Note moyenne
2,8
16 titres de presse
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Point
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Voici
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Télérama
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Si certaines scènes n’aboutissent pas (pourquoi montrer le vieux père, culotte basse, dans les toilettes ?), en revanche, la progression de l’emprise de l’enseignante sur son élève est diabolique. C’est à la fois terrifiant et poignant, émotions que Nina Hoss magnifie.
La Septième Obsession
La fin du film saigne de cette recherche performative vaine, qui n'aura conduit qu'au cauchemar. Audition ratée pour son personnage, mais pas pour sa réalisatrice.
Le Point
Nina Hoss excelle (...).
Le Figaro
Belle interprétation de Nina Hoss, secrète et nuancée, comme de Simon Abkarian, dans un film malgré tout assez morne, barricadé dans ses complications psychologiques.
Les Fiches du Cinéma
Ce portrait de femme est à l’image de son héroïne : intense et mystérieux, presque opaque. Il confirme surtout le magnétisme de son interprète, Nina Hoss.
Ouest France
Le classicisme formel est rattrapé par la magistrale interprétation de Nina Hoss.
Positif
Si Hoss puise dans ses dons d'actrice considérables, son personnage reste insondable.
Première
L'Audition raconte cette bombe à retardement émotionnelle tout en développant, derrière son classicisme formel, une tension de plus en plus étouffante.
Sud Ouest
Un beau film aigu.
Voici
Ça ressemble à du Whiplash. Et quand la version féminine de l'obsession glisse vers la perte de repères et le drame intime, on a une pensée émue pour l'insupportable et attachante Cate Blanchett.
Le Journal du Dimanche
Le réalisme classique peut ennuyer, surtout si on n’est pas sensible à Bach.
Le Monde
Un film noir, tendu comme une corde de violon prête à rompre.
Le Parisien
Si le personnage d'Anna est porté par une actrice impeccable, son portrait reste toujours impressionniste : à travers un enchaînement de séquences très courtes, le film donne des pistes pour expliquer d'où viennent les tensions et les angoisses d'Anna, mais laisse beaucoup de points d'interrogation… Comme des notes suspendues en l'air.
Libération
Narrant les relations entre une prof de violon et son poulain, Ina Weisse n’évite pas les clichés.
Télérama
La formidable Nina Hoss interprète ce beau personnage de femme à qui chacun réclame amour et attention, l’élève comme le mari et le fils, apprenti violoniste aussi. Mais cette partition sensible ne gagne pas à être poussée vers le thriller psychologique pour faire surgir, trop brusquement, des notes aiguës, cruelles, qui passent mal.
Les Inrockuptibles
L'excellence du jeu de Nina Hoss ne peut malheureusement pas grand-chose contre la rigidité stylistique, la pauvreté psychologique et la pâleur de ce cinéma allemand-là. Il manque à ce drame familial, second film de la réalisatrice Ina Weisse, une singularité de point de vue.