stups, son retour bouleverse les équilibres et met Manuel en danger. Pas mal.
Le Figaro
Mais la guerre des clans reste obscure et les stratégies des protagonistes alambiquées. Dommage David Oelhoffen a semble-t-il l'art de diriger les comédiens.
Le Monde
Frères ennemis rebat les cartes du polar, complexifie la réalité de la banlieue, réussit à réunir dans le même champ les contradictions d’un monde autant que celles des hommes qui l’habitent.
Le Parisien
Un très bon duo Reda Kateb-Matthias Schoenaerts dans ce polar crédible et rythmé de David Oelhoffen.
Les Fiches du Cinéma
Bien que porté par d’excellents acteurs, ce polar peine à transcender son classicisme formel.
Positif
Pour amateurs de films de genre bien ficelés et sans surprise.
Première
Sur une trame très classique de rivalité flic-voyou s’interrogeant sur l’étroitesse de la frontière qui les sépare, Oelhoffen fait s’enchaîner les scènes d’action qui tabassent, au risque de diluer en cours de route la réflexion sur l’identité qui forme pourtant le socle dramatique de son film. Pas si grave : Read Kateb impressionne en flic torturé et le résultat, à défaut d’être original, est méchamment efficace.