Duel au soleil
Note moyenne
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56 critiques spectateurs

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TTNOUGAT

702 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2013
Un très grand film trop souvent mal présenté, il n’a aucun point commun avec d’autres et surtout pas avec ‘’Autant en emporte le vent’’ dont Selznick souhaitait un succès comparable. Ici tout est démesuré jusqu’à l’érotisme a peine croyable dégagée par Pearl, il faut s’accrocher à son fauteuil. Il n’a, non plus, aucune longueur car cette histoire pleine de fureur, de sang et de mort a besoin de temps pour s’installer. Comme la mise en scène flamboyante nous charme la fin arrive encore trop tôt. Plus encore que par le technicolor, nous sommes fascinés par Jennifer Jones qui y est inoubliable. Toutes les facettes de son talent y passent à tel point que Gregory Peck devient le maillon faible du film tant il ne fait pas le poids face à elle. Il eut fallu un acteur avec une personnalité plus forte et un physique plus animal pour mériter 6 étoiles. (Son rôle dans’’ les grands espaces ‘’lui conviendra bien mieux). Il y de superbes morceaux de bravoure: La danse de la mère de Pearl suivie l’assassinat des amants, le dressage du cheval sauvage, l’affrontement de l’armée et des cow boys, la mort de Mrs McCanles et la séquence finale totalement folle mais artistiquement sublime. Il est vraiment rare de voir traiter un tel sujet, l’attrait irrésistible de Pearl pour Lewt s’apparente à celui de l'héroïne injectable pour un toxicomane, il me parait impossible dans ces conditions de parler d’un film d’amour mais plutôt d’un film traitant de la passion avec toute l’analyse intelligente que ce sujet mérite. C’est aussi inversement une leçon de sagesse. C’est d’ailleurs grâce à tous ces films magnifiques 100% cinéma que tous les cinéphiles de ma génération ont trouvé dans le quotidien l’équilibre qu’ils recherchaient. La vie et le grand cinéma ne se confondent jamais comme nos rêves et notre vécu, mais que serions nous sans eux?
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Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2012
C'était un film à voir, mais au vu des premières minutes, j'avais un peu peur de la suite.

Tout d'abord, parce qu'il n'y a pas ou peu de couleurs naturelles ni de véritables décors d'ailleurs.

Que le Technicolor pique un peu les yeux et que l'actrice sur-joue à un niveau rarement atteint et ça la rend tellement énervante.

Il s'agit d'une actrice oscarisé pourtant ( bah oui, quand on vous dit que c'est une cérémonie idiote).

Mais bon, l'histoire est forte, l'intrigue est forte.

Plus le film avance et plus l'histoire se développe et plus ça devient intéressant.

Remarquable sur la dernière heure.

Un drame familial, dure, cruel et émouvant.

Un classique!
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2012
« Duel au soleil » est le film d’un homme amoureux. Quand il se lance dans cette folle aventure, le bouillonnant David O’Selznick entend offrir à Jennifer Jones son « Autant en emporte le vent ». Selznick étant l’homme de tous les excès, il n’est pas étonnant que la mégalomanie ait fini pas le gagner, surtout après la déferlante mondiale que déclencha l’amour impossible entre Scarlett O’Hara et Rhett Butler magnifié par le couple incandescent que formaient à l’écran Vivien Leigh et Clark Gable. Il veut offrir le même écrin à la beauté parfaite de Jennifer Jones, oscarisée trois ans plus tôt pour son rôle dans « Le chant de Bernadette » d’Henry King. Dès lors pour parvenir à ses fins de contrôler intégralement son nouveau chef d’œuvre, Selznick use de tout son pouvoir, s’adjoignant l’aide de 6 réalisateurs, de King Vidor à Josef von Sternberg en passant par William Dieterle, Otto Brower ou William Cameron Menzies, sans oublier bien sûr Selznick lui-même. Cette succession de metteurs en scène n’a bizarrement pas nui à la fluidité du récit. Si le scénario a été préservé, c’est dans la boursouflure du jeu des acteurs et la démesure des décors que l’omniprésence du producteur-réalisateur a été la plus néfaste. La pauvre Jennifer Jones notamment, censée être au centre de toutes les attentions se voit contrainte pour donner vie à ce personnage hautement improbable de sur jouer en permanence à grands coups d’œillades et de grimaces flirtant souvent ainsi avec le ridicule. De son côté Gregory Peck s’en sort plutôt bien sur la longueur du métrage découvrant habilement dans un second temps la veulerie de son personnage. Ainsi son jeu à la limite de l’affèterie du début fort agaçant trouve sa justification dans cette transition qui constitue au final le principal intérêt du film. Lors de son apparition à l’écran avec son sourire ravageur qui lui donne plutôt l’air d’un adolescent mal dégrossi on se prend quassitôt à regretter la présence d’un Kirk Douglas ou d’un Burt Lancaster mieux à même de rendre la brutalité que l’on pressent chez Lewt Mc Canless, digne fils du sénateur du même nom. C’est donc un choix de casting fort judicieux de Selznick sans doute une de ses meilleures initiatives sur ce film rempli par ailleurs de sentiments dégoulinants que Vidor n’aura pas su ou pu contenir. A l’opposé de Peck, Lionel Barrymore sombre carrément dans le ridicule quand il décide de faire amende honorable devant le désastre causé sur sa fratrie par son autoritarisme aveugle. Joseph Cotten qui incarne la raison au milieu de tous ces caractères excessifs s’en tire plutôt bien, tout comme Lilian Gish, même si l’on a du mal à croire à tant de sagesse face à des personnages aussi horribles que Lewt et Sen Mac Canless. Enfin on peut se réjouir de la présence toujours malicieuse du grand Walter Huston qui en deux scènes mémorables apporte un peu de dérision dans ce tourbillon de passions exacerbées. Il faut le voir l’œil torve et goguenard expliquer à la jeune Pearl que sa beauté métissée est une punition infligée par Satan lui-même pour tenter ces pauvres bougres d’hommes auxquels ce prêtre iconoclaste n’est pas loin de s’assimiler. Un régal. Malgré tous ses défauts dus à un trop plein de tout, le film qui agace beaucoup dans son premier tiers, tant on se demande si Selznick a bien compris qu’il filme un western et non un péplum, finit par nous prendre à la gorge. On peut donc se dire que Selznick, tout amoureux qu’il était a réussi à moitié son entreprise. Soyons indulgents pardonnons lui ce cadeau « un peu trop emballé » à une Jennifer Jones belle comme cœur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2012
Le film commence bizarrement pour un western, mais la suite se comprend aisément. Il est assez inhabituel de trouver Gregory Peck dans un rôle de mauvais et cynique garçon . King Vidor nous livre un petit chef-d'œuvre bâti sur un solide scénario où les scènes s'enchaînent pour le plus grand plaisir du spectateur. D'abord, les couleurs et les différentes mises en scène renforcent l'atmosphère de chaque séquence, les plus belles se présentant sous un ciel chargé. Ensuite, les différents déroulements offrent leur lot de satisfaction : le cheval de Pearl qui s'emballe rattrapé par Lewt McCanles, la scène avec le pasteur particulièrement cocasse, le regroupement des cowboys sous un ciel de traîne pour empêcher le chemin de fer de traverser les terres du ranch, la confrontation permanente entre les deux frères Lewt (Gregory Peck) et Jesse (Joseph Cotten), l'intransigeance du vieux sénateur plus têtu qu'une bourrique. Certaines scènes sont mémorables comme celle du dressage du cheval par Lewt ou de la mort de Laura Belle au pied du fauteuil roulant du sénateur. Les sentiments et les caractères sont très bien dessinés : le cynisme des uns, la loyauté des autres, sans oublier la versatilité féminine. Seule fausse note, le doublage de la servante noire est assez désagréable, pourquoi lui avoir donné une voix aigue et puérile ! Le ciel rouge du début et de la fin rend le spectacle d'une beauté indicible. Un des meilleurs westerns de tous les temps. Du grand, du très grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mars 2012
Cultissime western qui se regarde avec plaisir même si il s'avère légèrement moins bon que les autres oeuvres de Vidor. Mention spéciale à Joseph Cotten, toujours aussi convaincant.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2012
A l'époque j'en avais gardé un sacré souvenir !,aujourd'hui je trouve tout cela sirupeux . spoiler:

Même la scène finale considérée comme culte je l'ai trouvé niaise .Reste les acteurs ...
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2012
Un bon western de l'époque à l'eau de rose ; le plus vieux que j'ai vu pour le moment. Les acteurs sont supers surtout Gregory Peck, et la photographie n'est pas en reste : il y a de beaux décors. Une histoire d'amour qui vire au drame, spoiler: la belle a préférée choisir le bad boy plutôt que le gentil...
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2011
Parce que son père a assassiné sa femme et son amant, il sera pendu et a recommandé a sa fille de rejoindre Laura Belle. Arrivé dans le ranch, la venue de a belle Pearl Chavez va mettre la famille a feux et à sang, la jolie métise va devenir la convoitise de Lewt et Jesse, les deux frère ainsi que la rancoeur du sénateur McCanles, pus rien après cela ne sera pareil ...
Passé après 6 réalisateur qui ne plaisait pas au producteur David O. Selznick, King Vidor ce vu a la tête du film. Dans son élément de prédilection, il réalise un western mémorable, un déchirement famillial nous amenant plus proche du drame que d'une oeuvre entre cow boy, il met en scène une rivalité fraternel, une opposition entre les deux fils de la famille, l'un incarné par le séduisant mais tout aussi méprisant Grégory Peck, le préféré du père, celui qui lui succèdera, il c'est vu tout accepté du paternel grâce a ces même opinion qui est conftonté au charismatique Joseph Cotten, doux, attentionné et éduqué, il ressemble a sa mère. Cette opposition est l'égale des parents. Lionel Barrymore plus autoritaire que jamais apporte beaucoup d'émotion au fil du film, le voyant regretté sa vie sous ces fabuleux couché de soleil est l'inverse de Lilian Gish.
Au delà des acteur, ce duel au soleil marque part sa photographie qui n'a pas pris une ride, les paysages sont magnifique et le ciel d'un gris inoubliable, on se croirai par moment devant un tableau de peinture.
Mais si ce film est devenu culte, c'est surtout parce que Jennifer Jones éblouit de part sa beauté, ces allure métissé donne un contraste saisissant, c'est aussi un peu la façon de faire parlé des indiens, King Vidor touche au différence et au rancune passé, elle forme un couple tragique et incompréhensible avec Grégory Peck, un amour aux extremité de la compréhension et offre un ultime duel dans les rocheuse que l'on est pas près d'oublié. de l'amour a la mort il n'y a qu'un pas ... Duel au soleil est plus qu'un western, c'est un film romanesque du temps où l'homme était peu à peu en train de changé, c'est une vision des femmes et de leur liberté, ce duel est poignant et touche l'excellence.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 septembre 2010
Si l'image est très soignée (j'ai été surpris de voir que le film datait de 1946 !), le tout est quand même très pénible.
Une histoire d'amour au Texas, sous fond de lutte pour le pouvoir sur les terres etc. On aurait pu s'attendre à une fresque passionnante, mais ce n'est pas le cas. Les passages qui ne concernent pas l'histoire d'amour sont plutôt réussis, notamment tous les drames familiaux qui se nouent, mais cela ne constitue qu'une part très restreinte du film. En effet, le reste du temps il faut supporter les hésitations amoureuses d'une jeune fille. Au bout de 2 heures, elle a eu le temps d'aimer/de détester environ cinquante fois les deux mêmes hommes, avec des retournements de situations improbables. Le problème c'est que cette passion n'apparaît jamais vraiment à l'écran et de ce fait on ne comprend pas ce que fait Pearl Chavez. Le tout devient très vite agaçant, surtout que Jennifer Jones surjoue au maximum.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2010
C'est bien réalisé, bien foutu, mais si certaines scènes sont plaisantes : comme la scène de fin, le film ne m'a guère remué.
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2010
Duel In The Sun est un excellent drame familial, car en effet il s'agit plus d'un drame familial que d'un western, le genre permet ici de souligner l'histoire. On ne peut qu'être impressionné par l'excellente utilisation des couleurs vives ou des ombres/lumières qui confèrent au tout un ton un peu surréaliste. D'ailleurs le jeu de certains acteurs est très théâtrale (surtout Jennifer Jones) est peut faire fuir certains spectateurs. Mais il est indéniable que Duel In The Sun doit beaucoup à son casting, Gregory Peck en tête qui livre ici une des meilleures performances de sa carrière. Passez votre chemin si vous chercher une forme pure du western, ici on est plus dans l'étude de personnage et leur luttes. A noter aussi le superbe final digne de Shakespeare.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2012
Si l'objectif du producteur David O.Selznick avait été de cacher sa participation au film, il en aurait été totalement incapable, et d'ailleurs il ne le voulait pas du tout, Duel au soleil est son œuvre à lui, comme un nouvel Autant en emporte le vent.
En effet, on attribue la paternité de ce film à King Vidor parce que c'est lui qui en a réalisé la majeure partie, mais on reconnaît sans grande difficulté un film de Selznick : une histoire d'amour torride avec des triangles amoureux dans tous les sens, des scènes épiques de grands mouvements de foule qui ne conviennent pas tellement au western (les cow-boys contre le chemin de fer et l'arrivée de la cavalerie), entrecroisées avec des scènes de bal, des scènes de tendresse forcée, etc.
Une histoire de famille déchirée comme on a vu des dizaines, avec le papi seul survivant, lui qui pourtant est paralytique dès le début du film. Une autre caractéristique de la superproduction : un casting de stars ou d'acteurs en train de le devenir, de Lilian Gish, Lionel Barrymore à Jennifer Jones et Gregory Peck, en passant par Joseph Cotten.
Donc, un Autant en emporte le vent sur le mode du Western. Après tout, pourquoi pas ? On reste sur le territoire des États-Unis, en pleine seconde moitié du XIXème...
Mais Duel au soleil est tout de même un western remarquable : outre la séquence d'introduction qui agit comme prologue à toute la violence déversée dans le film, des scènes d'affrontements particulièrement sanguinaires pour aboutir au paroxysme dans le fameux "duel" sous un soleil de plomb, un règlement de comptes particulièrement ambigu parce que se passant entre deux personnes qui s'aiment (une femme dans un duel de western est déjà une situation inédite), et motivé par une confusion sentimentale enflammée par le soleil du désert.
chrischambers86

16 173 abonnés 13 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2020
Un western mythique d'après-guerre, osè et incandescent à souhait! Une adaptation très coûteuse du best-seller de Niven Busch qui va au-delà de la superproduction malgrè le beau prèlude musical! A la mise en scène, l'immense King Vidor...et bien qu'ayant participè à la rèalisation, William Dieterle et Joseph von Sternberg, eux, n'apparaissent pas au gènèrique! Un casting royal (Gregory Peck en mauvais garçon, Jennifer Jones en mètisse troublante, Joseph Cotten en homme très èduquè, Lionel Barrymore en inflexible paralytique, Lilian Gish en femme de sènateur...), la violence des passions qui s'y jouent, le sens de la dèmesure et de la cruautè, les aspects les plus intimes, les images d'une beautè extraordinaire [...] Rien ne manque à ce rècit d'inspiration biblique alliant l'action, la passion, l'aventure et l'amour fou! On se souvient de l'intro grandiose que Scorsese a tant vènèrè, de ces ciels flamboyants et surtout de son cèlèbre duel final où Jones poursuit Peck dans les montagnes ècrasèes de soleil! Que rajoutez d'autre si ce n'est que ce film de Vidor a fait date pour son ambition, sa sensualitè et son baroque...
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2009
Grand classique de "l'amour vache". Il convient de se replacer à l'époque de la réalisation, entre péplum et grande fresque sociale, des budgets colossaux ainsi que mille tourments pour que le film aboutisse. Jennifer Jones dans ce rôle de Pearl, belle au sang mêlé moitié blanche moitié indienne, vient jeter le trouble dans une famille jusque-là sans elle : je l'aurais préférée plus sauvage dans les manières, mais enfin il s'agit de 1946, la femme sexy fait un minimum de moues pour attirer dans ses filets l'un puis l'autre frère (Gregory Peck et Joseph Cotten)... En fait tout l'intérêt réside dans l'aller-retour constant de ce triangle infernal de Pearl et les deux homme, plus le père, cadenassé dans ses convictions puristes. Les seconds rôles s'incorporent parfaitement aux acteurs principaux. Ambiance de western, mais où le sentiment prévaut sur l'action pure. Décors flamboyants, prises de vue enchanteresses encore en 2009 !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 janvier 2011
Après Billy the kid (1930), King Vidor s’atèle à un autre western, Duel au soleil (1949), un drame passionnel qui reçut à l’époque un accueil glacial de la part de la presse mais qui pourtant, fit les beaux jours du box office. Avec ce film, King Vidor réalise là sans nul doute, l’un des plus beaux western de son époque, cette histoire hallucinante de deux frères qui se « bagarrent » pour celle qu’ils aiment, ce couple qui verra le jour nous faisant irrémédiablement penser à Béatrice Dalle & Jean-Hugues Anglade dans l’impressionnant 37°2 le matin (1986).
Jennifer Jones & Gregory Peck sont magnifiques, entre amour et haine, ils s’entretuent en se déclarant leur amour respectif de manière particulière : « ni avec toi, ni sans toi ». King Vidor séduit et sensibilise, il offre à ce western une palette de couleurs mémorables, une mise en scène particulière et surtout, une distribution splendide (dont la somptueuse Jennifer Jones), ce trio qui se déchire et s’aime à la fois.
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