Alice au pays des merveilles
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Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2020
Parmi les longs-métrages d’animation produits par les studios Disney, Alice au pays des merveilles est peut-être le plus délicat à aborder, inclassable et tellement original sur les plans visuels et scénaristiques qu’une large partie du public et de la presse se détourna de lui à sa sortie.
L’œuvre originale de Lewis Carroll, publiée en 1865, connaît sa première adaptation cinématographique en 1903, avec Alice in Wonderland, un film muet et britannique dont les effets spéciaux furent considérés comme novateurs pour l’époque. Par la suite, deux autres films firent le choix d’adapter le roman de Carroll, en 1915 et 1933. Mais les influences de l’artiste se retrouvent également dans l’œuvre de Walt Disney, et bien plus tôt que le long-métrage de 1951. En effet, entre 1923 et 1927, il fait produire la première série de l’histoire du studio, une succession de courts-métrages d’animation muets intitulée « Alice Comedies », en adaptant très librement le roman, mélangeant animation et prises de vues réelles.
Au début des années 1930, l’œuvre de Lewis Carroll étant tombée dans le domaine public, Walt Disney envisage d’en adapter l’histoire dans un long-métrage d’animation, mais le projet est finalement arrêté, probablement en raison de la sortie d’une autre adaptation en 1933. En 1936, il parvient à produire un court-métrage inspiré par le second tome des aventures d’Alice, « De l’autre côté du miroir », avec Mickey dans le rôle-titre. En 1938, après le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains, et la finalisation de trois autres films (Pinocchio, Fantasia et Bambi), Walt Disney envisage la production de plusieurs longs-métrages d’animation, dont une nouvelle fois Alice au pays des merveilles, en pensant réutiliser le concept animation/prises de vues réelles. Mais dès le début du projet, l’adaptation du scénario présente plusieurs obstacles structurels. D’abord, le décalage entre l’histoire du livre, qui ne contient aucune logique chronologique et peu de cohérence dans la narration, et les caractéristiques d’un film traditionnel, qui offre une narration linéaire et structurée. Pendant un temps, Walt Disney pense même reléguer Alice à un rang secondaire ou introduire une histoire d’amour avec un personnage qui ressemblera plus tard au seigneur Pélimore de Merlin l’enchanteur, mais l’idée est finalement abandonnée car le public est très attaché à l’histoire de Lewis Carroll et n’accepterait pas une telle initiative qui risquerait d’en dénaturer le charme original. Ensuite, la multitude de personnages, au nombre de 80, oblige Walt Disney à en supprimer quelques-uns, comme Humpty Dumpty et Jabberwocky.
Pour résoudre les problèmes liés à l’adaptation du scénario, il fait appel à de nombreux auteurs. En septembre, une première analyse d’un scénariste propose de s’écarter radicalement de l’histoire originale pour pouvoir produire un film convaincant, mais le projet tourne en rond. A la fin de l’année 1939, après avoir visualisé un storyboard, Walt Disney n’est toujours pas convaincu et se demande s’il ne faudrait pas plutôt adapter strictement le livre de Lewis Carroll, sans modifications notables. Mais en 1941, les conséquences financières de la Seconde Guerre mondiale l’obligent à repousser son projet et à produire des courts et moyens-métrages, plus économiques, pour dégager quelques revenus supplémentaires durant les années 1940.
En 1945, un scénario est proposé mais rejeté par Walt Disney, qui le trouve trop sombre. La même année, il hésite encore entre un film d’animation et un mélange avec des prises de vues réelles. Ce n’est que l’année suivante que la décision est prise : Alice au pays des merveilles sera un film d’animation.
Au printemps 1947, après le succès de Mélodie du Sud mélangeant animation et prises de vues réelles, le studio commence à ressentir un nouveau souffle. Toutefois, dès le début de l’année 1948, la priorité est donnée à Cendrillon, dont le projet avance plus vite, sans doute en raison d’un désaccord entre Walt Disney et son frère quant à la pertinence de produire Alice au pays des merveilles et Peter Pan.
Une autre particularité de l’adaptation du livre de Carroll par Disney réside dans l’ajout de scènes musicales, ce qui nécessite le développement de chansons spécifiquement conçues pour le film, une caractéristique typique des productions Disney. En 1949, sur les quarante chansons composées, seules quatorze sont retenues.
Pour Noël 1950, Disney produit une émission télévisée, « One Hour in Wonderland », où il diffuse quelques extraits du film et annonce sa sortie prochaine. D’après les spécialistes, cet évènement a suscité une grande attente de la part du public et a grandement contribué à ses revenus en salle. De plus, il marque le début de ce qu’on appelle « la machine commerciale Disney », avec l’utilisation de la télévision comme point de promotion et de vente de ses productions.
En 1951, le film est enfin prêt, doté d’un budget inégalé jusqu’alors de 3 millions de dollars. Mais Disney doit affronter une autre adaptation, franco-britannique, et craint qu’elle ne fasse de l’ombre à sa propre production. Il saisit donc les tribunaux et demande à ce que soit repoussée de 18 mois la sortie du concurrent sur le sol américain, arguant le fait que son propre projet date de 1938. Mais sa demande n’aboutit pas, et les deux films sont projetés à la même période.
Le 26 juillet 1951, Alice au pays des merveilles est projeté pour la première fois, à Londres, puis très vite aux Etats-Unis. Mais le film n’attire pas le public et entraine une perte sèche évaluée entre un et deux millions de dollars. Il faut dire que ce dix-septième long-métrage d’animation des studios Disney pas ce film, tout comme une large partie de son équipe, qui affirme que l’essence de l’histoire de Carroll n’a pas été captée, car elle est en réalité bien plus mature et adulte que cette adaptation ne le laisse penser. Plusieurs critiques peuvent d’ailleurs être faites pour justifier cette analyse.
D’abord, la difficulté de ressentir de l’empathie envers Alice, dont le portrait est essentiellement celui d’une jeune fille capricieuse et mondaine, qui a facilement tendance à s’énerver et qui ne fait que « subir l’histoire » passivement. D’un point de vue psychologique, cette héroïne n’a d’ailleurs rien à voir avec Blanche-Neige et Cendrillon avant elle, ni avec le personnage de l’œuvre original, plus volontaire et indépendant. Finalement, Alice au pays des merveilles se résume à une série de comiques de situation, sans armature narrative linéaire et construite. Même si la scène de thé avec le Chapelier fou et le Lièvre de mars vaut le détour, et que la fantaisie de cette adaptation est parfois divertissante, le reste des séquences se résume à une sorte d’expérience psychédélique que le mouvement hippie des années 1970 a su exploiter. D’ailleurs, on est en droit de se demander quelles drogues ont bien pu prendre les réalisateurs et animateurs du film tant on a l’impression de se retrouver dans un délire irréel.
En conséquence de cet échec, Alice au pays des merveilles ne fit pas l’objet de ressorties régulières au cinéma, contrairement à Blanche-Neige et d’autres classiques, mais plutôt d’une diffusion à la télévision, preuve d’un changement de stratégie commerciale qui s’appuya de plus en plus sur ce média.
Même si cette production Disney a réussi le pari d’éclipser sa concurrente franco-britannique et à gagner son statut de « classique » au fil des ans, son originalité visuelle et scénaristique peut aisément déstabiliser le spectateur, et force est de reconnaître que Disney n’a pas su capter l’essence de l’œuvre originale de Lewis Carroll.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2019
Alice au pays des merveilles et un film vraiment vraiment baser sur l'imaginaire voir de absurdes de la petite Alice qui c'est endormis sous un arbres et qui rêves d'un monde imaginaire mais quand on vois tous ce que imagine la petite Alice a on ce dit qu'elle a beaucoup d'imagination voir trop . Un monde imaginaire mais pas idéale car peur , dangerosité , et férocité avec un reine qui veux couper la tête la tête et ah programme des ses rêves qui sont aussi drôle (pour certains passage avec le chat ) original . Ce film et ce conte sont absurde au plus au point il faut donc s'accrocher pour suivre le film et on s'ennuie vite et les chanson présente ne sont pas de qualité . La petite Alice serait elle sous substance illicite ? C'est ce que beaucoup croient et ce qu'on pourrait croire également quand on vois tous ce pays que imaginé par Alice qui je suis d'accord a de l'imagination comme toute les enfants de monde mais pas à ce point. Le caractère de Alice et comme le dit Lewis carrol un mauvais caractère elle aime beaucoup râler .
Rodrigue B
Rodrigue B

27 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2019
« Alice au Pays des Merveilles », classique énorme de Disney nous arrive début 1950 ! Malgré l'effort de Burton, l'oeuvre de Lewis Carroll ne trouvera jamais meilleure adaptation !
L'histoire constitue un idéal pour tout cinéaste débordant d'imagination, l'intrigue se déroulant dans un rêve... Aucun excès ne s'avèrera choquant ! En parlant d'excès, ce classique de Disney n'y va pas de mainmorte ! Certaines séquences sont énervantes, toujours actuellement, même quand on connaît le film. Le film démarre gentiment puis un effet crescendo commence à se ressentir, on en arrive à un point culminant lors de cette rencontre avec le Chapelier fou et le Lièvre de Mars ! La scène est devenue culte « Pas de place, pas de place, pas de place, pas de place, ... », les invitations répétées pour une tasse de thé, la souris qu'on doit calmer avec de la confiture sur le museau. Cette scène est volontairement bruyante, agaçante car nous assistons à un très long dialogue de sourd. Ceci dit, nous pensions alors avoir tout vu en matière de délire, absolument pas ! Lors du final, tout fout le camp, la rencontre mythique avec la reine de coeur complètement barge qui se trouve à la tête du royaume (le Roi n'ayant que peu de place, au sens figuré comme au sens propre), les crises de nerfs répétées de la Reine ponctuées par sa réplique fétiche « qu'on leur coupe la tête », la fameuse partie de croquet détournée à l'avantage de la Reine puis finalement le jugement absurde d'Alice ! Tout dégringole jusqu'au dénouement « logique » où Alice se rend compte qu'elle est endormie et que tout ceci n'était qu'un « mauvais » rêve.
À côté de cette dimension cauchemardesque de l'oeuvre, on nous sert une animation et des couleurs chaleureuses ! La séquence des fleurs qui chantent, la maison du lapin blanc, tout est beau et présenté par des couleurs vives!
La chenille est un passage que j'apprécie tout particulièrement, plus dans le dessin animé que dans le livre. Disney confère à ce personnage une dimension très orientale qui est, certes, flegmatique mais qui perd vite son sang-froid, une dernière colère le changera d'ailleurs en papillon !
Rappelons qu'il y eut de gros débats sur les personnages Disney qui fument. Ici, elle fume carrément de la chicha, ce qui permet d'ajouter ce petit gag des derniers sons prononcés matérialisés par des lettres !
Autre très grand personnage culte, le chat bien entendu ! Ce chat faussement sympathique qui apparaît sans cesse comme un rêve dans le rêve, dont on ne voit souvent que des parties, notamment son célèbre sourire, il prononcera cette réplique culte : « Tout le monde est fou ici ».
En réalité, l'idée de faire une suite à l'histoire originale d'Alice et de mettre Burton à la mise en scène était très réjouissante ! Après un début prometteur, le film de 2010 nous ennuie très vite, ce n'est ni un Burton ni un Disney mais quelque chose qui gravite entre les deux et qui ne parvient pas à choisir une ligne de conduite.
Nous retiendrons donc ce chef-d'oeuvre de 1951 comme étant l'indispensable adaptation de Carroll qui, jusqu'ici et malgré certains passages qui ont pris un petit coup de vieux, maintient sa place en haut du podium !
La partie dont je me serais bien passé, c'est cette histoire des huitres qui me parle un petit peu moins mais l'ensemble demeure génial ! Un constat étonnant quand on sait que l'oeuvre a presque 70 ans !
tisma

356 abonnés 2 311 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2019
Alice est un OVNI de Disney, c'est la creativité à l'etat pure, tout est possible dans ce pays et Disney l'a tres bien transmit ! Il est certes difficile de suivre l'histoire, mais on reste emporté dans ce dessin animé grace a l'effet Disney !
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2019
Ce treizième classique d’animation des studios Disney réalisé par Clyde Geronimi, Wilfred Jackson et Hamilton Luske et sorti en 1951 est très bon ! Le film est adapté du roman éponyme de Lewis Carroll mais ne l'ayant pas lu, je ne pourrais pas en comparer la fidélité. C'est l'histoire de Alice, une petite fille, qui après avoir suivis un lapin tombe dans un monde très original. Bon le film avait fait un bide à sa sortie, ce qui ne m'étonne pas vraiment car le film est très particulier et possède un humour très anglais, ce qui n'a pas du plaire au public de l'époque. Si jusqu'à ce film, Disney nous avait présentés des histoires assez simples et linéaires, celui-ci déroge complètement à la règle puisque nous sommes dans un délire dénué de sens ! Mais ce n'est ici pas du tout une mauvaise chose, au contraire. Si l'on ne compare le film aux effets de la drogue (ce qui peut être malgré tout une analyse intéressante), on peut surtout le voir comme un rêve d'une petite fille qui déborde d'imagination. Je trouve que le cinéma et surtout les dessins animés manquent un peu de cela, c'est à dire de laisser place à l'imaginaire et surtout à l'absurde car c'est comme ça que l'on s'évade de notre monde bien réel. Le film possède d'ailleurs de nombreuses métaphores et est très intéressant sur un plan analytique. C'est pour cela que je trouve très bien que Disney ait fait un film comme celui-ci qui laisse couler l'imaginaire, tout simplement. Surtout que pour le coup, la trame est ici complètement imprévisible et peut s'avérer très surprenante ! Les chansons sont également très bonnes, de même que l'animation qui est excellente notamment avec les couleurs. "Alice au pays des merveilles" est donc un très bon Disney qui ne se démodera jamais du fait de son total non-sens.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 septembre 2018
Les Studios Disney sortent de leur zone de confort en explorant, non pas un conte de fées, mais un incontournable de la littérature anglaise, « Alice au pays des merveilles » de Lewis Carroll. Une adaptation audacieuse qui atteindra malheureusement ces limites, car comme dans le roman, le film semble s’amorcer autour de plusieurs tableaux, qui forment un ensemble manquant de cohérence, ou plutôt d’homogénéité. Déjà enfant, le film me mettait mal à l’aise sans que je puisse me l’expliquer, mais désormais, avec mon regard d’adulte, j’ai pu constater que ce qui dénote d’avec les autres grands classiques, c’est le manque de douceur et de rondeur, caractéristiques de Disney. Pour imager, on ne se sent pas chez soi dans ce pays des merveilles, on ne se sent pas à notre aise alors nous n’avons pas vraiment envie d’y rester. Toutefois, le film ne manque pas de qualités et de raison de l’aimer, l’animation est sublime, comme toujours, les chansons sont envoutantes, les personnages parfaitement crédibles dans leurs folies respectives. La matière première a été respectée, peut-être un peu trop… pour en faire un « Disney standard ».
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2018
Indéniablement le plus halluciné et psychédélique long-métrage d'animation des studios Disney. Si le film reprend le fil narratif des deux tomes du célèbre roman de Lewis Carroll, l'univers visuel s'avère totalement surréaliste tout en gardant le thème du récit initiatique cher à Disney. Un personnage principal qui se révèle être dans sa première partie presque aussi antipathique que celui incarné par Vivien Leigh dans "Autant en emporte le vent". Une oeuvre culte dans la culture hippie et il est facile de voir pourquoi.
Rodolphe V
Rodolphe V

5 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2018
Alice au pays des merveilles c’est peut être un vieux dessin animé qui a plus de 60ans mais pourtant il est incroyable de voir le talent et l’ecriture dont avais eu le droit cette œuvre.
Quelle talent déjà fallait-il pour créer une si belle animation à l’epoque ! En plus d’etre en couleur, le tout est très bien dessiné et on oubliera très vite que ce Disney est vieux !
L’enorme point fort du film, c’est à mes yeux ces personnages complètement fou, qui font rire petits et grands, nous servant des dialogues savoureux à chaque petites apparition. Le chat, le chapelier et le lièvre auront été mes trois petits préférés.
Rajouté à cela un rythme très rapide, qui empêche définitivement l’ennuie de s’installer et vous aurez le droit à une heure quinze de pure plaisir.
Moi qui ai toujours été allergique aux musiques des Disney je doit bien avouer que celle de ce film est exceptionnelle, et extrêmement intelligente dans son incorporation au rythme. Pour le coup, c’est la musique de la chenille que j’ai le plus apprécié.
Enfin, je rajouterai que la conclusion du film est parfaite, et surtout efficace. Le monde que nous découvrons dans cette œuvre est juste incroyable et fourmille de détail. Quelle performance pour l’an 1951 ! Un grand classique qu’il faut absolument voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 janvier 2018
Ce 13e long métrage des studios Disney est un chef d'œuvre bourré de métaphores et d'idées visuelle avec une histoire immersive, exubérante et inventive, des personnages complètement délirants et une superbe animation.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2018
ai vu le film y'a très longtemps mais ce qui revient en premier c'est cette horrible reine avec ses affreux gardes qui sont comparables au capital et ses policiers. Je le déconseille aux moins de 3 ans. 3/5
Cinéphiles 44

1 670 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2017
L’œuvre la plus bizarre et délirante des Grands Classiques Disney est bien l’adaptation plus ou moins fidèle du roman de Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles. Alors qu'elle travaille à ses leçons, Alice se laisse entrainer par le sommeil et tombe dans une profonde rêverie. Poursuivant un lapin très en retard elle accède au pays des merveilles où une suite d'aventures rocambolesques et insolites l'attendent. Entre personnages écervelés, couleurs psychédéliques et dialogues complètement barrés, le film d’animation révèle une histoire insensé et irréaliste pour le plus grand bonheur de notre imagination.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 octobre 2017
Ce 13e long métrage des studios Disney est un excellent film à voir et à revoir bourré de métaphores et d'idées visuelle avec une histoire immersive, exubérante et inventive, des personnages complètement délirants et une superbe animation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2017
Ce 13e long métrage des studios Disney est un chef d'œuvre à voir et à revoir bourré de métaphores et d'idées visuelle avec une histoire immersive, exubérante et inventive, des personnages complètement délirants et une superbe animation.
guillaume b
guillaume b

9 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2017
On est loin des disney classique avec une histoire simple et limpide, des héros, des méchants et tout ce qu'il y a de plus classique (et ce n'est pas un reproche du tout). On est ici dans un univers complètement barré avec des personnages loufoques, ou tout l'univers du rêve d'Alice n'a ni queue ni tête, qui est simplement le fruit de l'imagination d'une jeune fille. C'est coloré, sans sens, avec du grand n'importe quoi partout, et c'est juste tellement délirant qu'on passe un super moment.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juillet 2016
Un bon Disney, même si ce n'est pas le meilleur. Le film est assez étrange (tout comme le livre dont il est adapté) se basant sur l'imaginaire d'une jeune fille. L'histoire peut paraître simple (les aventures dans le rêve d'Alice). Néanmoins, le film permet (pour les adultes) différents degrés de lecture (par exemple pour le discours du Cheshire Cat ou les personnages du Chapelier fou et des lapins), ne limitant pas forcément le public à des enfants.
L'animation est de grande qualité. Le doublage (de mémoire) était correct.
Un bon Disney.
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