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    La passion de Jeanne d'Arc
    note moyenne
    4,2
    350 notes dont 53 critiques
    42% (22 critiques)
    36% (19 critiques)
    19% (10 critiques)
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    53 critiques spectateurs

    Antonin T.
    Antonin T.

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    4,5
    Publiée le 23 octobre 2013
    A voir ne serais que pour l'interprétation magistral de Renée Falconetti!
    Conrad
    Conrad

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2013
    Mystique, époustouflant, l'un des chefs d'oeuvre de Dreyer. Rene Falconetti atteint la grâce, celle du martyr, de la Vierge qui expurge les souffrances. Indispensable.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 7 mars 2014
    Chef d'oeuvre incontestè du muet, "La passion de Jeanne d'Arc" de Carl Theodor Dreyer fait parti des dix plus grands films des annèes 20! La plus grande partie de l'oeuvre est composèe de premiers plans; les acteurs n'utilisèrent aucun maquillage, ce qui donna au film un accent de vèritè que l'on n'avait pas encore vu auparavant! On a peine à imaginer des cinèastes comme Rossellini, Bresson, Straub, Rohmer ou Bergman sans le prècèdent de ce grand mâitre danois que fut Dreyer qui sut introduire, dans le cinèma, l'esthètique de l'expressionnisme! Le film de Dreyer fut rèalisè en France à la fin de l'èpoque du muet, c'est à dire au moment où celui-ci atteignait son apogèe! Le cinèaste centra la totalitè de son oeuvre sur le procès lui-même, laissant de côtè l'histoire politique et la biographie de la Pucelle d'Orlèans! Le procès est racontè sous forme de chronique: le traitement formel appliquè aux juges et à l'accusèe fait de ce film une oeuvre chorale! Dreyer nous fait ressentir avec force la sublimation du personnage de Jeanne par sa force religieuse, ce qui donne une vision à la fois artistique et humaine de la souffrance, de l'angoisse d'un être en contradiction avec les moeurs et les idèes de son èpoque! L'oeuvre tend donc à dènoncer les mauvais traitements, physiques et moraux, dont l'être humain a ètè l'objet à travers l'histoire! Dans le film de Dreyer, les gros plans prèdominent et le rôle de Jeanne est interprètè de façon magistrale par Marie Falconetti qui reste de très loin la Jeanne d'Arc par excellence! De plus, Dreyer a su dègager l'essentiel: la foi et la souffrance de Jeanne que Falconetti nous envoie comme un uppercut! Voilà pourquoi, après plus de trois quarts de siècle, en dèpit de sa forme archaïque, "La passion de Jeanne d'Arc" garde pour un public averti toute sa force et toute sa grandeur...
    virgulee
    virgulee

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2014
    La stricte éducation luthérienne marque profondément l'oeuvre du Danois Carl Theodor Dreyer. Dans "La Passion de Jean d'Arc", il métamorphose le procès, le martyre et l'exécution de Jeanne en une austère passion médiévale. Conçu pour être dans le silence complet, le film se tient au carrefour de trois mouvements contemporains : l'impressionnisme français, l'expressionnisme allemand et le montage soviétique. Dreyer utilise décors expressionnistes et théâtralise les angled de vues. Sans parler de la performance de Maria Falconetti qui marque le cinéma à la pierre blanche pour son dernier rôle. Elle exprime l'humanité d'une jeune fille par des plans rapprochés, s'imprègnant magistralement de la psychologie du personnage. Chef-d'œuvre.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    5,0
    Publiée le 20 mai 2012
    Les mots me manquent pour rendre compte de la beauté, de la force, de la perfection de ce long métrage! «La Passion de Jeanne d'Arc» est tout simplement l'un des 4 ou 5 plus grands films muets, si ce n'est le plus grand. Tout, absolument tout y est bouleversant : la virtuosité absolue de Carl Thedor Dreyer, l'interprétation déchirante de Renée Falconetti, le texte du procès de Jeanne d'Arc... Robert Bresson tirera d'ailleurs de ce dernier un film tout autant réussi (un peu plus subtil mais moins fort esthétiquement parlant), s'appuyant exclusivement dessus et épurant son art à l'extrême. Dreyer quant à lui prolonge sa puissance et sa portée phénoménales par une mise en scène qui ridiculise quasiment tous ses successeurs : comment faire du cinéma après lui? Comment créer quelque chose d'aussi inouï? La réponse paraît bien faible au regard de l'intensité de l'oeuvre de Dreyer : les artistes qui ont su l'égaler se comptent sur les doigts de la main. Vraiment, je reste encore sous le choc... Dès 1927 tout était dit (ou presque). Chaque plan est d'une beauté à couper le souffle, chaque mouvement de caméra étonne par son audace, chaque geste s'avère d'une harmonie confondante, chaque regard nous transperce... Et dire que Dreyer réalisera encore 3 ou 4 films de cet acabit par la suite! Je ne peux que vous inviter à vous plonger corps et âme dans ce film, l'un des seuls à être véritablement indispensable! Un chef-d'oeuvre terriblement émouvant, l'un des plus grands du XXe siècle tous arts confondus. [4/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    5,0
    Publiée le 30 septembre 2017
    "La passion de Jeanne d'Arc" est indissociable de la figure christique de Renée Falconetti actrice de boulevard choisie par Carl Theodor Dreyer à la place de Lilian Gish et de Madeleine Renaud d'abord envisagées pour le rôle titre. Depuis la canonisation de Jeanne d'Arc en 1924, Dreyer envisageait de porter sa vie à l'écran. Il est accueilli en France par le duc d'Ayen vice-président de la Société Générale de Films qui lui propose le manuscrit de Joseph Delteil Prix Femina en 1925. La confrontation du réalisateur avec Renée Falconetti lui intime la conviction que c'est le martyr du procès de Jeanne qui sera le mieux à même de faire suite à la canonisation toute récente de la combattante d'Orléans. Dans des décors minimalistes conçus par Hermann Warm déjà présent sur "Le cabinet du docteur Caligari" de Robert Wiene en 1920, Dreyer se concentre presque exclusivement sur les visages dont l'expression est travaillée par l'usage intensif de gros plans empruntés à l'esthétique de Griffith et d'Eisenstein. Renée Falconetti complètement habitée par ce rôle qui creusera le tombeau de sa carrière à seulement 36 ans (elle se suicidera en 1946 à Buenos Aires) est de tous les plans en alternance avec ceux de ses juges qui expriment de manière violente et répulsive la hargne d'une l'institution pour laquelle l'issue finale ne fait aucun doute. Représentée telle une piéta, l'actrice n'exprime que douleur et angoisse face au déferlement de haine qui lui fait face. Malgré tout lucide jusqu'au bout et fidèle à son idéal quand Jeanne comprendra la manipulation que représentent ses aveux arrachés par un subterfuge inique, elle retrouvera son âme de combattante pour affronter le bourreau. On retrouve dans "La passion Jeanne d'Arc" la glorification de l'idéal durement châtié chère à Dreyer qui ne cessera de l'exposer jusqu'à son dernier film "Gertrud", incompris du public au contraire de "La passion de Jeanne d'Arc" qui fut un triomphe malgré les coupures imposées par la censure. Depuis le film est devenu un classique incontournable dont les différentes ressorties au gré des nouvelles copies retrouvées ont toujours fait l'évènement. Parmi les juges outre la fine fleur de la Comédie Française de l'époque ont retrouve pour de courtes apparitions Michel Simon et Antonin Artaud.
    stebbins
    stebbins

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    4,0
    Publiée le 22 février 2008
    Une référence. Il faut reconnaître que le talent de Carl Dreyer est incontestable, mais il n'est presque rien comparé à celui de Renée Falconetti ( sa prestation est plus qu'extraordinaire ). Une larme coule, un regard implore, une lèvre tremble : c'est la parfaite incarnation de la souffrance au cinéma, sublimé par un enchaînement de gros plans. Même si le jeu de l'actrice peut sembler outré de prime abord, il n'en est rien, d'autant plus qu'il s'agit d'un film muet. Cela dit, la première partie du film de Dreyer est parfois ennuyante et répétitive, mais cette sensation est nécessaire pour montrer le caractère pesant, pénible du procès de Jeanne D'Arc. La dernière demi-heure tient du prodige, on ressent immanquablement la torture que les ecclésiastiques infligent à la Pucelle d'Orléans. Un film majeur dans l'histoire du cinéma muet, une oeuvre exigeante mais qui s'avère salutaire pour les amoureux du cinéma. Excellent, et ce malgré quelques erreurs de rythme. A voir absolument car c'est un incontournable.
    Truman.
    Truman.

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    3,5
    Publiée le 12 février 2014
    Un film muet qui aurait surement été a mes yeux un chef d'oeuvre en cinéma parlant . Avec le muet j'ai l'impression de louper trop de trucs et au final ça ne joue qu'avec une chose, l'actrice . Tout se joue dans son visage, ses yeux, elle fait ressortir beaucoup d'émotion et elle est parfaite . Le film est assez court (80 minutes) mais je suis venu a m'ennuyer a plus d'une reprise . Clairement un film qui aurait été incroyable en parlant avec des acteurs poignants là j'ai comme le sentiments qu'il manque un truc mais ça reste un très bon film a voir rien que pour le jeu de Maria Falconetti
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 57 critiques

    4,5
    Publiée le 3 septembre 2019
    Lorsque Bruno Dumont met en scène Jeanne d’Arc, il en fait l’incarnation de la grâce. Carl Theodor Dreyer, lui, recherche l’inverse : on le voit scruter le visage de Maria Falconetti pour en extraire la douleur suprême, cette même douleur tout entière contenue dans le titre : la passion. Se tient là quelque chose de surréaliste, une œuvre abstraite dont l’ambition est d’embrasser non pas l’historique mais la souffrance atemporelle. Le dépouillement des décors sert ainsi à focaliser l’attention sur les corps qui s’y meuvent ou qui y souffrent : les intérieurs sont blancs, ont l’allure d’un hangar pas vraiment achevé ; l’extérieur mobilise un pittoresque léger, comme dégagé des pesanteurs exigées par une reconstitution historique en bonne et due forme (que rejette d’ailleurs Dreyer). Aussi fascinant que pénible, le film assume une esthétique du choc où les conflits – qu’ils soient de l’ordre de la parole, du mouvement ou du silence – construisent lentement une condamnation hallucinée qui permet au sacré et au cauchemardesque de s’entremêler. Puisque l’argumentation des ecclésiastiques repose sur la distinction entre Dieu et Satan, suivant une dialectique de la foi véritable – qui s’avère donc immuable – et de l’hérésie contagieuse – elle mobile –, Dreyer renverse la polarité en filmant les religieux avec des mouvements de caméra proches de la glissade, de la chute ; au contraire, Jeanne est souvent captée de façon statique, la seule animation de son corps traduisant la constance de sa foi. Ou comment changer, par les procédés du cinéma, la pucelle en martyr. La Passion de Jeanne d’Arc, c’est un supplice cinématographique des plus somptueux et pertinents : véritable essai artistique, le film se déploie dans un inconfort grandissant, jusqu’à déchaîner un chaos de figures, de flammes et de fumée qui transforme la Terre en Purgatoire et dessine, en creux, l’image d’un ciel absent que les âmes gagnent pour la paix et l’éternité.
    stanley
    stanley

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    3,5
    Publiée le 22 avril 2012
    La passion de Jeanne d'Arc n'est pas un chef d'oeuvre, ni le sommet de l'oeuvre de Carl Théodore Dreyer. Le cinéaste danois a choisi de filmer en gros plans toute la scène du procès de Jeanne d'Arc, ce qui n'est pas le plus courant pour tourner ce type de scène. Ceci peut donner l'impression d'un certain statisme (quand même les deux tiers du film). Mais ceci est pallié par les grandes qualités du rendu expressionniste, avec ces visages caricaturaux aux traits tourmentés et grotesques tel extraits des peintures de Jérôme Boesch ou de Brughel père et fils. Des visages caricaturaux certes mais Dreyer chercher à nous montrer les différents aspects psychologiques des différentes personnes présentes au procès. Le film est dominé par l'interprétation hallucinée, au comble du mysticisme, de Falconnetti dont on ne peut que difficilement oublier le visage qui porte le tragique et quels yeux magnifiques dont perlent des larmes tragiques, visage d'où un crachat est déversé par un prêtre intolérant. Si la première heure peut être vue comme un peu longue, le dernier tiers est sublime, lors de la préparation au bûcher et le revirement de Jeanne (voir l'expression de l'évêque Cochon). Toute la mise en scène virtuose de Dreyer est présente ici et très moderne : des mouvements de foule très bien rendus, d'une violence inouie, des plans osés (personnes vues à l'envers). La scène du bûcher est filmée quasiment en temps réel, l'agonie de Jeanne y est montrée sans détachement ni voyeurisme malsains. Le personnage est sans concession aucune, sa peur, sa résignation, sa délivrance, ses forces et faiblesses fendues avec justesse et précision. Saluons aussi le joli rôle d'Antonin Artaud. Un très bon film parfois difficile mais difficilement oubliable, peut être le meilleur sur Jeanne d'Arc.
    Wagnar
    Wagnar

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    5,0
    Publiée le 9 octobre 2017
    Probablement l'évocation la plus marquante de Jeanne d'Arc au cinéma. L'interprétation de Renée Falconetti dégage une vraie puissance émotionnelle. Cette "Passion" fait référence à celle du Christ. Dreyer décrit ici une souffrance individuelle, une âme tourmentée. Son style qu'il appelait "mysticisme réaliste" est ici à son zénith. Chef-d'oeuvre.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 22 décembre 2013
    Le temps n'a pas vraiment de prise sur ce film, les gros plans sur les expressions des acteurs sont inoubliables. Juste indispensable!
    Anaxagore
    Anaxagore

    Suivre son activité 92 abonnés Lire ses 135 critiques

    5,0
    Publiée le 16 décembre 2008
    «La Passion de Jeanne d'Arc» (1928) est l'un des films les plus beaux et les plus bouleversants de toute l'histoire du septième art. Et j'abonde dans le sens des commentaires les plus élogieux qui ont été écrits à son sujet. C'est l'un des quelques chefs-d'oeuvre que j'emporte à coup sûr sur mon île déserte. Mais il est hors de question pour moi d'avoir à choisir entre cette merveille et cet autre joyau que constitue «Le procès de Jeanne d'Arc» de Bresson. Les deux films ont un point de vue radicalement différent et sont à ce titre rigoureusement complémentaires. Alors que Bresson choisissait d'exalter le verbe en portant toute son attention sur les paroles de Jeanne, la présentant au passage dans toute sa force face à ses juges retords, Dreyer fait lui le choix de mettre l'accent sur le sacrifice de Jeanne, très explicitement mis en parallèle avec la Passion du Christ. Ce n'est pas un hasard si le titre du film de Bresson mentionne le procès alors que celui de Dreyer désigne la passion. Le film du français s'adresse d'abord à l'intelligence et, s'il émeut, c'est par le détour des paroles elles-mêmes, tandis que le film du danois touche très directement l'affectivité, le sens de l'émotion étant éclairé par les symboles et par les intertitres. Relevant d'une esthétique ouvertement expressionniste, la mise en scène de Dreyer est prodigieuse et donne lieu à une véritable symphonie de gros plans, suggérant la morgue, la colère, la haine, la pitié, la fièvre, l'angoisse ou la douleur par des angles de vue tous plus insolites les uns que les autres. On a tout dit notamment sur l'expression à la fois douloureuse et extatique du visage de Falconetti, qui dit simultanément, et avec la même conviction, la peur de la mort et l'abandon à Dieu dans l'amour. Notons enfin qu'on visionnera si possible le film avec l'oratorio de Richard Einhorn qui met très adéquatement les images en valeur. Mais l'oeuvre de Dreyer est un monument que tout cinéphile doit en tout cas avoir vu!
    nekourouh
    nekourouh

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    5,0
    Publiée le 6 janvier 2012
    Film d'une grande beauté. Cette beauté est rendue possible par un scénario pertinent et une mise en scène grandiose.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    5,0
    Publiée le 11 août 2010
    Alors je ne m'y attendais pas, mais ce film reprend exactement le même sujet que celui de Bresson, dans le procès de Jeanne d'arc… Adorant le Bresson et n'ayant pas aimé (par manque d'intérêt) un des Dreyer que j'avais vu, Vampyr en l'occurrence, je me suis demandé comment Dreyer allait s'en sortir. Ce qui est incroyable c'est à quel point les deux films sont différents… La différence entre deux films c'est bel et bien la mise en scène. Si les deux films suivent précisément les minutes du procès de Jeanne d'Arc, l'un va jouer la sobriété à l'extrême, pendant que l'autre va faire rouler des yeux ses acteurs tout en regardant le ciel… (deux trucs que j'adore) Et puis qu'est ce que ça me parle comme sujet, savoir si on possédé par le malin ou bien envoyé de dieu, avec tout l'aspect religieux qu'il y a derrière… C'est simplement génial. Je ne saurai dire lequel des deux films je préfère, (bon en cherchant bien c'est peut-être quand même le Bresson) mais qu'est ce que c'est bien… La mise en scène de Dreyer est simplement géniale, les contre plongées magnifiques sur Jeanne D'arc entrain de pleurer et puis la musique (bien qu'elle ne soit pas choisi par Dreyer par l'éditeur de DVD criterion) qui vient renforcer cette beauté. Par contre on sent bien que la musique n'a pas été composée pour le film, mais peu importe c'est tellement beau… C'est vraiment un très grand film, peut-être mon film muet préféré. Sublime de bout en bout, La passion de Jeanne d'Arc est un chef d'oeuvre, émouvant, beau, très beau… Et grand dieu qu'est ce que j'aime les films sur la passion.
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