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    Roubaix, une lumière
    Note moyenne
    3,7
    37 titres de presse
    • Dernières Nouvelles d'Alsace
    • Femme Actuelle
    • Les Inrockuptibles
    • L'Humanité
    • Libération
    • Ouest France
    • Transfuge
    • Bande à part
    • Critikat.com
    • Culturebox - France Télévisions
    • Elle
    • La Croix
    • La Voix du Nord
    • Le Dauphiné Libéré
    • Le Figaro
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Monde
    • Le Parisien
    • L'Express
    • Positif
    • Rolling Stone
    • Télé 7 Jours
    • Télérama
    • Voici
    • aVoir-aLire.com
    • BIBA
    • Closer
    • Culturopoing.com
    • La Septième Obsession
    • Le Nouvel Observateur
    • Les Fiches du Cinéma
    • Première
    • Sud Ouest
    • Cahiers du Cinéma
    • Marianne
    • Marie Claire
    • Télé Loisirs

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    37 critiques presse

    Dernières Nouvelles d'Alsace

    par Nathalie Chifflet

    Arnaud Desplechin n’a pas inventé Roschdy Zem comme acteur. Mais il l’a inventé comme grand acteur. Roschdy Zem n’a jamais aussi bien joué, force tragique tranquille.

    La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

    Femme Actuelle

    par Amélie Cordonnier

    Il y a fort à parier que ce film restera un grand classique du polar. Roschdy Zem est d’un magnétisme incroyable, et Léa Seydoux surprend. Respect !

    Les Inrockuptibles

    par Théo Ribeton

    C’est le vertige et le paradoxe du film : le réel s’y impose d’abord violemment, mais il se réenvoûte de l’intérieur et se met inexplicablement à parler le Desplechin, à ressembler à un monde écrit par lui.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    L'Humanité

    par Sophie Joubert

    Avec cette œuvre fiévreuse, Arnaud Desplechin lui offre un de ses meilleurs rôles et transcende le polar classique pour sonder les abîmes de l’être humain.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    Libération

    par Marcos Uzal

    Loin d’opérer une rupture, les dialogues réels de "Roubaix, une lumière" sont polis par la mise en scène et par le travail des acteurs (tous formidables), jusqu’à atteindre une intensité théâtrale et une densité romanesque que le documentaire initial ne contenait qu’à l’état brut.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Ouest France

    par Gilles Kerdreux

    C'est sobre et pourtant captivant de bout en bout.

    Transfuge

    par Jean-Christophe Ferrari et Vincent Jaury

    [...] un grand thriller social.

    Bande à part

    par Anne-Claire Cieutat

    Dans "Roubaix, une lumière", polar à l’efficacité métronomique, Arnaud Desplechin filme les noces de l’ombre et de la lumière, et sonde l’espace mystérieux où l’humain et l’inhumain se côtoient.

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Critikat.com

    par Corentin Lê

    Si Arnaud Desplechin ne démord toujours pas de son volontarisme romanesque, il semble avoir trouvé ici un contrepoint à même de rééquilibrer son cinéma.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Culturebox - France Télévisions

    par Jacky Bornet

    Estampillé réalisateur de films d’auteur, Arnaud Desplechin réussit son passage au cinéma de genre, tout en lui apportant sa touche unique. Beau film.

    La critique complète est disponible sur le site Culturebox - France Télévisions

    Elle

    par Françoise Delbecq

    Une enquête sur le meurtre d'une vieille dame, auquel des voisines (formidables Léa Seydoux et Sara Forestier) pourraient être mêlées. Le réalisateur les traite avec une infinie douceur, comme si leur parcours semé d'embûches les excusait de tout.

    La Croix

    par Céline Rouden

    Nimbé de la lumière de son titre, le film est bouleversant d’humanité, reposant en grande partie sur la faculté d’incarnation de ses acteurs, et notamment du tandem formé par Léa Seydoux et Sara Forestier.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    La Voix du Nord

    par Christophe Caron

    Reparti bredouille du Festival de Cannes, le nouveau film du cinéaste roubaisien Arnaud Desplechin, qui se frotte ici au polar noir, reste une œuvre forte qui hante durablement l’esprit. Avec un Roschdy Zem quasi mystique.

    La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    A travers la réalité d’une vision quasi documentaire, un grand film sur la compassion, où le portrait d’un bon flic, qui est aussi un flic bon, prend une dimension quasi spirituelle.

    Le Figaro

    par Eric Neuhoff

    Présenté en compétition, le film d’Arnaud Desplechin, inspiré d’un fait divers dans sa ville natale, fait ressentir tout le malheur de l’époque.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Le Journal du Dimanche

    par Baptiste Thion

    Nous sommes dans un cinéma social dépouillé d’artifices qui embrasse la réalité dans ce qu’elle a de plus cru et inconcevable. Ce film noir doit aussi beaucoup à la performance de ses acteurs, habités par leur personnage.

    Le Monde

    par Jacques Mandelbaum

    A partir d’un fait divers, Arnaud Desplechin montre, sur le ton du polar, la misère sociale et humaine.

    Le Parisien

    par Pierre Vavasseur

    S’inspirant d’un crime sordide, Arnaud Desplechin signe avec son nouveau film une oeuvre aussi noire qu’humaniste.

    La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

    L'Express

    par Eric Libiot

    Les lieux, les gestes, les mots, les corps prennent plus d'importance que l'enquête elle-même, et ce parti pris donnent au film toute son intensité.

    Positif

    par Marc Cerisuelo

    "Roubaix, une lumière" est un drame réel plutôt que réaliste ou naturaliste. Arnaud Desplechin organise d’évidence le déploiement du film sur un territoire connu, et déjà maintes fois sollicité dans son œuvre mais, outre que ce sont d’autres aspects et quartiers de la ville que l’on pouvait voir dans ses films depuis "La Vie des morts" (1991), c’est bel et bien la trame du réel qui donne son aplomb au film.

    Rolling Stone

    par Sophie Rosemont

    Roubaix, une lumière offre surtout des performances d’acteurs exceptionnels, Roschdy Zem en tête – selon les termes du réalisateur, l’œil et l’oreille d’une ville acariâtre – mais aussi Antoine Reinartz, découvert dans 120 battements par minute, et le couple fébrile formé par Léa Seydoux et Sara Forestier.

    La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

    Télé 7 Jours

    par Laurent Djian

    Arnaud Despiechin marche brillamment dans les pas de Simenon pour ce film dense, à la fois portrait d’une ville ouvrière en décrépitude, sur laquelle s'abat la misère du monde, et drame philosophique sur les tourments et le salut des âmes.

    Télérama

    par Louis Guichard

    Un bon film noir et un vrai film d’auteur.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Voici

    par A.V.

    Une chronique réaliste dans la veine du L.627 de Bertrand Tavernier.

    aVoir-aLire.com

    par Claudine Levanneur

    Avec ce polar aux allures de drame social, Arnaud Desplechin s’aventure dans un nouveau registre et offre à Roschdy Zem l’un de ses plus beaux rôles.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

    BIBA

    par Lili Yubari

    En commissaire humaniste aux allures de curé, Roschdy Zem réinvente la figure du flic taciturne au flair redoutable, dans ce polar qui préfère jouer sur le mystère plutôt que le suspense.

    Closer

    par La Rédaction

    En dépit de certains clichés, ce polar d'Arnaud Desplechin tient le spectateur en haleine.

    Culturopoing.com

    par Miriem Méghaïzerou

    Polar post-industriel, "Roubaix, une lumière" quadrille le terrain sinon d’une certaine condition féminine, du moins d’une classe sociale ultra-marginalisée.

    La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

    La Septième Obsession

    par Lucas Charrier

    Finalement, ce qui intéresse Desplechin, ce n’est pas tellement de s’essayer au film d’enquête, mais plutôt d’inventer sa propre définition du film social, de se saisir du réel à pleine main et de le placer sous son œil bienveillant et éclairé.

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    L’ombre du « Faux Coupable », de Hitchcock, plane, la musique de Grégoire Hetzel teinte de romanesque une mise en scène qui le fuit. Car Desplechin, une fois n’est pas coutume, a voulu coller au réel et s’y est un peu perdu. Il n’a pas trouvé son film, mais il le cherche si brillamment que ça vaut le détour.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Les Fiches du Cinéma

    par Nicolas Marcadé

    Desplechin tente une étonnante sortie hors de sa zone de confort et en tire un film souvent frustrant (quand il se cherche) mais parfois fort (quand il se trouve).

    La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

    Première

    par Thomas Baurez

    Arnaud Desplechin s’essaye à la chronique policière, se perd un peu, avant de retrouver la lumière à travers l’éprouvant parcours de deux jeunes femmes en détresse.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    D’un fait divers réel, Arnaud Desplechin tire une oeuvre spirituelle.

    Cahiers du Cinéma

    par Cyril Béghin

    Ce qu’il y a de finalement désagréable dans le film : la confusion entre le compassé et la compassion, entre une soi-disant attention minutieuse et bienveillante au « réel » et une forme de surplomb doucereux.

    Marianne

    par Olivier de Bruyn

    Le cinéaste français abandonne les fictions introspectives pour s'essayer au polar social. Mais cette tentative de renouvellement ne convainc pas.

    La critique complète est disponible sur le site Marianne

    Marie Claire

    par Emily Barnett

    [...] on ne saisit jamais le point de vue ni les enjeux, sinon le surplomb moral et agaçant du héros sur deux pauvres filles paumées.

    Télé Loisirs

    par Emilie Leoni

    Entre fable sociale et polar noir, le dixième film d’Arnaud Desplechin souffre malheureusement de longueurs et d’un manque cruel de suspense. Roschdy Zem et Sara Forestier, en revanche, impressionnent.

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