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    Les Ailes du désir
    note moyenne
    3,9
    1526 notes dont 105 critiques
    26% (27 critiques)
    31% (33 critiques)
    13% (14 critiques)
    13% (14 critiques)
    10% (10 critiques)
    7% (7 critiques)
    Votre avis sur Les Ailes du désir ?

    105 critiques spectateurs

    Sergio-Leone
    Sergio-Leone

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    4,5
    Publiée le 10 janvier 2010
    Quelle classe! Avec un esthétisme proche du divin, Wim Wenders prouve avec son confrère Herzog que les cinéastes allemands ont encore des beaux restes depuis les Lang et Murnau. Le souffle calme et la plénitude du film dégagent un je ne sais quoi audacieux et impressionnant. Le regard d'un ange sur notre monde ne pouvait pas mieux être représenté. Peter Falk est génial dans son propre rôle.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 30 mai 2011
    On se laisse transporter par une intrigue lente et poétique, aux plans somptueux et à la photographie magnifique. Malheureusement le film est entrecoupé de conversations futiles et pseudo-philosophiques qui méritent parfois le juste de titre de masturbation intellectuelle, une spécialité du film dit "d'auteur". En bref, on parle trop et pour ne rien dire, c'est dommage...
    Nagix Stumpy
    Nagix Stumpy

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    4,0
    Publiée le 2 décembre 2014
    Les Ailes du désir est lent. Lent. Mais à bien y réfléchir, Wim Wenders a trouvé comment parler de Berlin, la ville coupée en deux, avec malice et poésie. Les deux anges sont immortels et leur évolution en tant qu'ange est filmée en noir et blanc. Ils observent et écoutent les songes souvent philosophiques des badauds. Contrairement à la population qui s'échappe dans les livres (la bibliothèque), dans les airs (la trapéziste), dans les concerts, les anges eux, transcendent les frontières et l'espace vertical, ce qui est bien pratique à Berlin. Initié à la volonté de ressentir la réalité par Colombo (Peter Falk joue son propre rôle), Damiel (Bruno Ganz) traverse le mur. Et alors la couleur fût. Et s'il ne peut plus traverser les frontières, il peut vivre l'amour. C'est bien ce qui lui reste. Aussi, remis dans le contexte historique, le film est prophétique : sortit en 1987, le mur de Berlin tombe en 1989 et l'Allemagne se trouve réunifiée. Il est désormais possible d'entendre les songes de tous et de traverser les frontières. Des deux côtés de la frontière, on peut se voir et se toucher. Ce film coupé en deux, dans son fond (le passage de Damiel d'ange à humain), aussi bien que dans sa forme (le passage de noir et blanc à la couleur), peut donc presque être ressenti comme une analyse poétique de la situation à Berlin à la fin des années 80 : la population voulait muter et casser les frontières pour vivre et aimer la vie. Cela fait d'autant plus sens que Wim Wenders a consacré une bonne partie de sa carrière à la réalisation de documentaires
    Monachos
    Monachos

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    5,0
    Publiée le 23 avril 2019
    "Et les fils des dieux virent que les filles des hommes étaient belles." (Genèse 6:2). Triste sort que celui de cet ange, bien peinard dans son ciel, qui "tombe" amoureux d'une trapéziste spoiler: et finit auprès d'elle, à lui tenir servilement la corde pendant qu'elle fait ses exercices. Les femmes s'extasieront devant cet amour si absolu, les hommes grimaceront d'y retrouver leur propre "chute". Cela dit, la vie en noir et blanc sans pouvoir goûter au café brûlant n'est peut-être pas plus enviable ? Très grand film, un chef-d'oeuvre. Et Nick Cave à la fin du film est envoûtant.
    Adrien B.
    Adrien B.

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    0,5
    Publiée le 20 février 2016
    Personnellement ce n est vraiment pas le genre de films que j aime. Je ne dis pas qu il est mauvais mais en ce qui me concerne je n accroche pas du tout avec ce style ou les personnages ne s expriment que par la metaphore ou la philosophie. Les personnages debitent leurs pensees par la voix off mais on ne sait pas vraiment ou cela les mene (eux non plus d ailleurs). Un genre tres particulier
    llecointe
    llecointe

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    4,0
    Publiée le 23 mai 2009
    Ce film est d'une beauté incroyable, la poésie y est omniprésente. Wim Wenders signe ici une oeuvre dont la réalisation est parfaitement soignée comme le prouve l'alternance aisée entre le noir et blanc et la couleur, et qui frappe par son caractère profondément mélancolique bien qu'un bon nombre de passages soient assez joyeux. Les personnages de Daniel et de Cassiel sont magnifiques de même que la musique. Mais ce qui frappe le plus le spectateur, c'est la ville de Berlin qui est présentée ici comme une entité quasiment vide et encore marquée par les stigmates de la 2nde Guerre Mondiale. Une expérience unique à conseiller à tous cinéphiles.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    3,5
    Publiée le 13 novembre 2011
    Après un film comme Paris, Texas, Les Ailes du désir ne peut être que décevant. Esthétiquement, l'alliage de noir et blanc teinté ocre ou coloré ne produit pas l'effet poétique attendu, et le film se révèle d'une froideur presque désagréable. Les personnages sont touchants, mais le film paraît inachevé, ce qui est bien le plus grand défaut de toute l'œuvre de Wim Wenders.
    TiGahEr
    TiGahEr

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    4,0
    Publiée le 8 septembre 2010
    Film poétique et émouvant à l'originalité débordante.
    Plume231
    Plume231

    Suivre son activité 568 abonnés Lire ses 4 143 critiques

    4,0
    Publiée le 28 mai 2011
    Eh oui c'est poétique, eh oui c'est magnifique, eh oui c'est profond, eh oui c'est une réussite magistrale. Bruno Ganz est attachant en ange qui veut avoir une vie terrestre, Solveig Dommartin en trapéziste est rayonnante comme tout et Peter Falk dans son propre rôle assure parfaitement une touche de légèreté qui s'avérait indispensable. C'est sublimement filmé, la beauté visuelle du film doit autant au talent incroyable du directeur de la photo Henri Alekan, qui montre que quarante ans après "La Belle et la Bête" il n'avait absolument rien perdu de sa superbe, qu'à Wim Wenders. Bref, jamais une ville n'a été autant filmé de manière aussi inspirée que Berlin dans "Les Ailes du désir". Si vous avez pas compris que je vous encourage très très fortement à vous laisser emporter par cette oeuvre belle et envoutante alors je ne sais plus quoi faire.
    Jipis
    Jipis

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    4,5
    Publiée le 15 janvier 2012
    Je suis las de mon existence d'esprit. Je veux être maintenant et non plus depuis toujours et à jamais. Ne plus lire toutes les senteurs d'un monde impalpable et interdit. Supprimer un voyeurisme total condamné au toucher virtuel dans une écoute intensive ou l'on ne peut s'impliquer. Sortir d'exaltations privées de véritables larmes ou de sourires francs que seuls les enfants perçoivent sans en définir le sens. Un ange ne fait toujours que passer. Cesser dans un état inexistant de contempler la joie, la nostalgie ou la misère des autres dans une ville grise et poussiéreuse, accablée par le souvenir sombrant lentement dans ses interrogations et son mal de vivre. Sortir du néant, briser cette solitude ou l'on appartient à rien ni à personne. Être illuminé par le mouvement. Se blottir concrètement au creux d'un épaule en devenir ou désespérée. Conquérir une histoire dans l'espace et le temps. Pour arriver à cela, il faut être mortel et s'intégrer dans le seul concept susceptible d'entretenir la vie sans en définir la véritable chose en soi. La thématique des sens et ses diversités attire un esprit carbonisé par l'ennui dans l’impossibilité de ressentir le nomadisme de ses contemporains. Les ailes du désir est un film remarquable sur la spasmophilie d'une ville persécutée par son histoire faisant de ses habitants des éléments perturbés par la présence permanente d'un traumatisme. Une cité euphorique ou désemparée sur le bas coté cherchant à reconquérir une identité dans le doute et l'excès.
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

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    4,0
    Publiée le 24 novembre 2014
    Un film envoutant à la mise en scène absolument fantastique. Wim Wenders réfléchit sur le monde, la condition humaine, la mort, la paix, l'amour et écrit un film absolument brillant de clairvoyance et de profondeur. Les deux personnages qu'il met en scène sont les témoins et les acteurs de cette réflexion et nous emmène dans un voyage spirituel qui touche autant qu'il fait réfléchir. La mise en scène est à tomber, grâce à une caméra soyeuse qui bouge avec beaucoup de fluidité et se pose toujours au bon endroit, trouvant toujours l'angle judicieux. Malgré cette beauté et cette profondeur, le film est malheureusement un peu empesé et se prend un peu trop au sérieux. Il manque une certaine légèreté qui aurait apporté du souffle à une œuvre fort intéressante.
    Observator84
    Observator84

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    3,5
    Publiée le 2 mai 2017
    Un film qui pour moi porte l'âme, aux frontières des émotions, une poésie toute en finesse qui survole la citée des hommes. Un ange, un ange qui aime, qui préfère, qui déguste les saveurs d'une vie terre à terre, ce qui paradoxalement l'élève à nouveau, vers d'autres cieux ! L'une des beautés de ce film c'est son aspect, son visuel, esthétique et coloré, une force de l'image portée par une histoire touchante, vraiment bien.
    Bernard D.
    Bernard D.

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    4,0
    Publiée le 23 mars 2018
    Dans le cadre du Festival International du film restauré (pour lequel on peut regretter qu’il n’y ait qu’une seule séance par film), j’ai revu « Les ailes du désir » de Wim Wenders, film dont le titre original est partout dans le monde sauf en France (?) « Der Himmel über Berlin » (qui me parait bien plus adapté), et qui a eu la « chance » de sortir en 1987 donc 2 ans avant la chute du mur de Berlin ce qui contribue en grande partie à son aura, et j’avoue en être sorti troublé ! Troublé car ce film m’a de nouveau « fasciné » comme lors de sa sortie mais je suis incapable de savoir et d’expliquer pourquoi ! De plus je lui ai trouvé des défauts : une certaine lenteur et redondance dans certaines scènes (bibliothèque, métro, autoroute … et les 2 séquences de rock même de Nick Cave) ; une difficulté à comprendre le pourquoi de certaines scènes filmées en couleur au début du film ; un montage difficile à saisir entre les scènes du film en cours, du film filmé et les images d’archives ; une voix off trop souvent présente ; une ambigüité dans le rôle de Peter Falk qui apparait bien en tant qu’inspecteur type Colombo dans le film en cours de tournage à l’intérieur même du film mais dont l’image télévisée lui fait perdre – me semble-t-il –de sa crédibilité quant à son rôle réel dans le film de Wenders ; et enfin le caractère très ampoulé de la dernière scène qui pourrait tout simplement se réduire au fameux « parce que c’était lui, parce que c'était moi ! » de Montaigne. Bref il va me falloir réfléchir à cette contradiction entre un film qui me fascine de nouveau par son lyrisme, sa poésie et son aspect philosophique voire métaphysique sur la condition humaine avec une vision pessimiste à mon sens mais non pas – je pense – dans l’esprit de l’auteur grâce à ces anges qui peuvent se matérialiser, devenir humains mais avec pur moi des aspects très basiques voire ridicules (cf. la « nouvelle » tenue de l’excellent Bruno Ganz) … mais un film auquel je trouve avec le temps tant de défauts !
    Rolland P.
    Rolland P.

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    5,0
    Publiée le 28 décembre 2018
    Peut être le plus grand film de tous les temps. Ce film est un chef d'oeuvre porté par Bruno Ganz, Peter Falk et cette musique tellement grandiose...Fabuleux film !
    Charlotte28
    Charlotte28

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 86 critiques

    3,0
    Publiée le 27 février 2019
    Sur un postulat intéressant, le réalisateur tisse un film trop bavard et fort lent qui nous perd par ses réflexions réitérées voire redondantes sur la souffrance du quotidien et le désespoir des êtres privés d'espoir ou de perspective d'avenir. Malgré un casting irréprochable et un travail de mise en scène symboliquement réussi, ce long-métrage émet un parfum trop désuet à mon goût. Je préfère largement la Cité des Anges!
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