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    Le Colocataire
    note moyenne
    3,4
    137 notes dont 26 critiques
    répartition des 26 critiques par note
    6 critiques
    5 critiques
    4 critiques
    5 critiques
    2 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Le Colocataire ?

    26 critiques spectateurs

    tilhacgregory
    tilhacgregory

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    5,0
    Publiée le 2 juillet 2020
    Deux colocataires hétéros tombent contre toute attente amoureux l’un de l’autre. Mais leur relation est-elle possible ? Déjà auteur de Plan B, Taekwondo et Absent, l’Argentin Marco Berger signe son meilleur film avec LE COLOCATAIRE, une love-story d’une rare délicatesse sur les vertiges de l’attraction. Brillamment réalisée, cette œuvre à la sensualité incandescente s’appuie sur un duo de comédiens magnifiques : Alfonso Barón et Gaston Re, Prix d’Interprétation au Festival Chéries-Chéris 2019. Dans ce film au fil narratif ténu, tout est pratiquement centré sur les deux hommes, qui se tournent autour et se flairent dans une atmosphère languide, sombre, mélancolique. Cela pourrait être convenu, ennuyeux, et pourtant le miracle de la mise en scène rend ces jeux de séduction constamment captivants. Le réalisateur orchestre un suspense torride en filmant brillamment des échanges de regards, des frôlements équivoques, des instants de trouble fugitifs, des mini élans avortés, des désirs qui montent peu à peu et finissent par exploser … On se croirait dans une version gay - et très charnelle - de In the mood for love ! Marco Berger sait aussi filmer magnifier les visages et les corps de ses comédiens, notamment dans des scènes de sexe troublantes et crédibles. Au côté de son séduisant comparse Alfonso Barón (le Brun), le subtil Gaston Re (le Blond) s’illustre par un jeu très intériorisé avec toujours une fêlure, une tristesse dans le regard. Ses rares sourires nous chavirent d’autant plus... En privilégiant avec un rare talent la sobriété et l’épure, Marco Berger nous emporte, nous envoûte, nous émeut, et fait monter le désir jusqu’à son paroxysme. Un véritable ravissement sensoriel dont on ressort… éperdument amoureux !
    nicorimbaud
    nicorimbaud

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    5,0
    Publiée le 1 juillet 2020
    Un très beau film argentin qui joue à fond la carte du désir et de la tension amoureuse. La caméra embrasse les corps de ses deux acteurs pour traduire l'émoi naissant. Il y a très peu de paroles et pourtant nous sommes complètement happés par l'histoire.
    Marc R
    Marc R

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    1,0
    Publiée le 1 juillet 2020
    Tres ennuyeux. Ce film aurait du sortir en court-métrage, cela aurait amplement suffi. Pour aboutir à la durée du film, les mêmes scènes sont répétées ad nauseam. Pas de dialogues dignes de ce nom (quelques banalités affligeantes échangées), pas de scénario particulier.
    AM11
    AM11

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    2,0
    Publiée le 2 juin 2020
    De la colocation à la passion. Juan, un coureur de jupons, doit trouver un colocataire après le départ de son frère et décide de louer sa chambre à Gabriel, un homme calme et discret. Alors qu'ils sont tous les deux dans une relation avec une femme, l'attirance entre eux deux va vite sauter aux yeux. Cela commence par des regards discrets, des comportements ambigus et des sous-entendus avant quelque chose de plus intense. On pourrait presque dire que lorsqu'ils flirtent la relation ressemble à Gabriel tandis que par la suite, c'est plus représentatif de Juan. Si le film est par moment sulfureux, il est surtout plein de tendresse. Une tendresse synonyme de douceur et par prolongement d'ennuie. La relation stagne malheureusement très vite. Non pas forcément dans le sens où elle n'évolue plus, mais plus dans le sens où l'on ressent toujours la même chose. Il s'installe alors une sorte de «routine» au cours de laquelle l'émotion n'a pas vraiment sa place. En même temps, ce sont toujours les mêmes scènes auxquelles on assiste et tout ceci est vite redondant. Finalement, Marco Berger n'apporte rien de nouveau à ce qu'il a pu faire par le passé. Si les premières minutes sont prometteuses, le reste du film est ennuyeux.
    SebLefr3nch
    SebLefr3nch

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    3,5
    Publiée le 19 juillet 2020
    Tout en retenu, beaucoup de silence, le désir monte au fur et à mesure des minutes et on le ressent bien. Les acteurs jouent à merveille la naissance du couple et les envies de chacun. La réalisation très épurée participe à créer cette ambiance de tension. On peut reprocher la lenteur ou les longs silences. Mais le film ne laisse pas indifférent, c'est certain.
    Fa F
    Fa F

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    2,0
    Publiée le 15 juillet 2020
    le cinéma gay a du mal à se renouveler dans les thèmes abordés et l'intrigue ici proposée n'évolue guère, tourne véritablement en rond. dans cette production, en amérique du sud l'évocation de l'homosexualité est fortement taboue aussi, elle reste sous couvert de bisexualité pour ne pas trop choquer. sur des dialogues rares et plutôt pauvres, de longues et répétitives séquences "bières, télé entre potes" où chaque personnage ne respire pas la joie de vivre! reste la subtilité montrée de la l'attirance et du malaise palpable, de plus les scènes de rapprochement sont sensuelles mais ce film déçoit!
    Guiciné
    Guiciné

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    2,0
    Publiée le 12 juillet 2020
    Quelle lenteur et mollesse! Les plans fixe sont interminables et ne font que se répéter tout le long du film, le jeu des acteurs n'apporte aucun soutient au personnages et aux dialogues tout aussi peu intéressant. Grande déception en rapport au précédent film du réalisateur, qui m'avait semblé beaucoup plus abouti.
    missfanfan
    missfanfan

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    3,5
    Publiée le 14 juillet 2020
    Tout de suite on devine se qui va ce passer rien que le jeu des regards en dit long , ce film est très dur dans l'ensemble mais surtout pas évident à jouer , et les 2 acteurs s'en sortent très bien , bref bob film malgré le sujet
    Ufuk K
    Ufuk K

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    2,5
    Publiée le 4 juillet 2020
    " Le Colocataire " est une romance gay qui m'a déçu. En effet ce film argentin qui relate une 'histoire d'amour' entre deux hommes ne décolle quasiment jamais, en effet tout le long de l'histoire je n'ai pas ressenti de passion ni d'émotions pour ce couple , c'est bien dommage car le sujet de départ a tout pour plaire et heureusement que quelques séquences dont la séquence finale permette à ce film de s'en sortir moyennement.
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 29 juin 2020
    A même pas 43 ans, le cinéaste argentin Marco Berger s'est déjà forgé une belle réputation d'explorateur sensible du désir, gay le plus souvent, avec notamment Plan B et Mariposa, une petite merveille encore inédite dans les salles françaises. Le colocataire est cependant une nette déception dans sa filmographie (avis évidemment subjectif). L'une des raisons en est l'aspect répétitif de son scénario qui enregistre le quotidien fastidieux de ses deux protagonistes principaux, a priori hétéros (ma non troppo ?), aimantés par un coup de foudre amoureux. Leur vie se passe entre la menuiserie où ils travaillent, les trajets en métro et les nombreux moments passés, une bière à la main, devant la télévision. Peu de dialogues et de longs silences (forcément signifiants) et des jeux de regards (assurément expressifs). L'aspect social et familial, hostile aux liaisons homosexuelles, fait de son côté l'objet d'une seule brève scène. Certains objecteront que ce sont justement les non-dits qui font la subtilité du film mais le peu de paroles échangées et leur singulière banalité contredisent cette assertion (il y est surtout question d'aller chercher une bière, oui encore). Gaston Re, qui incarne le Rubio (blond) qui donne le titre original au film, possède une unique expression faciale durant toute la durée du long-métrage, ce qui, on en conviendra, ne permet guère de faire naître de grandes émotions. Et pourtant, dans l'ultime scène, lors d'un échange entre un père et sa fillette (la meilleure actrice du film, et de loin), cette émotion apparait et illumine l'écran. Il est un peu tard, hélas.
    FrancoisT
    FrancoisT

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    4,0
    Publiée le 1 juillet 2020
    Très belle histoire d'amour (impossible) gay entre 2 bels hommes, un brun queutard coureur de jupons et un blond veuf papa d'une jeune fille qui se regardent, se matent, puis commencent à se trouver une attirance mais qui n'osent pas aller plus loin à cause de la société rurale argentine encore macho et qui n'accepte pas encore l'homosexualité. Le build-up avant le début de la relation (compliquée) est bien amené et les scènes de tendresse et de sexe sont très réussies. Tout le film repose sur les 2 très bons acteurs et leur alchimie, entre passion et retenue/frustration, fait des ravages. Un très bon film à voir sur grand écran pour fêter la réouverture des cinémas !
    sociable
    sociable

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    4,0
    Publiée le 21 juillet 2020
    D'aucuns reprocheront la multitude de plans fixes qui étirent le film mais à mon sens, et c'est là que ' le colocataire' est une réussite, ils servent totalement le propos et nous plongent dans l'esprit des protagonistes de manière radicale. La première partie sur la naissance et le contrôle du désir est la plus réussie, sensuelle et éprouvante à la fois. Elle est servie par des acteurs exceptionnels.
    ffred
    ffred

    Suivre son activité 618 abonnés Lire ses 3 145 critiques

    5,0
    Publiée le 22 juillet 2020
    Nouveau film du metteur en scène argentin Marco Berger, pilier du cinéma LGBT. Ayant suivi son parcours et vu tous ses films depuis le premier Plan B, Le colocataire (Un rubio, un blond, en V.O.) est sans doute le plus réussi et le plus touchant. Tous les thèmes récurrents du réalisateur (aussi scénariste, monteur et producteur) sont là et en premier celui du désir. Voilà une histoire d'amour, entre des garçons que tout oppose, qui ne dit pas son nom. D'une mise en scène épurée et minimaliste à un scénario finement et intelligemment écrit, accouche un récit aussi simple qu'émouvant, dur et réaliste. Avec un dénouement (plus ou moins) attendu, sur une touche très mélancolique, tout autant que pleine d'espoir, où ce n'est pas forcement celui qu'on attendait qui va s'épanouir. Les deux personnages, l'un aussi taiseux que l'autre est bavard, sont magnifiquement dessinés, coincés entre leurs désirs et les conventions. Ils sont impeccablement interprétés par les très beaux et charismatiques Alfonso Barón (danseur et comédien, première apparition à l'écran ici) et Gaston Re (déjà dans Taekwondo, et producteur ici). Et pour ne rien gâcher, les images sont sublimes. Une réussite totale donc, tant sur le fond que sur la forme. De silences en regards et en non-dits, un film sensuel, subtil et sobre, aussi bouleversant que déchirant. Mais tout autant que social, portrait d'une certaine Argentine d'aujourd'hui, où, comme beaucoup de pays encore, il n'est pas simple de vivre son homosexualité. Une délicate et très belle émotion. Le plus beau film de son auteur et l'un des meilleurs de l'année.
    norman06
    norman06

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    3,0
    Publiée le 7 juillet 2020
    Marco Berger épure sa démarche. Son cinéma gagne en subtilité et sobriété mais la lenteur du récit et les conventions de scénario pourront engendrer un certain ennui. Les deux acteurs sont attachants et compensent par leur jeu dramatique leur manque de charisme.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 7 juillet 2020
    Juan a une chambre à louer dans son vaste appartement constamment envahi par ses amis et ses conquêtes. Gabriel, un jeune veuf, qui a abandonné l'éducation de sa petite fille à ses parents en province, vient l'occuper. Entre les deux hommes naît une irrésistible attraction. "Le Colocataire" est un film sensuel et politique. Il décrit sans fard la passion entre deux hommes. Une passion qui naît timidement, qui croît inéluctablement et qui explose puissamment. Le parti pris du montage est d'en filmer en plans rapprochés des épisodes très brefs, brouillant la chronologie (l'idylle dure-t-elle un mois ou un an ?), pour en souligner la brûlante intensité. Mais "Le Colocataire" est surtout un film politique sur le désir réprimé, sur l'impossibilité de dire son homosexualité, tabou d'autant plus inviolable qu'on vit dans des classes populaires où l'homophobie est violente. Juan et Gabriel vivent leur bisexualité honteusement. Juan enchaîne les conquêtes féminines ; Gabriel a été marié et a une petite amie. L'enjeu du film n'est pas tant l'avenir de ce couple que son acceptabilité sociale. De ce point de vue, la dernière scène arracherait des larmes aux pierres. Mais, malgré cet épilogue réussi, malgré la délicatesse du sentiment amoureux qui unit les deux hommes et la qualité du jeu des acteurs, "Le Colocataire" rencontre le même écueil que "Brooklyn Secret" que je chroniquais hier : un sujet trop ténu pour soutenir l'attention deux heures de rang.
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