Derniers Avis : La Maison du Docteur Edwardes - Page 9
La Maison du Docteur Edwardes
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max6m
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2,5
Publiée le 15 janvier 2007
Voilà un film des plus alléchants sur le papier mais au combien décevant au final (surtout lorsqu'il est signé Hitchcock). L'intrigue est passionnante, avec une des premières approches de la psychologie au cinéma, et mérite à elle seule le détour. Mais le sujet, se prêtant pourtant aux plus grandes audaces, est traité avec une légèreté affligeante décrédibilisant complètement le propos. Tout est trop facile, prévisible et manque grossièrement de réalisme. Ajouté à cela un jeu d'acteurs très limite (Ingrid Bergman en devient presque exaspérante) et une histoire d'amour beaucoup trop romancée, il en résulte que pour la première fois chez Hitchcock, je me suis ennuyé. Restent certains plans intéressants, une magnifique scène de rêve signée Dali et une réalisation maîtrisée (bien que très classique) qui relèvent le niveau. Un film que je considère comme un brouillon des suivants (Psychose,...).
Pas mal du tout. voilà qui confirme qu'un Hitchcock même moyen se situe à un niveau inaccessible à d'autres metteurs en scène. La séquence onirique, signée Dali, si souvent décriée, est plutôt sympa. Un passage à retenir ? La scène de la lettre sous la porte. Un pur moment de suspense domestique. Ca paraît simple ... et pourtant.
D'après Hitchcock, pour réussir un bon film, il faut 1) une bonne histoire, 2) une bonne histoire, 3) une bonne histoire. C'est bien le cas dans La maison du Dr Edwardes ! Le scénario en béton, nous plonge non seulement dns un suspense insoutenable, mais en plus de cela, dans une histoire d'amour pas culcul-la-praline, où la femme domine, puisque c'est elle qui prend en charge un homme diminué par la folie, mais touchant. En plus de l'excellente réalisation du film, il ne faut pas oublier que Dali a crééé les décors de la scène du rêve, et oui c'est toujours un plus...
Ce film n'est pas digne d'Hitchcock : on va de cliché en cliché sur la psychanalyse, le jeu des acteurs est lent, ennuyeux,... à croire qu'il ne repose que sur le sourire d'Ingrid Bergman... ce film est vraiment décevant
Quel film! Pas un seul temps mort les scènes d'anthologies se superposent et s'enchaînent par des mouvements de caméra ahurissants, les jeux d'Ingrid Bergman et de Gregory Peck sont à l'image du film donc parfaits. Toute la maitrise du grand Hitchcock est présente dans ce film où il mélange habilement suspens, humour et amour le tout sous une sombre histoire de culpabilité. Toutes les scènes sont parfaites comme l'ouverture des portes lors du premier baiser entre Bergman et Peck, le rêve réalisé avec l'aide de Dali et les superbes plans de prison à la fin du film. Attention nous avons à faire ici à l'un des plus grand film d'Hitchcock donc à l'un des plus grand film de l'histoire du cinéma! Un chef d'oeuvre absolu!
Deuxième collaboration de Selznick et Hitchcock après le génial "Rebecca", "la maison du Dr Edwardes" ne remplit pas ses promesses. Ingrid Bergman offre une performance pas vraiment convaincante, beaucoup de longueurs et de répétitions, une scène de procès copiée-collée sur celle de Rebecca... Reste Gregory Peck, dont l'interprétation reste fascinante, le milieu de la psychanalyse, la scène du rêve, celle du revolver... Moins romantique que Rebecca, plus intellectuel que "Le procès Paradine", "La maison du Dr Edwardes" reste ma grosse déception dans la filmo d'Alfred.
Le grand Hitchcock réalise en 1945"La maison du docteur Edwardes" avec des acteurs d'exceptions comme Gregory Peck ou encore la sublime Ingrid Bergman.L'histoire est pleine de rebondissements,la caméra est très bien dirigée et ceux qui disent que "Doom" est le premier film à utiliser une caméra subjective ont tort car, en 1945, le maître Hitchcock avait déjà pensé à cette prouesse de la caméra.Seule la musique, qui est omniprésente, peut paraître fatiguante et répétitive.A noter que Salvador Dali fut sollicité pour la scène du rêve!