Note moyenne
3,3
24 titres de presse
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L'Express
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Bande à part
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Elle
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Filmsactu
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marie Claire
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Première
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Rolling Stone
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Positif
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Télé Loisirs
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Voici
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Plus qu'une oeuvre politique, il s'agit surtout d'une magnifique histoire d'amour. Aussi sublime que percutant.
Bande à part
Sur un scénario de Lena Waithe, le premier long-métrage de Melina Matsoukas conte une folle épopée. Une histoire d’amour et de mort, sur les terres du fatalisme social et racial. Eros et Thanatos implacablement liés dans un road movie fort, charnel, et terriblement humain.
Elle
Une réussite.
Filmsactu
Parfois, le temps peut paraître long, mais qu’importe. On sort de la salle choqués, bousculés, mais heureux d’avoir assisté à un film beau et fort. On n'a qu’une hâte : découvrir le prochain film de Melina Matsoukas.
L'Humanité
Expression pop-lyrique d’un ras-le-bol du délit de faciès aux États-Unis entériné par un président haineux, ce film romantique est un cri élégant, hédoniste et déchirant à la fois.
Le Journal du Dimanche
Coup de cœur pour ce thriller tragique, romantique et politique, qui part d’un fait divers terrible pour tisser le récit d’une cavale désespérée.
Les Inrockuptibles
Incursion réussi sur grand écran pour Melina Matsoukas [qui] manifeste dans chaque scène un vrai regard de cinéaste.
Libération
Elégant road-movie malgré sa fin convenue, le premier film de Mélina Matsoukas suit deux Afro-Américains dont le rendez-vous amoureux vire à la course-poursuite après un contrôle policier qui tourne mal.
Marie Claire
Illustration du racisme institutionnel américain, toujours d'actualité, un "survival" (genre où les personnages sont en situation de survie) sociétal électrique et brillamment interprété auquel nous pardonnons quelques lourdeurs.
Première
Ainsi, ce Bonnie et Clyde des temps modernes mène de front suspense, politique et love story en les entremêlant avec une virtuosité jamais prise en défaut.
Rolling Stone
Le suspense est palpable, les émotions aussi, et l’impact esthétique indéniable.
aVoir-aLire.com
Les quelques maladresses du scénario ne font pas d’ombre à un film dense et ultra-stylisé en forme de réécriture afro-américaine du mythe Bonnie and Clyde.
Cahiers du Cinéma
Si on est loin de la colère insurrectionnelle de certaines œuvres de la blaxploitation, ne serait-ce que formellement, Queen & Slim réussit à rendre prégnante l’idée qu’être noir aux Etats-Unis c’est comme être étranger en son propre pays.
CinemaTeaser
Aussi puissant visuellement que confus dans son positionnement.
L'Obs
Réalisation hésitante, scénario parfois mince, mais il y a là une énergie captée par la réalisatrice (qui a fait ses débuts sous le patronage de Beyoncé, avec les clips de l’album « Lemonade »), Melina Matsoukas. Un peu long, inégal, le film porte, sous l’ère Trump, un puissant message antiraciste.
Le Figaro
Avec "Queen & Slim", la réalisatrice afro-américaine Melissa Matsoukas se colle aux tensions raciales. Certes démonstratif, mais différent.
Le Monde
Un premier long-métrage ambitieux qui transfigure un fait divers en épopée flamboyante.
Positif
Aidée par le charme et la beauté de ses deux comédiens, [la réalisatrice] invente un attachant couple poursuivi, mais il manque un solide poursuiveur pour cimenter le scénario.
Télé Loisirs
[...] la réalisatrice n'échappe pas à l'écueil de la démonstration. Mais ce road-movie sur les routes du sud des États-Unis est magnifiquement filmé.
Voici
La narration a tendance à flotter, mais le propos engagé, l'esthétique soignée et les acteurs l'emportent.
Le Parisien
Partant d’une jolie idée, «Queen & Slim» ne parvient malheureusement jamais à convaincre.
Les Fiches du Cinéma
"Queen & Slim" se voudrait un grand film de résistance. Mais le sujet est plus que survolé, la mise en scène est indigente, l’émotion ne se cristallise que chez les seconds rôles, et le tout ne dépasse jamais la pénible cavalcade de deux archétypes inconséquents.
Critikat.com
Il s’agit de donner aux personnages principaux une stature mythique, ce que Queen & Slim ne manquera pas de surligner – c’est là son principal défaut – dans un épilogue aussi ridicule qu’emphatique.
Télérama
Surfer sur le racisme pour en faire le prétexte à un film cool, voilà qui devient vite embarrassant.