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Voyage au bout de l'ennui... Et dire que ce film fut honoré du César... pfffffffffffffffffff........
Ajoutée le 11 oct. 2010 à 16h30 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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Voyage au bout de l'ennui... Et dire que ce film fut honoré du César... pfffffffffffffffffff........
Ajoutée le 11 oct. 2010 à 16h30 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 15 critiques |
Ce que je retiens de ce film, c'est surtout la quantité de verres de vin blanc qui y sont bus.
Ajoutée le 29 nov. 2009 à 17h27 Signaler un abus
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Un film brillant, réalisé en 1977, il pose des bases scénaristiques, narratives et visuelles qui ont fait école : mise en abyme des personnages et du narrateur, mélange de réalité et d'imaginaire, étude de caractères, déstabilisation du spectateur, etc... Le décor, créé et filmé à la perfection, immerge dans une ambiance surréaliste : nature inquiétante, architectures mélangées, intérieurs et pièces à géométrie variable. A l'instar d'un Dirk Bogarde, procureur, dandy, impitoyable et blasé, les acteurs sont impeccables, dans des rôles ambigus et ambivalents. Les dialogues sont ciselés entre théâtre et tragédie fantastique. Resnais, déjà au sommet de son art.
Ajoutée le 04 nov. 2009 à 01h23 Signaler un abus
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Dans ce film crèpusculaire hantè par les ombres de la guerre, Alain Resnais organise un jeu de cache-cache baroque entre le rèel et l'imaginaire! Mettant à nu les fantasmes et les angoisses d'un homme sur le point de mourir, il nous entraine dans un univers irrèel, vèritable thèâtre de la cruautè et organise comme un grand jeu de l'imaginaire, une sorte de kalèidoscope! Rèflexion sur la crèation, "Providence" est un grand film, tempèrè d'un humour insolite, à la distribution prestigieuse (Dirk Bogarde, John Gielgud, Ellen Burstyn, David Warner...), et rècompensè par sept Cèsar (meilleur film, meilleur rèalisateur, meilleur scènario original, meilleure musique, meilleur dècor, meilleur son et meilleur montage)! Un classique très rarement diffusè qu'il faut absolument dècouvrir...
Ajoutée le 11 juil. 2009 à 20h16 Signaler un abus
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Il y a trois arbres dans «Providence» (Grande-Bretagne, 1976) d’Alain Resnais, celui, touffu et sombre, de la création ; celui, décharné et flétri, de l’imagination atrophiée et celui, fleuri et vert, de la vie. Chacun de ces arbres incarnent une «nappe du temps» comme le dit Deleuze. Ce récurant objet de travail chez Resnais, qu’est l’accointance du réel avec la fiction, donne là le fruit de l’impétueux récit d’un vieil écrivain. A l’aube de ses jours, le romancier réinvente sa vie et la réordonne dans un monde totalitaire fictionnel. Ce film de Resnais, mixe les couches de diégèse, passant de la diégèse première (le réel du film) à l’intra-diégèse (l’univers imaginaire du film). Entre ces deux étapes, ces deux pôles, l’écroulement de la vie chez l’écrivain ébranle et met en tension. C’est ainsi que l’imaginaire de l’homme lui joue des tours, la folie guette. Ce «footballeur» errant échappe à l’écrivain sans que nous ne sachions, in fine, l’enjeu de son apparition. Toutefois, la réussite du film n’est pas tant dans ce jeu du réel avec la fiction (Resnais l’a tellement mieux fait comme dans «La vie est un roman»), c’est surtout cette métamorphose opérée qui donne à la vie sa prédominance sur la fiction. Resnais le sait, la mort est une affaire de réel et non de fiction. L’idée n’est pas explicitée par «Providence» mais elle l’entoure : de la mort seul l’ouvrage survivra. L’ouvrage du romancier est à la fois sa littérature et sa progéniture. Cet ouvrage est réuni en un seul, la progéniture et la littérature malmenée en une nuit dans les délires d’une mort avenante. A la fois que s’allient le réel et la fiction, se confondent, comme souvent chez Resnais, la vie et la mort. Les deux premiers arbres du film, et surtout leur ordre d’apparition, laissent croire à une triste issue. Or le panorama à 360° sur le champ vert d’un printemps nouveau laisse espérer le prolongement de la vie. La mort, dans le réel, est reléguée à sa simple évocation, elle reste en hors-temps.
Ajoutée le 24 janv. 2008 à 11h15 Signaler un abus0 abonné | Lire sa critique |
le film le plus intelligent qu'il m'ait ete donné de voir;tout y est parfait: du scenario aux dialogues brillantissimes, de la realisation parfaite, des interpretations originales , des decors inouis d'imagination de A Trauner . a voir pour la maestria de Resnais terriblement inspiré!!!!
Ajoutée le 04 sept. 2007 à 19h47 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 330 critiques |
Un resnais aux propos mélancoliques, graves même. l'art et la création sont une fois de plus au coeur de sa réflection.
Ajoutée le 12 mai 2007 à 18h55 Signaler un abus
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Un chef-d'oeuvre unique en son genre. Tout a fait novateur et original.
Ajoutée le 06 oct. 2005 à 18h12 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 8 critiques |
j'ai vu ce film il y a plus de 10 ans, enregistrer suite à une diffusion au cinéma de minuit. J'en garde un souvenir incroyable. Une sorte de plongé dans les souvenirs et l'inconscient d'un homme Du coup j'ai trés envie de le revoir, mais aussi peur de perdre ces émotions que mon provoquer la première vision.
Ajoutée le 28 juil. 2005 à 09h13 Signaler un abus
87 abonnés | Lire ses 4270 critiques |
Le générique est sobre (les noms sont seulement inscrits sur un fond noir) mais on est tout de suite capté par une belle et envoûtante musique. Providence est un film étrange, il est assez difficile de le noter. Le film ne m'a pas totalement plu mais je lui reconnais une réelle originalité, le jeu des acteurs est fabuleux. Si vous êtes un vrai cinéphile alors regardez Providence.
Ajoutée le 22 juil. 2005 à 16h28 Signaler un abus
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De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
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