Derniers Avis : Le Petit monde de Don Camillo - Page 2
Le Petit monde de Don Camillo
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Gablivildo62
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4,0
Publiée le 5 août 2021
Premières aventures de Don Camillo et de Peppone. Film réussi grâce au grand Julien Duvivier, qui réalisa aussi le deuxième film, et les dialogues de René Barjavel. Don Camillo est probablement le rôle le plus populaire interprété par Fernandel, un curé bagarreur et colérique qui a aussi le don de parler avec Jésus. Gino Cervi joue merveilleusement bien le rôle de Peppone, maire communiste qui se veut intraitable et inflexible face à la réaction représentée par Don Camillo, d'où les nombreux conflits entre les 2 protagonistes créant de nombreuses situations comiques voire burlesques. Parmi celles-ci, on peut relever la bagarre entre Don Camillo et des cyclistes à une terrasse de café ainsi que le match de football entre les partisans de Don Camillo et ceux de Peppone. A voir et à revoir.
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5,0
Publiée le 15 juin 2021
C'est l'histoire d'un prêtre catholique et d'un maire communiste qui sont chacun le pire ennemi et le meilleur ami l'un de l'autre. Les dialogues sont tout simplement géniaux mais ce que j'aime le plus dans ce film c'est que les deux personnages principaux (Don Camillo et Peppone) sont de vraies personnes. Ils agissent de manière impulsive disent une chose mais en pensent une autre ils manipulent mais ce sont de vrais être humains. Le grand acteur comique français Fernandel incarne le rôle titre tandis que le remarquable acteur de caractère italien Gino Cervi joue son adversaire spirituel et politique. Plus qu'une comédie rustique le film incarne la polarisation politique de l'Italie d'après-guerre et symbolise le fameux compromis historique en vertu duquel l'Italie continuera longtemps à être gouvernée. Ce film à succès a donné naissance à une série de suites populaires la plupart avec les deux mêmes acteurs toutes basées sur les romans de Giovanni Guareschi...
Une comédie franco-italienne inspirée du personnage italien Don Camillo où la relation entre la politique et le religion est très souvent tendue avec le grand Fernandel et Gino Cervi.
C'est un des tout premier film que j'ai vu à la télévision. Une comédie pleine d'humour simple et polémiste à la fois. Car pour l'époque le communisme et l'église à la sortie de la guerre mondiale n'avaient pas le même relief qu'aujourd'hui. Fernandel est ayant le rôle titre, grande gueule au propre comme au figuré, à son avantage et principale attraction comique. Il reste pourtant mesuré et respectueux malgré tout, franc, nerveux sinon emporté mais restant à peu prés moral avec ses dialogues avec Jésus qui le freine un peu. A redécouvrir à l'occasion.
Réalisé en 1952 par Julien Duvivier, ce film est le premier de la saga des « Don Camillo » qui va connaitre un grand succès auprès du public. Le village de Brescello, en Italie, donne lieu à l’affrontement de deux fortes têtes : Don Camillo et Peppone. L’un est le curé (Fernandel), l’autre est le maire communiste (Gino Cervi). Ils aiment à se détester mais au fond s’apprécient. Bref, un standard de la comédie française avec une recette toute simple sur le thème « qui aime bien, châtie bien » !
Don Camillo vs Guiseppe Bottazzi dit " Peppone", 1er round. Accusant son âge, ce premier volet, popularisé par son formidable duo Fernandel / Gino Cervi reste néanmoins très amusant à suivre. Mention spéciale aux savoureux échanges verbaux entre le curé et le Christ sur la croix (la voix de Jean Debucourt).
Une bonne petite comédie agréable surtout pour son côté retro que pour son aspect comique qui aujourd'hui fait moins rire ! On est quand même bien entrainé par ce tandem d'acteurs qui nous fait valdinguer
Ce film qu'on regardait avec délectation dans années 50 ou 60, en pleine période de la guerre froide et d'apogée du Parti Communiste en France, a quand même perdu beaucoup de sa fraîcheur avec les années. Il n'empêche, on prend toujours plaisir à revoir les affrontements entre Don Camillo et Pepone et par delà, les chamailleries qui dénotent un forme de camaraderie et de respect entre les deux personnages
Entre Don Camillo et Peppone c'est l'amour vache ! Malgré les coups bas et les divergences d'opinions, les deux hommes ont un profond respect l'un envers l'autre et ils feront tout pour que leur petit village italien vive décemment. Amusant au départ, le film s'embourbe dans une sorte de facilité et un manque criant d'originalité. En somme, ça tourne en rond.
Et bien la première apparition de Don Camillo personnage devenu culte de la comédie des années 50 a plutôt bien vieilli. On suit au sortir de la guerre l’affrontement vache entre le curé d’un village et son maire communiste. Et ceci dans une multitude de situations et d’occasions de se faire des coups pendables. Peut être trop d’ailleurs car on a l’impression de voir une succession de scènettes plutôt qu’une histoire unitaire construite. Les personnages secondaires comme madame Cristina rendent le village vivant et intéressant. Et puis il y a surtout le duel Fernandel Gino Cervi qui arrive à jouer la caricature tout en rendant leurs personnages attachants notamment grâce à des dialogues qui font toujours mouche. Toujours aussi amusant ce premier film n’a pas volé son succès et son statut.
Il sera toujours possible aux grincheux et atrabilaires de tous poils de trouver à redire sur le Truculent « Don Camillo . Politiquement consternant (alliance communisme-église), trahison de classe, jeu outré des deux acteurs et situations exagérées. Oui, mais voilà, c’est du cinéma. Drôle, sans être vulgaire (évidemment c’est pas le cinéma actuel !!!), ironique mais sans cynisme, agressif, mais sans méchanceté. Bref rien de qui est à la mode de nos jours. Et c’est magique avec la reconstitution d’une ruralité italienne fabriquée mais plus vraie que nature, avec un Fernandel grandiose et un Gino Cervi qui le lui rend bien, avec des Romeo et Juliette locaux mignons et spontanés (rassurez vous, sans le drame), avec cette vieille institutrice, avec Jésus qui discute avec Don Camillo (drôle et très sensé), etc, etc. Ce film est plus qu’un bon moment et, offre un vrai miracle, car le misanthrope Duvivier nous réconcilierait presque avec l’humanité toute entière, à partir d’un petit village perdu dans les brumes obscures de la plaine du Pô.
Chacun veut bien faire. A sa façon. Sans pédagogie. Sans patience. C'est un peu ce que cette excellente comédie dénonce par le rire, sans condamner les bonnes volontés. Seuls les comportements irresponsables, en particulier ceux des propriétaires, y sont sévèrement pointés du doigt.
Une comédie humaine plaisante, bien réalisée et avec de bons acteurs. C'est simple et efficace. Un humour truculent et sympathique, qui est finement mis en scène.
Je n’avais jamais vu de Don Camillo, pour tout dire je le connaissais mieux en Don Patillo dans sa pub pour pâtes, c’est dire. De toutes façons je n’ai vu que peu de films de Fernandel, et vu comment Don Camillo est culte il fallait que je découvre ça. Ben c’est pas si mal et pas si démodé. Certes ça se passe juste après la Seconde Guerre mondiale, donc c’est loin, on sent l’époque via quelques références mais c’est pas lourd (ni pathos). J’ai même été agréablement surpris du bon accueil du long métrage, car le fait qu’un curé puisse converser avec Dieu sans soulever de polémiques est étonnant. Cet effet étant récité par un sociétaire de l’Académie française (Jean Debucourt) et servi par de bons textes travaillés, en même temps Barjavel c’est loin d’être le plus mauvais, ça envoie plutôt du lourd. On ajoute ça des punchlines et des vannes à la pelle, forcément ça donne pas mal d’humour. Après faut adhérer à l’époque car les « rouges » ne sont plus d’actualité, et le côté « Roméo et Juliette » de l’épisode peut plomber. Le reste n’est pas plus remarquable que ça, le noir et blanc est bien géré, l’image est assez claire, l’histoire est bonne mais sans plus, la trame se déroule facilement d’autant plus qu’elle est très classique, aucun manichéisme, une farce réussie, le décorum italien est sympa, la musique passe mais s’oublie, enfin les acteurs sont très bons (surtout le duo), Peppone a le physique de l’emploi du paysan devenu maire d’une petite commune et Fernandel trouve là LE rôle : celui qui l’a fait connaître, passer à la postérité et qui lui colle à la peau, en même temps il a la gouaille, l’impertinence, le jeu, les grimaces, le visage et le sourire qui fait tout passer, le bon Dieu sans confession… Honnêtement j’ai été surpris par les dialogues, je ne m’attendais pas à trouver ça si bien et si drôle. L’opposition des 2 figures du village reste bon esprit et symbolise bien le schisme qu’il pouvait y avoir à cette époque, en ressortir une comédie est d’autant plus fort que ce fut marrant.
C'est un film sympas, le film part d'une belle idée, en 1950 la vie dans un village italien ou au sud de la France, une division entre le clergé et le mouvement communiste. L'histoire est marrante, seul Fernandel peut interpréter le prêtre bagarreur Don Camillo, enfin à lui tout seul il sauve le film. C'est marrant de le voir une fois, après les cinq autres épisodes se ressemblent tous. Quant on l'a vue une fois la prochaine rediffusion qui se déroule chaque année sur France trois on s'en passe largement.