Après avoir cartonné via ses "Mad Max", Hollywood a logiquement accueilli à bras ouverts G. Miller qui signe là son 1er film de studio. L'expérience sera bien entendue assez douloureuse avec un producteur pas vraiment agréable et des relations compliquées qui ont failli aboutir au renvoi du réal. Sans le soutien de J. Nicholson, c'est effectivement ce qu'il serai advenu mais je trouve que c'est à double tranchant pour le film. En effet, Nicholson en fait parfois des caisses dans un rôle forcément taillé à sa démesure et il s'éclate visiblement, surtout qu'il y a au final assez peu de maquillages (spoiler: si ce n'est dans le final avec de SFX ratés mais on s'était il y a 30 ans). En face, il y a un trio de charme qui s'en donne là encore à coeur joie et le tout forme une fable acide et gentiment amorale sur l'american way of life. Ce beau portrait de femmes est parfois savoureux, avec de belles scènes, un ton acide qui frappe parfois assez juste, un ton osé qui frise parfois le ridicule et une maîtrise visuelle bien sûr au top de Miller. Pas un grand film mais une bonne comédie fantastique qui ménage son lot d'émotions. D'autres critiques sur
film plutôt divertissant mais plutôt long à mon goût . Un peu trop trop de critiques sur les femmes en général., peu être mêmes des images dégradantes. et je n'ai toujours pas compris la fin après l'avoir vu 3 fois....spoiler: il revient?
George Miller s’en donne à cœur joie dans cette truculente comédie fantastique sur fond de guerre des sexes. Donnant au récit la forme d’une fable bouillonnante, le cinéaste pousse au maximum tous les curseurs (du bon goût, du rythme, du foisonnement narratif, du jeu des comédiens – Nicholson en surchauffe permanente est immense, les trois comédiennes renversantes d’ironie et de charme) et livre un film enlevé et totalement jubilatoire. Une vraie réussite, qui n’a pas pris une ride.
Une jolie comédie qui laisse quelques étincelles. Un scénario pas mal foutue et simple à comprendre pour une histoire de trois femmes incroyables face à un homme très galant mais assez mystérieux. Jack Nicholson, mais que dire de lui et son interprétation, il est sublime avec sa gueule et ses sourires diaboliques qu'on prêt à voir tout le film rien que de son interprétation. Les trois actrices sont jolies et très sympathiques à les voir. Le début peut paraître un peu long mais dès la présence du mystérieux homme, on ne peut que s'amuser entre l'amour, la séduction et la galanterie qui dégagent pendant le visionnage. Et le film nous réserve quelques surprises dont notamment la fin bien inattendue. De l'humour comme on aime. Quelques petites longueurs mais c'est pas grand choses. Des décors rentrant bien dans le cadre poétique du film. Une comédie à voir sans hésiter.
Outre la bonne interprétation de Jack NICHOLSON et son casting de haute volée, "Les Sorcières d'Eastwick" reste assez plat et sans grand intérêt. On ne voit pas vraiment où le réalisateur veut en venir, et on s'ennuie la majeure partie du temps.
Sous couvert d'une comédie grinçante et totalement déjantée, qui peut paraître relativement en roue libre au premier abord, se dévoile en réalité un long-métrage ultra léché mis en scène avec maestria ! L'analyse des rapports hommes-femmes (femmes-homme en fait ^^) est d'une finesse et d'une justesse remarquables. Le tout est emballé façon sucrerie délirante via des allégories bibliques qui jouent sur le manichéisme pour mieux brouiller les pistes. Les rôles de chasseur(ses) et de chassé(e)s s'inversent dans une chorégraphie hilarante avec de très belles prestations de la part de ce casting deluxe. Jack Nicholson, comme toujours, magnifie son rôle à la perfection et il ne faut pas moins de trois grandes actrices (deux en vrai, mais Cher s'en tire très bien :-) ) pour lui faire face en tant qu'égales :-D Personnellement, je trouve que ce film n'a pas pris une ride dans les sujets évoqués (mariage, condition de la femme, position de l'homme, vindicte publique, ragots etc...). D'aucuns trouveront peut-être que la photographie et les rares effets spéciaux ont mal vieilli, mais cela confère beaucoup de charme au film de mon point de vue :-) La réalisation m'a scotchée pour un film des 80s :-) Je le conseille, ne serait-ce que par curiosité. A regarder en lisant entre les lignes (en décryptant entre les dialogues et les images) pour s'amuser à suivre la piste des indices laissés par Miller, une véritable chasse aux trésors :-D
Une comédie fantastique déjantée plus que moyenne qui frôle parfois l'épouvante de seconde zone (notamment avec le personnage de). Le scenario reste enfantin même s'il revendique, en deuxième lecture, un féminisme évident. Les effets spéciaux ont mal vieilli et la sexualité omniprésente est parfois lassante et inappropriée dans cette histoire qui tourne presque au film pour enfants. Seul le casting vaut le détour (Jack Nicholson, Susan Sarandon, Michelle Pfeifer, Cher). Ne perdez pas votre temps et passez votre chemin.
Meme si le film a un peu vieilli cela reste un tres beau numero d'acteurs et surtout d'actrices. Jack Nickolson est fantastique, il vampirise le film de sa presence et de son talent. Les 3 grandes actrices forment un trio mythique et magique avec sensualite, emotion et humour. Un film a rentrer dans les classiques du cinema.
Sa trilogie Mad Max bouclée, George Miller change radicalement de registre pour se tourner vers la comédie fantastique hollywoodienne en adaptant le roman "Les Sorcières d'Eastwick" de John Updike où trois jeunes femmes sont confrontées au Diable en personne. Interprétées par Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer, les trois bonnes femmes, exaspérées par l'attitude de la gente masculine, font en effet le souhait de rencontrer l'homme parfait qui prend finalement forme avec l'arrivée en ville de Daryl van Horne (Jack Nicholson), soit l'homme idéal pour chacune d'elle. Mais un homme reste un homme et les soucis vont s'enchaîner comme une pile de dominos... Extrêmement sexuel, garni de dialogues à double connotations et de séquences plus ou moins sexy, Les Sorcières d'Eastwick est avant tout une comédie féministe où les femmes sont à la fois les victimes puis les bourreaux des hommes. Déjanté, peuplé de passages parfois complètement fous, le film est mené progressivement vers le fantastique pur et dur à travers une seconde partie aussi explosive que décalée où le réalisateur australien va user et abuser d'effets spéciaux gargantuesques pour nous en mettre plein la vue, notamment dans un final mémorable où l'on a rarement vu Jack Nicholson se débattre autant. Face à lui, trois créatures de rêve des années 80, la brune Cher, la rousse Susan Sarandon et la blonde Michelle Pfeiffer, toutes trois très complices et parfaitement bien intégrées à l'écran. Certes très difficile à cerner au début, surtout à cause de séquences plus ou moins incompréhensibles au premier abord, le long-métrage souffre de légères baisses de rythme avant d'éclater à mi-parcours en devenant une farce bourrine où vengeance et magie vont s’entremêler avec fracas jusqu'à l'apothéose. Au final, Les Sorcières d'Eastwick est une excellente adaptation du roman de John Updike et un film résolument jouissif plein d'effets visuels bluffants et de maquillages terrifiants. Une bonne petite comédie culte des eighties comme on en fait plus.
Ce film des années 80 ne fait pas son âge par rapport à la concurrence grâce à sa photographie soignée et ses couleurs vives. Il réunit une belle brochette d’actrices constituée de Cher, Michelle Pfeiffer et Susan Sarandon. Elles donnent la réplique à Jack Nicholson qui comme souvent cabotine à mort. Le problème est que les exubérances et la vulgarité de ce dernier se marient mal selon moi avec le pouvoir de séduction qu’il a sur les femmes. Les mots spoiler: « baiser », « bite », et « bander » (entre autres) qui sortent de sa bouche ne sont pas des plus attirants. Autre souci : il s’agit d’une comédie familiale plutôt gentillette mais qui comporte des dialogues très crus réservés aux adultes. Le risque est de ne satisfaire personne. Enfin, la mise en place du film est assez longue à démarrer et manque d’effets spectaculaires. Les premiers d’entre eux pendant spoiler: la partie de tennis sont un peu ridicules. En revanche,spoiler: la folle du village qui recrache des noyaux de cerises, les maléfices diaboliques qui jouent avec les peurs des possédées (la vieillesse, les serpents, la souffrance), ou encore le sermon de Jack Nicholson sur les femmes vers la fin dans l’église font partie des bonnes idées du film. Mais c’est surtout spoiler: la vengeance à distance des dames sur le corps de Jack Nicholson qui m’a le plus amusé. Au final, ce film du réalisateur des « Mad Max » s’avère original et sympathique.
Une fois la trilogie Mad Max finie George Miller a voulu se lâcher avec une comédie fantastique sympatoche, oui sympatoche, rien de bien démentiel, j'en attendais plus, l'histoire est plutôt faible, bon après y'a une bonne réalisation, de bons effets spéciaux et un casting quand même bien dinguo, déjà rien que Jack Nicholson c'est le top de la dinguerie, ce mec dès qu'il peut se mettre les cheveux en pétards et jouer les gros taré il prend, il est accompagné de belles créatures comme Susan Sarandon, Michelle Pfeiffer ou encore Cher, donc en gros je pourrais dire que ce film est à voir pour son casting.
Un petit bijou de cinéma fantastique et décontracté. Effectivement l'histoire peut désorienter, les trois sorcières ici ne sont pas des fées Carabosse mais des créatures de rêves qui se satisferaient bien d'un Prince Charmant. Le soucis c'est que le prince charmant en question il est atypique, le scénario est intelligent et a fait de Nicholson un personnage complexe. Macho ? Grossier ? C'est une façon de voir les choses, on peut aussi dire qu'il jette aux orties les codes de la drague "convenable". Et puis quand il rentrespoiler: dans l'église proférant ses quatre vérités aux bigots, on ne peut vraiment pas le détester… Voir ce film sous les seuls lunettes du féminisme est forcément réducteur, il s'agit plutôt d'un brulot qui sans se prendre au sérieux donne de jolies ruades aux principes de la morale bourgeoise. Voir trois femmesspoiler: accepter d'être simultanément les maîtresses du même homme, on ne voit pas ça tous les jours ! Les trois actrices principales (Cher, Michèle Pfeiffer et Susan Sarandon) sont resplendissantes, Nicholson a l'occasion de donner libre cours à son cabotinage, mais reste excellent. On notera aussi la prestation de Veronica Cartwright dans un rôle difficile mais savoureux. Certaines scènes sont hallucinantes, spoiler: le sermon de Nicholson dans l'église, bien sûr mais aussi cette séquence fabuleuse ou Susan Sarandon fait jouer "La petite musique de nuit de Mozart à ses élèves en sautillant comme un cabri. C'est léger, frivole, décontracté, charmant, inventif, bien réalisé, doté d'une bonne bande sonore, et finalement très réjouissant. Quant à ceux qui ont déploré le manque de rythme il faudra qu'ils m'expliquent
George Miller (réalisateur de la trilogie Mad Max) réalise un film inclassable en quelque sorte avec un Jack Nicholson (Shining, Batman) au sommet de sa forme. Durant la première demi-heure, honnêtement je n'ai pas compris le titre du film puisque que le début est assez long et tout en subtilité, les éléments fantastiques arrivent petit à petit. Dès lors que Daryl Van Horne débarque, le mystère l'accompagnant, le film peut enfin commencer à avoir du sens. Les trois actrices principales, bien que très laides (et c'est dommage puisque la sensualité est un élément majeur ici), jouent leur rôle à merveille : Surtout Susan Sarandon qui change radicalement de comportement dès l'arrivée de l'homme de ses rêves. En revanche, les personnages de Veronica Cartwright et de Richard Jenkins ne servent concrètement à rien. D'ailleurs on ne sait pas vraiment pourquoi Clyde tue sa femme et pour quelle raison cette dernière devient on peut le dire schizophrène ? Ce qu'il y a d'étrange, c'est la manière dont réagit notre trio infernal lorsqu'il est témoin de la balle de tennis volante, il n'est même pas étonné ! Pour parler de la fin, justement elle est réussie (riche en action, cascades, pétage de plomb de Nicholson, comme dans tous ses films...) et c'est ce que l'on retiendra le plus car c'est ici qu'on parle véritablement de sorcellerie, les éléments classique reviennent : poupée vaudou, télékinésie.. Je reproche un manque d'humour (noir) venant de la part de Nicholson qui sait si bien faire rire le spectateur habituellement. Le film m'a aussi parut trop long, l'histoire étant relativement simple, Miller aurait pu faire aussi bien sans s'approcher des deux heures pour ce genre de film, ceci à cause d'une mise en route bien trop lente. John Williams (Indiana Jones) compose la bande originale qui a plutôt bien vieillie et garde de sa fraîcheur, surtout dans les séquences ou tension et danger ne font qu'un. Il y a comme une ambiance Burtonienne (Horne se rapprochant de Beetlejuice) dans ce film, les amateurs ou plutôt amatrice de fantastique aimeront à coup sûr. Nicholson et Pfeifer se retrouveront en 1994 dans WOLF. Un bon film à voir juste pour la performance de Nicholson qui est comme toujours impeccable.
Casting avec un trio d'actrices bellissima puis un Jack Nicholson jouant le diable diaboliquement cradingue, le réalisateur George Miller tiendra malgré tout très mal la baguette. Son film contient des surfaces d'inégalités. Il reste peu développé. Puis depuis le temps, les FX prennent un mauvais tour de magie.
Trois femmes: une blonde, une brune et une rousse débattent entre elles de leur conception de l'homme parfait. Pendant ce temps, un homme mystérieux déboule à Eastwick et s'approprie une maison soit disant maudite. La rencontre entre ces trois femmes et ce milliardaire qui suscite beaucoup d'interrogations ne sera pas sans conséquences, et ce, pour les deux partis! George Miller, réalisateur de la trilogie Mad Max s'essaie ici à un genre tout à fait différent: la comédie fantastique. Ici, le réalisateur australien dépeint le caractère très ou trop exigent des femmes, qui ne sont jamais satisfaites et qui recherchent sans arrêt la perfection. Rien n'est fait en finesse, le langage est souvent vulgaire et Miller passe un coup de balai vigoureux sur le puritanisme, les valeurs et les conventions en vigueur. Avec un sujet original et un casting avec de l'allure, «Les sorcières d'Eastwick» avait tous les atouts nécessaires pour être une totale réussite. Malheureusement, le résultat final n'est pas celui que l'on aurait pu espérer. L'ensemble est un peu décousu. D'ailleurs le dernier quart d'heure est un foutoir complet. Susan Sarandon, Michelle Pfeiffer et Cher ont l'air un peu perdues, dépassées par les événements. Jack Nicholson, quant à lui, cabotine mais n'a aucun mal à être crédible dans ce rôle d'homme diabolique qui lui va comme un gant. Une petite déception tout de même.