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Les Ailes du désir
note moyenne
3,9
1523 notes dont 114 critiques
32% (37 critiques)
30% (34 critiques)
11% (13 critiques)
12% (14 critiques)
8% (9 critiques)
6% (7 critiques)
Votre avis sur Les Ailes du désir ?

114 critiques spectateurs

Caine78
Caine78

Suivre son activité 725 abonnés Lire ses 7 283 critiques

5,0
Publiée le 05/02/2012
Premier Wenders que je découvre, « Les Ailes du désir » s'est avéré être une source d'émotions et de plaisir quasiment insoupçonné, à mille lieues de l'ennui que je pouvais craindre de la part de son auteur. Et même si j'ai bien conscience que celui-ci étant réputé pour être son meilleur je risque de quelque peu déchanter par la suite, je ne pourrais être qu'éternellement reconnaissant à Wenders d'avoir offert un spectacle aussi beau, élégant, intelligent, filmé avec une grâce aérienne (aha!) et parlant avec grand talent de nombre de sujets. Il n'était pourtant pas gagné d'avance d'apporter un regard neuf et inspiré sur des sujets aussi rabattus que la vie, la mort, la mort, l'ennui, l'éternité, le devoir de mémoire... Le réalisateur allemand le fait admirablement, le jeu brillant sur l'alternance de la couleur et du noir et blanc n'étant qu'une idée superbe parmi d'autres... Bref, une oeuvre inoubliable, à l'image d'un Bruno Ganz dans son plus grand rôle (avec celui d'Hitler dans « La Chute ») et d'une Solveig Dommartin incroyablement belle et émouvante... C'est ce que l'on appelle un chef d'oeuvre, non?
Arthur Debussy
Arthur Debussy

Suivre son activité 72 abonnés Lire ses 594 critiques

4,5
Publiée le 18/05/2012
Une pure merveille, de la première à la dernière seconde. A la fois très poétique, bourré d'humanité et proche de l'avant-gardisme (nombreuses sont les expérimentations sonores et visuelles), « Les Ailes du Désir » constitue le sommet de l’œuvre de Wim Wenders. Toute son équipe était alors en état de grâce. La photographie d'Henri Alekan est au-dessus de tout éloge, sa participation au long métrage étant essentielle. On peut dire qu'il est véritablement l'âme du film tant il sublime la réalité : sa maîtrise est ahurissante, que ce soit pour les séquences en noir et blanc ou en couleurs. Bruno Ganz est lui aussi tout à fait remarquable. Malgré ou plutôt grâce à un jeu d'acteur très épuré, il lui suffit d'un regard, d'un sourire pour donner vie à l'émotion la plus franche. Je suis d'ailleurs longtemps resté marqué par son sourire, tant il incarne à merveille la bienveillance, d'une façon totalement désarmante. Les autres acteurs, de Peter Falk à Solveig Dommartin, sont tout autant dignes de louanges. Et puis Wim Wenders. Sa caméra virtuose est absolument incomparable. Sans compter tout ce qu'il a apporté au film, étant à l'origine du projet. Parler de Berlin, du mur, de l'Allemagne, de son histoire... mais aussi parler de lui, de son enfance,... et même de la vie, de l'humanité... Rien que ça. Pourtant tout se tient, ça marche, son film est d'une richesse, visuelle comme thématique, peu commune! Et ce sans jamais se départir de son humilité et de sa simplicité exemplaires, malgré l'audace de l'ensemble. On peut aussi évoquer la musique magnifique de Jürgen Knieper, le travail époustouflant sur la bande sonore, ou encore le génie des textes de Peter Handke et Rainer Maria Rilke (grande influence de Wenders). « Paris, Texas » était déjà un film exceptionnel, avec « Les Ailes du Désir » Wim Wenders a réussi à faire encore (et largement) mieux. Ça semblait impossible, et pourtant... Inutile de préciser combien il serait triste de passer à côté d'une telle splendeur. Un des plus grands chefs-d’œuvre des années 80. Et du 7ème art.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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2,5
Publiée le 14/02/2017
Difficile d'être insensible à la poésie de ce film singulier et déroutant, à ces voix-off qui louent la beauté du monde et la chance d'être humain, de pouvoir ressentir le malheur et l'amour, d'être sans cesse traversé par des émotions, ce que les anges ne peuvent pas, simples esprits écoutant les peines des hommes auprès desquels ils restent invisibles. "Les Ailes du désir" est un film qui s'impose par sa douceur - omniprésente - inscrite dans une mise en scène moderne, à la gestion de l'espace antonionienne avec cette rigueur architecturale ébouriffante et aux mouvements de caméra aériens qui ne sont pas sans rappeler ceux de Malick. Il faudrait plusieurs visions pour analyser en détail ce pur objet de mise en scène, qui oublie pourtant de construire ses personnages, sans consistance et sans nuances. Il suffit de prendre le personnage de Damiel et à travers lui, le jeu de Bruno Ganz, monolithique et incapable de faire ressentir la puissance de son sentiment amoureux. Sans aucun doute un brillant esthète, Wim Wenders a oublié ce qu'il avait réussi dans le superbe "Paris, Texas", à savoir mettre sa mise en scène au service d'une trajectoire, celle de l'écriture et des personnages. Sans être de mauvaise foi, il faut admettre que certains plans sont techniquement impressionnants mais ils ne parviennent jamais à émouvoir. Même dans la dernière demie-heure, où Damiel devient humain, le film manque de chair et peine à faire exister ce désir de vivre et d'aimer. Frustrant !
cinono1
cinono1

Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 1 386 critiques

3,0
Publiée le 12/12/2011
Oeuvre poétique qui le dispute parfois à la balourdise. Le film de Wenders rappelle les richesses de la vie humaine au travers d'un ange révant de gouter au plancher des vaches. Wenders en profite pour filmer la ville de Berlin avec tout son sens du cinéma et apporte métaphores philosophiques à son récit. Par moment, j'ai eu l'impression que l'ange, une fois humain expérimenter le mauvais gout (un costume improbable oun un concert de rock assez laborieux, Nick Cave ou pas). Le film accuse parfois lenteurs et lieux communs (les forains francais...)Assez fort quand même. Le film a connu une suite assez décriée, Si Loin, Si Proche mais qui m'a laissé un lontain et bon souvenir.
Espace-Critique.fr
Espace-Critique.fr

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3,5
Publiée le 29/07/2018
Un film-allégorie où un ange qui tombe du ciel sert de symbole à une ville (Berlin) qui renaît lentement de ses cendres. Une jolie fable qui fait entendre la conscience des hommes (leur recherche du sens de la vie, leur volonté de mettre l’histoire en récit) et la confronte au point de vue des anges (plaisir du fragment, de l’instant suspendu, regard détaché sur la vie qui coule comme un fleuve). La mise en scène est très belle, les monologues intérieurs très bien écrits et le générique a de la gueule (Bruno Ganz, Peter Falk, Nick Cave, Claire Denis, Laurie Anderson). C’est aussi très contemplatif et mélancolique, il faut avoir envie d’entrer dans cet univers ou tout est signifiant, ou tout avance avec lenteur. Je ne trouve pas que ce soit un chef-d’œuvre mais un bel exemple de réalisme magique au cinéma et une jolie déclaration à la ville de Berlin, deux ans avant la chute du mur.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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3,5
Publiée le 13/04/2016
Quel étrange film ! Je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi, mais j'ai été envouté par cette atmosphère étrange, pessimiste, triste, mais belle et poétique. L'interprétation des acteurs et en particulier de Bruno Ganz est irréprochable, quand à la mise en scène, elle est juste parfaite : Berlin est sublimement filmée et l'utilisation du noir et blanc et de la couleur se fait intelligemment. Il y a par contre cette fin qui m'a personnellement gênée, moi qui déteste les cliffhangers... En plus de cela la dernière réplique m'a paru tomber un peu de n'importe où (même si, en général dans le film, le rôle de Cassiel est assez flou). Donc j'aime, clairement, pour la poésie et la prise de risque, mais j'en ressors en me disant que ouais, c'était bien, mais il me manque un petit je ne sais quoi pour m'emporter.
RENGER
RENGER

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1,0
Publiée le 18/03/2010
Le réalisateur de Paris, Texas (1984) réalise ici une œuvre déroutante, car elle se situe du point de vue de deux anges qui observent en silence la vie des Berlinois. Les Ailes du désir (1987) est un film d’une simplicité scénaristique effarante, à la mise en scène complètement amorphe, pour ne pas dire contemplative voire soporifique ! 120 minutes d’errances partagées entre deux anges et un troisième redevenu humain (l’excellent Peter Falk, alias l’inspecteur Colombo), au final, on reste très perplexe face à cette œuvre poético/philosophique où l’ennui prédomine avant toute chose. A noter que le film fut (aussi bizarre que cela puisse paraître) récompensé par le Prix de la Mise en Scène au Festival de Cannes en 1987 ! Et enfin, signalons aussi qu’il existe une suite, réalisée par le même réalisateur (Si loin, si proche - 1993), ainsi qu’un remake (La Cité des anges - 1998).
StupidBrainstorm
StupidBrainstorm

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5,0
Publiée le 17/03/2006
Wenders au sommet de son art, un enchantement lyrique porté par des acteurs somptueux. L'alchimie qui opère au cours du film navigue entre introspection et poésie édifiante. L’errance de ces individus en quête d’identité va bien au delà de la réconciliation allemande. Le film dans sa paradoxale torpeur, déploit ses ailes à mesure qu'apparait la couleur, au fil de la quête de Bruno Gantz : le bonheur minimaliste, l'aspiration première et ultime de l'homme moderne. Peter Falk et Nick Cave viennent en ajouter à notre surprenant émerveillement.
Nico-noel
Nico-noel

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1,5
Publiée le 31/10/2012
Non, "Les ailes du désir" n'est pas une poésie humaniste. Il est un film terriblement lent et surtout incompréhensible à souhait. Trop de longueurs, un scénario mal ficelés, des acteurs qui manquent terriblement de charisme. Personnellement, je ne peux pas me forcer d'apprécier un film devant lequel je me suis ennuyé à mourir, même s'il est parfait sur le plan technique et esthétique, et c'est bien ce qui le sauve.
cinémanie
cinémanie

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2,5
Publiée le 27/10/2008
Tres reussi esthetiquement parlant et beneficiant d'une solide interpretation (Ganz et Falk),cette histoire d'amour originale entre un ange et une terrienne reste malgré tout tres tres hermetique a cause de trop nombreuses longueurs (par exemple les 2 sequences de concerts de rock) ainsi que de dialogues philosophiques souvent complexes.Reste un superbe noir et blanc ,hommage aux grandes heures du cinema expressionniste Allemand et une idee de depart des plus poetique , entendre les pensees des habitants de Berlin au travers des 2 anges est egalement tres bien vu .Dommage que " l'arrivee " de l'ange sur terre et sa rencontre avec la femme ne survienne qu'au bout d' 1h40 de film car c'est vraiment la que l'interet demarre.Pourquoi traiter de themes universels comme la vie ,la mort,les relations homme/femme ...en utilisant des dialogues parfois si complexes qu'ils finissent par nuir aux simples images.
Cinéphiles 44
Cinéphiles 44

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2,5
Publiée le 17/04/2018
Prix de la mise en scène en 1987, Les Ailes du Désir est un film contemplatif qui suit les anges Cassiel et Damiel qui veillent sur les humains dans les rues de Berlin. Au gré de leurs balades, ils écoutent les pensées de ces hommes et femmes et cherchent à y découvrir leurs parts de beautés. Etrangement, la poésie qui se dégage des pensées fait contraste avec la froideur d’une Allemagne vide et presque terrifiante. En utilisant le noir et blanc, Wim Wenders insiste davantage sur cette mélancolie lyrique mais peine à le rendre enthousiasmant. Il crée alors un sentiment de malaise avec le spectateur qui n’ose se laisser aller sous peine de déprimer. Les Ailes du Désir laisse ainsi un sentiment désabusé et laisse penser que tous les écrits ou pensées ne peuvent pas forcément être imagés. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

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3,0
Publiée le 09/11/2014
Réalisé un an avant la chute du mur de Berlin, Les Ailes du désir se révèle ambitieux et empreint d'une très grande poésie. Dans l'univers de Wim Wenders, les villes sont peuplées d'anges qui réconfortent les humains. Mais, condamnés à errer pour l'éternité, privés des plaisirs offerts par les cinq sens, ils se questionnent sur leur statut d'esprit. Tombé amoureux d'une trapéziste, l'un d'entre eux va choisir de passer du côté des humains pour vivre son idylle. Un film remarquable par bien des aspects : la mise en scène, l'image, la photo – qui oscille du noir & blanc à la couleur – sont absolument époustouflants. Le cinéaste rend d'abord et avant-tout un extraordinaire hommage à la ville de Berlin, que l'on observe à la fois meurtrie – la ville est toujours coupée en deux, les stigmates de la guerre sont encore très présents – et déjà bouillonnante culturellement. Les prises de vues du concert de Nick Cave & The Bad Seeds illustrent ainsi la vitalité de scène berlinoise de ces années. Mais au-delà de cet aspect, c'est l'âme même d'une ville que le cinéaste ambitionne de filmer à travers son passé, ses blessures, ses habitants, sa musique, ses bâtiments, son art de rue, son si terrible mur... Tel est l'autre grand propos du film : Wenders veut croire que le cinéma est capable de sonder l'essence même des gens et des lieux. Son long-métrage se mue en une réflexion sur le pouvoir des images, couplée à une magnifique déclaration d'amour au cinéma. Seuls l'art et le cinéma peuvent traduire l'âme d'un peuple, et peuvent unifier les corps et les esprits. Et seuls l'art et le cinéma peuvent aider à apaiser des blessures de l'histoire encore saignantes. Hélas, le film pêche par excès d'intellectualisme. La faute à des dialogues trop longs et trop abscons, au style très marqué par les années 80 qui affaiblissent un peu l'œuvre. En bref, une œuvre aux mille chemins, très intéressante à commenter, que l'on a envie d'adorer... mais un peu longue à regarder.
cylon86
cylon86

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2,0
Publiée le 22/04/2013
C'est rempli de belles idées (les anges qui errent sur Terre, qui perçoivent la vie en noir et blanc, l'un d'eux qui tombe amoureux) mais Wim Wenders les utilise à sa manière et malheureusement la sauce ne prend pas. Il faut dire qu'il faut s'accrocher : la mise en scène a beau être précise, elle est incroyablement ennuyeuse et le rythme du film est bien trop lent pour que cette histoire d'ange puisse nous intéresser plus que ça. Le scénario a beau offrir un regard assez unique sur la ville de Berlin à la fin des années 80 avant la chute du Mur et comporter de très belles scènes (notamment celles avec Peter Falk), il souffre de nombreuses lenteurs que Wenders ne parvient ni à sublimer ni à rendre passionnantes malgré ses efforts. Il en résulte un film tantôt pénible, tantôt troublant mais qui ne trouve jamais sa voie. Et pourtant, Bruno Ganz est vraiment parfait.
valentin b.
valentin b.

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3,5
Publiée le 27/01/2011
Ce film franco-allemand de Wim Wenders est à la fois poétique et philosophique. Il montre le monde à travers la vision des anges, qui voient en noir et blanc. Ce choix des couleur permet de cerner par qui nous voyons Berlin, en couleurs pour les êtres humains et en noir et blanc pour les anges. Cette différence de perception du monde marque aussi le fait que les anges sont incapable d'éprouver les sensations que procurent les couleurs. Leurs vies sont fades, ils savent tout et ne peuvent deviner, ils survolent la terre sans jamais vivre de vrais moments. Lorsque Damiel (Bruno Ganz) tombe amoureux d'une trapéziste (Solveig Dommartin), il devient peu à peu humain. Sa vie d'immortel se transforme, à la même vitesse que la confirmation de ses sentiments. Ce rythme fait que ce film est très lent et qu'il plaira peut être moins aux impatients. Malgré qu'elle soit une ville chargée en histoires, le réalisateur arrive a montrer la poésie de Berlin, au moyen de l'histoire d'amour ainsi que de magnifiques plans de la ville. Ce film nous transmet encore d'autres messages. D'abord, que l'amour est plus puissant que que le pouvoir divin. Ensuite, que chaque personne est importante, comme une personne âgée abandonnée, nous suivons un ange qui écoute son discours intérieur, voyant qu'elle possède la connaissance. Puis, il nous montre la pureté d'âme de l'enfant, car lui seul peut voir les anges. Le 18ème film où Wim Wenders est à la réalisation nous donne un leçon sur l'humanité dont personne ne peut rester indifférent. En effet, toute une partie du film est dédiée à la population. Elle montre les pensées que chaque personne peut avoir, du petit enfant au vieillard, en passant par l'adolescent. En clair, "Les ailes du désir" est un film lent, audacieux pour son époque, mais dont le rythme est nécessaire pour la poésie de l'auteur.
ShaolanLeCynique
ShaolanLeCynique

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5,0
Publiée le 09/01/2010
Un des films les plus poétiques qui existent, expérimental de par sa mise en scène contemplatif et lente et de ses nombreux monologues philosophiques. Mais le plus intéressant dans ce chef d'oeuvre de Wenders, c'est bien sûr sa façon de filmer, faisant de chaque plan un véritable tableau. D'une beauté remarquable et par son scénario très original, les Ailes du Désir est vraiment à voir, ne serait-ce que pour l'interprétation surprenante de Peter Falk ou par ses longues séquences où les Anges suivent le quotidien et les pensées des mortels.
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