Note moyenne
4,1
21 titres de presse
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Culturopoing.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
"Martin Eden" est un vibrant réquisitoire contre le narcissisme de la création littéraire – et cinématographique- un réel conte philosophique et politique tout autant qu’une aventure humaine, sombre, qui aurait néanmoins les intonations d’une chanson populaire.
Les Inrockuptibles
Le charme ne se rompt jamais, entraînant le spectateur dans une danse poétique qui ne trahit rien du message politique de London. Enfin, Luca Marinelli, belle présence virile, déjà vu dans "Mauvaise Graine" de Claudio Caligari (2015), est absolument parfait dans le rôle de Martin.
Libération
[...] ce qu’il y a de plus beau dans le "Martin Eden" de Pietro Marcello, [...] ce sont toutes les idées de cinéma qui accouchent d’une danse magnifique et ratée, d’une rencontre qui n’a pas eu lieu, celle de son héros avec le monde.
Sud Ouest
Luca Marinelli incarne un Martin Eden aux yeux clairs dont l’ascension, insidieusement, se retourne en remords d’avoir trahi ses origines. Inspiré par ce héros lumineux et déchirant, Pietro Marcello réalise un film libre. Superbe.
Transfuge
Avec "Martin Eden", Pietro Marcello propose une lecture très libre du célèbre roman de Jack London. Et réussit une adaptation lyrique qui dialogue avec notre époque.
Télérama
Une adaptation exaltante du roman de Jack London.
aVoir-aLire.com
Mettre en scène l’ouvrage de Jack London relève de la gageure. Pietro Marcello brouille les pistes et les temporalités, et réécrit le récit autobiographique dans un film qui fait figure de chef d’œuvre d’une particulière importance.
Critikat.com
Les images tournées en 16 mm donnent vie avec sensualité et simplicité à un récit qui se laisse pleinement habiter par le corps des comédiens, notamment celui de Luca Marinelli.
Elle
Une oeuvre originale d'une beauté unique.
Franceinfo Culture
De cette liberté dans la réalisation se dégage une poésie qui soutient sans l'alourdir un propos engagé.
L'Humanité
L’universel de l’œuvre ne se démontre que dans cette structure démantelée où Martin Eden vagabonde sur une autre terre, dans une autre langue pourtant dans la même radicalité devant l’absurde insuffisance d’une bourgeoisie qui n’éclaire que ce qu’elle comprend et achète.
L'Obs
Arrimé aux yeux bleu azur de Luca Marinelli, prix d’interprétation à la Mostra, « Martin Eden » vibre de nos désillusions éperdues.
Le Figaro
En s’attaquant au roman de Jack London, Pietro Marcello réalise un film original et inventif.
Le Journal du Dimanche
Avec des musiques et des images d’archives surprenantes, Pietro Marcello construit un film d’époque à la fois original et moderne qui gagne en majesté et en intensité au fil des étonnements.
Les Fiches du Cinéma
Cette adaptation frondeuse bien que fidèle du roman de Jack London trouve son éclat le plus pur dans sa volonté de faire feu de toute étincelle lyrique, et permet de rendre tout l’envoûtement individuel d’une passion corsetée par les résurgences de la communauté.
Ouest France
Une belle adaptation dominée par Luca Marinelli.
Paris Match
La beauté du geste cinématographique de Pietro Marcello est d'avoir transposé l'intrigue en Italie, d'avoir transformé le récit initiatique américain en conte napolitain, tout en conservant la rage du roman et en démontrant une ambition formelle et narrative assez démente.
Positif
Tragédie de l’hypocrisie d’ici-bas, portée par une nostalgie universelle, "Martin Eden" s’inscrit dans la lignée du cinéma italien qui marie satire sociale et passions individuelles.
Première
On retrouve ce talent à perdre le spectateur sans se jouer de lui dans la forme de son récit où diverses images d’archives documentaires viennent ponctuer sa fiction avec un sens indéniable de l’épique.
Cahiers du Cinéma
Un finale grandiloquent brusquement mis sous le signe de Visconti et de la commedia dell’arte, avant un épilogue sur une plage fellinienne, confirme l’égarement de l’ensemble, que l’on aurait préféré, comme le vrai Martin Eden, grand film malade plutôt que petite tentative manquée.
La Croix
Autodidacte lui-même, venu du documentaire, le réalisateur sombre étrangement dans ce surlignage permanent, des images à la musique, que ne réclame en rien le transperçant roman de Jack London.