Note moyenne
3,8
25 titres de presse
-
Bande à part
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Elle
-
Le Parisien
-
Libération
-
Positif
-
CNews
-
Culturopoing.com
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Les Fiches du Cinéma
-
Marianne
-
Ouest France
-
Télérama
-
Franceinfo Culture
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Inrockuptibles
-
Sud Ouest
-
Voici
-
aVoir-aLire.com
-
Le Monde
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Avec "Ceux qui travaillent", Antoine Russbach ne nous donne pas de grille de lecture, mais de la matière pour essayer de comprendre le monde moderne. Un film d'une grande intelligence.
Dernières Nouvelles d'Alsace
D'une mise en scène précise et maîtrisée, le réalisateur genevois vise extrêmement juste dans sa manière de dénoncer sans manichéisme la réalité sociale : les effets délétères du libéralisme.
Elle
Un constat implacable sur le monde du travail.
Le Parisien
Un film appelé à laisser son empreinte au générique du cinéma français.
Libération
[...] le toujours irréprochable Olivier Gourmet, véritable mur porteur d’un drame social implacable et glaçant, cependant que jamais rébarbatif en dépit de son âpre thématique.
Positif
Une plongée dans la nuit qui permet d’approcher la puissance d’un système implacable et d’interro- ger les petits arrangements de l’âme humaine.
CNews
Un film social poignant avec Olivier Gourmet.
Culturopoing.com
Au-delà du portrait ambigu et émouvant d'un homme qui perd pied, se rendant progressivement compte de sa culpabilité avant de faire volte face, "Ceux qui travaillent" se révèle être un grand film politique, qui part de l'intime pour mieux converger vers un discours nuancé mais d'une terrible lucidité sur l'absurdité de nos modes de vie contemporains.
L'Humanité
Ce premier film, qui soulève ces questions sans être intellectuel ou ennuyeux, réussit à être social et psychologique car il tient sa ligne dramatique grâce à un sacré suspense et ses multiples rebondissements.
L'Obs
C’est puissant, implacable, terrible.
La Croix
Pour son premier long métrage, Antoine Russbach signe un film saisissant de maîtrise sur la dérive d’un cadre, coupable d’un acte qui arrange tout le monde.
La Voix du Nord
Le comédien belge incarne magnifiquement Frank, cadre supérieur pris en faute, dans un premier film très maîtrisé. Et qui nous ouvre les yeux sur un monde professionnel cynique et cupide.
Les Fiches du Cinéma
Maîtrisé dans la forme, implacable sur le fond, ce premier film soigne tour à tour l’actualité de son sujet et la complexité de son antihéros, admirablement interprété par Olivier Gourmet.
Marianne
Le spectacle, pas de tout repos, est passionnant.
Ouest France
Un premier film réussi.
Télérama
Porté par un Olivier Gourmet minéral, ce premier film renouvelle le cinéma social.
Franceinfo Culture
Un nouveau regard intéressant sur le monde du travail et sur le déclassement qu'induit la perte d'un emploi.
Le Figaro
Avec ce nouveau film, Antoine Russbach dresse un constat glaçant du monde du travail.
Le Journal du Dimanche
Premier volet d'une trilogie à suivre avec intérêt.
Les Inrockuptibles
Russbach refuse de soulager son spectateur de toute morale militantiste, et le laisse au contraire totalement démuni et sans repères, comme pour mieux lui asséner que la matière filmée pendant près de deux heures n'est pas celle d'un cauchemar (...) mais bien celle d'une réalité qui se déroule tous les jours devant ses yeux.
Sud Ouest
La baisse de régime de la se conde partie entame la belle rigueur de ce premier long-métrage qui n’en conserve pas moins sa profondeur de champ. Mais il lui manque un souffle, une force, une résolution tranchée, un moyen de transcendance.
Voici
Olivier Gourmet est magistral.
aVoir-aLire.com
Ceux qui travaillent laisse malgré tout un goût amer : loin de dresser le portrait d’un individu isolé dont l’histoire serait une exception dans un monde professionnel obscur, le film permettra à bien trop de spectateurs de se reconnaître. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle.
Le Monde
La suite du film, chronique de l’apprentissage du désoeuvrement, a été maintes fois filmée, et ramène Ceux qui travaillent dans les rangs de la cohorte du cinéma social.
Première
e premier long métrage séduit par son amoralité et son refus de diviser le monde entre bourreaux et victimes, fidèle à une réalité des faits bien plus complexe. Dommage que le scénario connaisse un méchant coup de mou au milieu de l’histoire avant de terminer fort.