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Certains l'aiment chaud
note moyenne
4,2
7606 notes dont 335 critiques
59% (196 critiques)
30% (99 critiques)
7% (23 critiques)
4% (13 critiques)
1% (3 critiques)
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Votre avis sur Certains l'aiment chaud ?

335 critiques spectateurs

Pierre Fagalde
Pierre Fagalde

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2,5
Publiée le 15/05/2012
superbe! Dommage que ce ne soit pas en couleur!...
Flavien Poncet
Flavien Poncet

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2,5
Publiée le 26/10/2008
Et si la féminité se résumait à une apparence, se réduisait à la plus futile des existences ? «Some like it hot» (USA, 1959) de Billy Wilder interroge la place de la femme dans le monde, par le truchement du film noir et de la comédie. Genres, dans cette période hollywoodienne, quasi-exclusivement occupés par la gent masculine, ils se trouvent imbriqués dans la même narration, se jalonnant par alternance pour stimuler les aventures du trio comique. Fuyant un syndicat du crime, le duo de musiciens Joe et Jerry sont obligés de se costumer en femme et d’en adopter le comportement pour pouvoir partir en Floride dans un orchestre exclusivement féminin. La figure de la femme, outre de ridiculiser des hommes contraints au travestissement, devient un lieu de sûreté, un outil de leurre pour échapper à la brutalité des hommes. L’autre femme du film (et quelle femme !) dispose du corps, de la voix délicate et de l’innocence du jeu de Marilyn Monroe. Dupée, elle côtoie la forme féminine de Joe et sa forme masculine. Désireux de sortir avec elle, le personnage de Tony Curtis joue un double jeu pour séduire la belle femme, la considérant comme stupide et crédule. Wilder est sévère avec ses personnages, il les soumet à une agitation perpétuelle qui, au lieu de les servir, les transforme en pantins ridicules, assujettis à la pauvre facilité des hommes et des femmes. Quand, dans la séquence finale, Jerry révèle au milliardaire infantile tombé sous son charme qu’il est un homme, celui-ci lui répond : «Nobody’s perfect !». De ne pas être une femme, Jerry se révèle quelque peu imparfait. Wilder fait de la femme une figure parfaite, du fait qu’elle soit celle qui, après la tempête, réussisse seule à survivre. Dans le bateau final qui fuit, demeurent un ancien travesti, une femme plantureuse, un riche efféminé et un homme-femme. Le cynisme légendaire de Wilder s’attarde sur les hommes qui se réduisent au vulgat du crime sans épargner la stérile négligence des femmes.
Rose-Bud
Rose-Bud

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2,5
Publiée le 30/12/2008
Etrange comme il est impossible de définir la recette exacte d'un film "mythique". Qu'est ce qui fait de "Certains l'aiment chaud" une légende ? Quel est l'élément fédérateur ? Dans ce film, si l'on met en lumière des thèmes relativement osés pour l'époque, il n'en reste pas moins une certaine dose de consensus. Le scénario se deroule a vitesse reguliere, les gags sont évidents, la mise en scène et l'esthétique sont plutôt classiques, les jeux des acteurs finalement vite lassants car les personnages n'évoluent pas et sont enfermés dans les carcans du cliché. C'est un film qui reprend les ingrédients infaillible de la comédie americaine des années 50'et n'y apporte finalement pas beaucoup de nouveauté.
dai72
dai72

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2,5
Publiée le 10/09/2012
Très loin de la comédie à laquelle je m'attendais. Ce film présenté comme un grand classique, comme un chef d'oeuvre, comme une merveille m'a finalement déçu. Je n'ai pas beaucoup ri, ni même souri. J'ai adoré la performance de Jack Lemmon, moins celles de Tony Curtis et de Marilyn Monroe. Quant au scénario, il est composé de très bonnes idées mais aussi de moins bonnes et ce sont ces dernières qui dominent malheureusement. Une comédie moyenne à mon goût !!
herreboudt
herreboudt

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2,0
Publiée le 30/05/2011
Je le dis souvent, difficile de juger un vieux film. Un passage énorme, vous savez lequel. Sinon, c'est pénible, lourd, gras, pas du tout à la hauteur des acteurs...
calamarboiteux
calamarboiteux

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2,5
Publiée le 19/09/2008
Deux musiciens au chômage, ayant assisté par hasard au massacre de la Saint Valentin à Chicago en 1929, se travestissent et s’engagent dans un orchestre de femmes partant pour la Floride pour fuir les mafiosi à leur poursuite. Comédie au final célèbre (nobody is perfect), le film vaut pour le jeu des acteurs, les chansons de Marylin Monroe (Nobody but you, I’m thru with love), les clins d’œil au film Scarface (H. Hawks) et plus généralement aux films noirs américains d’avant guerre, et certaines scènes fort drôle (scène d’ouverture, orgie dans le train, congrès de la mafia, scène finale). Le scénario, typique d’une comédie qui doit se finir bien, est assez ingénieux, les dialogues quelquefois savoureux. Mais l’ensemble manque de rythme, l’humour en relation avec les travestis est souvent pesant, voire vulgaire, certaines scènes s’étirent sans raison, d’autres virent à la farce grossière. Tout comme dans « A foreign affair », les chansons cassent le rythme et procèdent d’un mélange des genres qui fait prendre de la distance par rapport à l’histoire. Le spectateur devient alors analyste, ce qui est peu propice au rire. Une production qui s’avère surévaluée au regard des critères de l’an 2008.
landofshit0
landofshit0

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1,0
Publiée le 05/06/2013
Les gags présent dans certain l'aiment chaud son éculés,j'ai beau apprécier le cinéma de Wilder ce film ne m'a jamais fait rire. Pourtant l'homme sait faire de la comédie et de la très bonne comédie,ce film me déplait,car son humour est réellement celui d'une autre époque. L'époque ou l'on riait à la simple vue d'un travesti,voila sur quoi joue le film sur des clichés et des blagues faciles. Le jeu de Jack Lemmon grimaçant ne fait qu'enfoncer encore un peut plus le métrage dans un humour passéiste. Ayant commencé ma découverte du cinéma de Wilder par ce film j'ai eu une certaine réticence à découvrir le reste de son œuvre. Pourtant des films comme Un, deux, trois, ou Témoin à charge sont de véritables bijoux d’écriture et de rythme bien plus efficace et fin que celui-ci qui est classé au rang de chef d’œuvre.
Litmanen
Litmanen

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1,0
Publiée le 23/09/2008
Tout cela a beaucoup vieilli...Si ma note est sévère, c'est avant tout parce que l'ensemble des critiques m'apparait bien surfait, il reste tout de même le coté "années 50" qui rend ce classique attrayant et amusant par moments.
paopao2
paopao2

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5,0
Publiée le 07/01/2019
Ça a 50 ans, c’est rythmé, parfaitement dirigé et joué, les dialogues et le scénario sont un régal, c’est plein de fantaisie et d’invention, ça n’a pas pris une ride. Bref un chef d’œuvre.
L. A
L. A

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5,0
Publiée le 19/10/2018
Je comprends vraiment pourquoi ce film est culte surtout la toute dernière phrase, cela m'a marqué et je me suis dis c'est fou l'ambiance qui s'y dégage, rien n'est de trop et Marylin Monroe est superbe mais alors que dire du duo Wilder et Curtis!! Il a même été classé par le American Film Institute comme le film américain le plus drôle du XXème siècle. Un film qui ne se démodera jamais selon moi , j'ai adoré.
Ricco92
Ricco92

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5,0
Publiée le 13/10/2018
La comédie américaine à son sommet ! Billy Wilder signe effectivement un pur chef-d’œuvre du genre et une œuvre qui résiste incroyable bien aux années. L’humour est omniprésent et fait mouche à chaque fois et le casting est excellent (Tony Curtis, Jack Lemmon, Marilyn Monroe dans un film en noir et blanc alors que son contrat stipulait à la base que tous ses films devaient être en couleurs, Joe E. Brown...).Vaguement inspiré de Fanfare d’amour signé par Richard Pottier en 1935, le scénario de Certains l’aiment chaud est d’une grande efficacité, arrive à installer des sous-entendus scabreuxspoiler: (la flèche de l’ascenseur qui monte et qui descend) sans perdre son élégance et surtout à instaurer sur le ton de l’humour les thématiques du travestissement et de l’homosexualitéspoiler: (Joe et Jerry ont des dettes en communs comme s’ils étaient un couple ; Jerry déguisé en Daphné tombe amoureux d’Osgood Fielding III ; Joe qui embrasse Sugar, ou Alouette si on regarde le film en V.F., alors qu’il porte les vêtements de Joséphine…). À tous ses éléments, s’ajoutent également une réalisation magnifique (est-ce surprenant de la part de Billy Wilder ?), un noir et blanc sublime, une reconstitution plaisante du Chicago de la prohibition, des clins d’oeil aux films que cette dernière inspiraspoiler: (George Raft qui dit à un homme lançant arrêt une pièce de monnaie "Alors, tu m’imites ?" en référence à Scarface, Edward G. Robinson Jr. dans un type de rôles que son père a tenu pendant des années…), une Marilyn Monroe au sommet de sa beauté et de son sex-appealspoiler: (comment ne pas remarquer la robe extrêmement suggestive qu’elle porte pendant les scènes de concert ?), des chansons génialesspoiler: (Running wild, I wanna be loved by you et I’m Through with love) et la phrase de fin la plus célèbre de l’histoire du cinéma. À noter également, que la version française, pour une fois, est signée par un grand écrivain, à savoir Raymond Queneau. Un joyau de la comédie à voir et à revoir sans fin.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

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4,5
Publiée le 06/10/2018
4,5 étoiles - Certains l'aiment chaud Un moment de grâce ... humour génialissime (Jack Lemmon est grandiose) et mise en scène talentueusement dirigée (un bravo aussi pour la bande son et la musique). Il y a dans ce film (qui date de 1959, c'est à souligner) une belle inventivité comique et, ce qui est remarquable, il n'y a pas de temps mort : tout s'enchaîne à merveille. Un superbe film.
Marc L.
Marc L.

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4,0
Publiée le 01/10/2018
Je sais que j’ai souvent affirmé que les comédies vieillissaient mal, qu’une quinzaine d’années suffisaient pour ringardiser celles qui se piquaient d’être dans l’air du temps : il faut croire que “Certains l’aiment chaud�, considéré comme un des plus grands films du cinéma américain, ou au moins comme l’une de ses meilleures comédies, bénéficie du privilège de l’intemporalité...ou que cette spécificité l’autorise à ne pas être soumis aux mêmes règles que le commun des bobines. Sur le papier pourtant, rien ne semblait distinguer le film de Billy Wilder des autres comédies légères de son temps, avec ses deux musiciens qui, pour avoir été les témoins involontaires d’un réglement de comptes, sont obligés de se cacher, travestis en femmes, au sein d’un orchestre féminin en tournée. Evidemment, même en jupons, ils restent des hommes, avec toutes les pulsions d’hommes qu’on pouvait leur prêter à cette époque, et les situations, les méprises et les double-sens qui naissent de l’absurdité de la situation séduisent surtout pour leur charmant côté désuet, même si on remarque au passage que les Appatow et Rogen d’aujourd’hui ne furent pas les premiers à aligner les gags et les tirades comiques à un rythme aussi frénétique et épuisant. En d’autres termes, puisque cet humour est devenu plus indirect, qu’il n’est jamais vulgaire au regard des canons d’aujourd’hui et qu’on le perçevrait presque comme “intellectuel� à six décennies d’écart, il ne faut pas s’attendre à se taper sur les cuisses en s’esclaffant bruyamment, même si ‘Certains l’aiment chaud’ reste incontestablement amusant d’un bout à l’autre : c’est qu’on savait se tenir à l’époque ! Reste que pour ceux qui sont sensibles à cet aspect des choses, la qualité d’écriture - les réparties finales figurent parmi les plus célèbres de l’histoire du cinéma - l’intelligence des dialogues, les quiproquos réglés avec une précision d’horloger offrent aujourd’hui le témoignage d’un artisanat (presque) disparu. Si le côté un peu sulfureux du film n’apparaît plus aussi clairement à l’heure actuelle (si ce n’est, paradoxalement, dans le côté gentiment paternaliste de l’histoire, comme dans n’importe quel film de l’époque, du reste), il faut garder à l’esprit que si, en 1959, le code Hayes chancelait, il était toujours officiellement en usage et qu’il n’était décidément pas fréquent de parler ouvertement d’hommes qui se déguisaient en femme... et encore moins d’hommes qui y prenaient goût, même si le discours très détendu que tient le film sur l’homosexualité fut suffisamment indirect pour que la censure n’y trouve rien à redire. Et puis, il y a Marilyn évidemment, comment l’oublier ? On ne laisse pas de telles traces dans l’histoire du cinéma et dans l’inconscient collectif, simplement en étant une brillante actrice (sans être mauvaise, elle n’en était pas une) ni même une des plus belles femmes du monde (après tout, les goûts et les couleurs…) mais en possédant ce petit quelque chose d’impalpable et pourtant bien réel, que les autres n’ont pas. Il suffit de regarder ‘Certains l’aiment chaud’ pour se convaincre que, pas plus que Tony Curtis feignant le désintérêt malgré la buée qui recouvre peu à peu ses lunettes, il n’est humainement possible de ne pas tomber amoureux de Sugar Kane Kowalczyk, a fortiori dans cette robe hallucinante qui ne laisse aucune place à l’imagination...
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

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4,0
Publiée le 18/09/2018
Classique parmi les classiques de la comédie américaine, Certains l'aiment chaud est porté par son incomparable trio d'acteurs : Tony Curtis et Jack Lemmon, à mourir de rire en travestis fuyant la pègre, et Marilyn Monroe, dont la seule présence à l'écran suffit à électriser son monde. Billy Wilder, qui n'hésite pas à emprunter aux codes du film de gangster - la séquence d'ouverture, à ce titre, est géniale - multiplie les scènes les plus loufoques et les épisodes les plus incongrus, jouant avec grande malice sur le double sens de nombreuses situations. Un petit délice.
Jean-Luc D
Jean-Luc D

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5,0
Publiée le 17/08/2018
Un film inoubliable, très drôle et si agréable à regarder en famille ou entre amis. Marylin Monroe, Tony Curtis et Jack Lemon forment un trio irremplaçable. Le film est très rythmé et ne comprend aucune longueur. On est transporté du début à la fin du film.
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