Derniers Avis : Le Petit monde de Don Camillo - Page 3
Le Petit monde de Don Camillo
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Bernard M
28 abonnés
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4,0
Publiée le 6 novembre 2017
Pour redécouvrir les films patrimoine, il faut une version restaurée et les voir ou revoir au cinéma ou, à défaut, en vidéo-projection sur un écran de bonne taille."Le petit monde de Don Camillo"est une comédie physique mais où le respect de l'autre n(est jamais loin, un film bon enfant comme sont les habitants de ce bourg du nord de l'Italie, alors, on ne s'en lasse pas...et Fernandel et Gino Cervi étaient de " grosses têtes" à cette époque dans leur pays respectif.Le film a pris quelques rides mais ce genre de rivalité existe toujours et ce sont de belles rides car elles nous apportent l'atmosphère d'un gros village juste après la guerre.
un Excellent film avec un acteur de légende peut être même le plus grand acteur français de tous les temps . Don Camillo un prête qui nous fait rire et hurler de rire et qui attachant tous comme sont rival et quand même un peu ami ils sont tous 2 indispensable au film et les gens peuvent se retrouver en don Camillo avec ses colère
Dispute entre un prêtre et un maire communiste dans un village. Quelques scènes mémorables, beaucoup d'humour à la française et une présence de Fernandel qui crève l'écran ! Pas étonnant que le film ait eu des suites, avec "Dieu" comme narrateur ! Les dialogues sont géniaux et le personnage "Don Camillo" interprété par Fernandel est sans égal, de la carrure à l'accent, carrément génial !
Ce film que tous nos parents et grands parents connaissaient est impossible à noter aujourd’hui tant il s’intègre dans les années 50 et tant les présences de Fernandel et de Gino Cervi comptent. Il y a autant ce séquences vraiment drôles (les cloches qui couvrent la voix de Peppone) que d’autres grotesque (la partie de football). L’essentiel du roman est préservé puisque tout se termine bien et que, en vérité, les habitants de Brescello (en Emilie) ne peuvent se passer les uns des autres. Pour ma part, j’ai du mal avec ces mélanges de genres et de toutes ces multiples scénettes sans rapport entre elles. Le dialogue, souvent sans intérêt et parfois profond suit la même absence de logique. On se demande quand même comment Duvivier a pu se laisser embarquer dans cette galère car son absence d’humour personnel se voit, la mise en scène est sans malice, la commande devant être honorée. Remarquons au passage que aucun lycéen d’aujourd’hui ne peut avoir la moindre idée de ce que représentait le catholicisme et le communisme en 1950, tant en France qu'en Italie. Sans avoir vécu cette époque le film est impossible à ressentir correctement.
Un bon classique sympathique à voir. L'histoire est simple mais efficace. Les deux personnages principaux sont très bien écrits, c'est à mes yeux le points fort du film : ils se détestent mutuellement (l'un étant un religieux, l'autre un communiste) mais il n'y en a pas un qui soit fondamentalement méchant ni fondamentalement gentil. Fernandel est très bon et forme un excellent duo comique avec Gino Cervi ; les autres acteurs sont corrects. L'humour a un peu vieilli mais le film demeure tout de même très agréable à regarder.
Aujourd'hui, un film en noir et blanc de 1952 semble démodé et attire peu. Mais j'ai testé, et je me suis étonné de la bonne ambiance dans ce film, les blagues très sympas, les quelques répliques cultes et un Fernandel au top que je connaissais mal. C'est donc un grand classique des comédies françaises, et le 17ème film au plus gros box-office en France de tous les temps !
Sous ses airs un peu naïfs voire un peu grotesques, cette comédie a des accents au final assez sombres. Au-delà des querelles personnelles, c'est le portrait d'une civilisation qui est dépeint. L'auteur italien voulait combattre le poids du communisme. Mais au final c'est pour construire un monde meilleur qu'il oeuvrent. Fernandel et Cervi y sont excellents dans un ensemble qui a un peu vieilli.
Je ne vais pas épiloguer pendant 107 ans sur ce grand classique du cinéma français que tout le monde, ou presque, connaît. Pour faire court, voir ou revoir les tribulations de Peppone et de Don Camillo, c’est bon comme du bon pain. Le premier est le maire communiste, certes un peu roublard sur les bords, de la petite commune de Brescello. Le deuxième est le curé de la même commune, mais attention : pas n’importe quel curé ! Un curé de choc qui veille sur ses ouailles et qui ferait pâlir d’envie les ecclésiastiques les plus pieux, puisqu’il converse le plus naturellement du monde avec… Jésus en personne. Si le film de Julien Duvivier peut paraître un tantinet désuet aujourd’hui, rien n’empêche de le regarder avec un œil de l’époque pour tous les aspects techniques. Malgré tout, ce long métrage de Julien Duvivier est parvenu à traverser plus d’un demi-siècle sans encombre car le côté humain des principaux personnages a su être bien exploré, tout en prenant un sujet qui restera éternellement d’actualité : les oppositions politiques. Inutile de dire que c’est fait avec beaucoup d’humour, tout en finesse, par le biais de répliques cultes, sur des situations parfois très cocasses. Mais ce n’est pas tout : Gino Cervi et Fernandel ne se contentent pas de nous servir une interprétation orale sans faille, non. Ils s’expriment aussi à travers de nombreuses mimiques, des mimiques qui valent leur pesant de cacahuètes et qui se substituent aisément à toute réplique complémentaire. Alors même si on regarde "Le petit monde de Don Camillo" avec un œil plus moderne, on passe un moment qui nous fait tout oublier, car c’est drôle, frais, léger et bon enfant, ce qui est surprenant si on tient compte du début qui est fait à la manière d’un livre qu’on ouvre avec cette narration en voix off visant à présenter le village, les personnages, en somme le contexte. Un film culte pour une saga culte, peut-être la meilleure saga du cinéma français de tous les temps.
Un film qui risque de surprendre les moins de 20 ans : il a en effet été tourné au lendemain de la seconde guerre mondiale à une époque où presque personne n' avait le téléphone, bien peu peu la TSF (radio) et pas du tout la télévision : le bon peuple avait envie d'oublier horreurs et privations, de s'amuser et de rire, et Julien Duvivier, le réalisateur de ce film culte, a gagné le jackpot en lui proposant sur un plateau ce qu'il attendait ! Une époque au cours de laquelle on se méfiait du bolchévisme, de la Russie et de ses "rouges" et la caricature n'est pas le fait du hasard. Fernandel et Gino Cervi excellent l'un dans le rôle de l'archiprêtre, l'autre dans celui du camarade maire (tous les communistes étaient camarades) mais néanmoins croyant en Dieu. Un régal ! Près de treize millions d'entrées en salles : un miracle ? Quand une équipe gagne, pourquoi changer ? Cet épisode a donc eu une descendance avec des fortunes diverses, mais Gino Cervi n''acceptera jamais de jouer cette saga sans le regretté Fernandel ! Hommage à sa clairvoyance ! Enfin, pour rendre à César ce qui est à César, mentionnons particulièrement dans ce film Jean Debucourt (1894-1958) qui fut sociétaire de la Comédie Française, qui a une carrière aussi longue qu'un annuaire, mais un rôle tout ce qu'il y a de plus effacé dans ce film puisqu'il y interprête la voix de Jésus ! willycopresto
" le petit monde de don camillo " grand classique de la comédie française . L'histoire se déroule dans la petite ville de brescello . Le curé de la ville nommer don camillo ( Fernandel ) ne cesse de se disputer avec le maire communiste de la ville nommer peponne ( Gino cervi ) car il ne supporte pas ses idées politiques . La petite ville de brescello devient tres vite le lieux de conflit entre le maire et le curé ... " le petit monde de don camillo " est une sympathique comédie des années 50 qui connu un immense succès populaire à sa sortie ( plus de 12 millions d'entrées ) . L'histoire est sympa et originale celle d'un curé nommer don camillo qui ne cesse de se disputer avec le maire communiste de la ville nommer peponne et dont la petite ville de brescello devient leur terrain de boxe . Cette rivalité donne lieu à quelques moment particulièrement hilarant nottament lors de la scéne hilarante ou don camillo décide de faire sonner les cloches de l'église au même moment ou le maire peponne fait un discours en place public . Fernandel est tout simplement excellent et hilarant dans le rôle du personnage culte de don camillo un curé pas tout à fait comme les autres au caractère bien tremper qui se mêle de politique et qui entre souvent en conflit avec le maire communiste de la ville peponne incarner à merveille par Gino cervi car il ne supporte pas le parti communiste et n'adhère pas a ses idées politiques . Et il n'hésite pas a faire quelques coup bas à son rival ou à se bagarrer avec lui . Que c'est drole de voir un curé de la sorte qui se fait dailleur souvent réprimander par la voix de Jésus qu'il entend . Le duo Fernandel / Gino cervi fonctionne à merveille et fait des étincelles pour notre plus grand plaisir nous réservant quelques scènes cocasse et des dialogues assez hilarant . Une sympathique comédie avec un charme desuet pas désagréable qu'on prend toujour plaisir a revoir même si elle a plus de 60 ans au compteur . Ce film est le premier épisode d'une sympathique saga qui comprend 5 films ( " le petit monde de don camillo " , " le retour de don camillo " , " la grande bagarre de don camillo " , " don camillo monseigneur " et " don camillo en Russie " ) . Un bon divertissement .
Très très drôle ! Après la guerre, la monté du communisme en Italie donne lieu au conflit entre le curé Don Camillo, fervent catholique, qui passe son temps à parlé à Jésus ( qui lui répond ) ou à se battre ( si si c'est uun curé ); et le maire Peppone, communiste pur jus ( avec la moustache de Staline ) qui voulait appeler son fils Lénine ( le curé à pas voulut le baptisé ) . L'intrigue tourne également autours d'un jeune petit couple, dont les familles sont ennemis ( un coté Roméo et Juliette assez drôle ). Ils s’envoie d’ailleurs des répliques vraiment hilarante " tu ressemble à une femme " " qu'est ce que tu croix que je suis ? Une chèvre ? " . Les personnages sont vraiment attachants et la fin est émouvante. Un film fort sympatique, à voire pour passé un bon moment.
Dans la petite ville de Brescello, le curé Don Camillo et le maire communiste Peponne ne cessent de se disputé mais, au final, parviennent toujours par se réconcilier. "Le petit monde de Don Camillo" est un des plus grands film de la comédie française et le rôle qui a révélé Fernandel véritable représentant d'une époque. Certes le film a beaucoup souffert de l'époque mais il faut remarqué que pour l'époque c'était particulièrement culotté de montré de se point de vue la droite contre la gauche avec Don Camillo contre Péponne. Un film démodé mais qui reste très sympa à regarder.
1946. Dans un petit village d’Italie. Un curé démocrate et un maire communiste sont à la fois amis et rivaux mais ne loupent jamais l’occasion de se faire des crasses. Ça vous dit quelque chose tout ça? Don Camillo vous dîtes? Bravo, vous avez tout juste ! Pour tout amateur de cinéma ce « Petit monde de Don Camillo » est un classique, un incontournable du cinéma populaire français. Plus de 12 millions de spectateurs lors de la sortie en salles en 1952. Et pourtant, voyez vous, malgré la réputation de ce film, je suis resté hermétique. Il y a des films qui vieillissent très mal, celui-ci (selon moi) en fait partie. Mais en aucun cas je ne suis circonspect face à l’énorme succès obtenu. A l’époque, cette comédie était une œuvre culottée. En raison de l’opposition de ses deux protagonistes principaux, tous deux guidés par des idéaux diamétralement opposés. Finalement que reste t’il de bien solide dans le film de Duvivier? Seulement la voix off de Jésus Christ et le duo formé par Fernandel et Gino Cervi. Le reste est complètement dépassé.
Un classique du cinéma populaire français ! Nous avons le maire communiste contre le curé réac, chacun cherchant à apaiser les tensions dans la commune. En réalité, l'un a besoin de l'autre et ça se voit avec la scène finale. Leur conflit apporte la joie au peuple car chacun cherche systématiquement à faire mieux que l'autre. L'esprit populaire est présent grâce au maire communiste. Au début, il remporte les élections face "au drapeau noir" qui symbolise les élites. Fernandel a beau jouer un curé réac, il n'est pas contre le peuple et ça se voit dans plusieurs scènes. Il y a de l'humour également. J'aime beaucoup cette idée du curé qui laisse ses pulsions et sa colère prendre le dessus mais qui est systématiquement rappeler à l'ordre par Jésus.