La Chambre des Officiers
Note moyenne
3,6
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102 critiques spectateurs

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gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2025
La chambre des Officiers est une adaptation très réussie du roman. Le film est d'utilité public à mon sens afin qu'on arrête d'oublier les destructions terribles qu'engendrent des conflits et améliore l'accueil de la société ensuite.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2011
Déstabilisant, plutôt pro et travaillé, un film à l'ancienne avec l'interprétation toujours aussi naturelle de Caravaca.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2011
Le film démarre fort, avec ces terribles séquences sur le rapatriement d’Adrien au Val-de-Grâce, au milieu du cataclysme des premières semaines de la guerre de 1914-18. Mélange rare d’horreur et de délicatesse, d’autant plus efficace que l’affreuse blessure qui défigure le jeune lieutenant n’est jamais montrée. La suite est plus convenue. La solidarité entre ces hommes mutilés, les épreuves de la lente guérison, les craintes et les frustrations liées à la difformité… Tout cela n’est pas faux, mais jamais inattendu et on a toujours le sentiment que François Dupeyron pourrait aller plus loin. Quid des simples soldats qui, peut-être, n’ont pas la chance, comme ces officiers, de bénéficier des meilleurs soins ? Quid d’une éventuelle dénonciation, ou au moins d’une prise de distance, par rapport à la tragique boucherie de cette guerre ? La réinsertion des « gueules cassées » a-t-elle vraiment été aussi facile, toutes proportions gardées, que ce que celle dont bénéficie Adrien? Le film reste très « soft » sur ces sujets – on pense au ton autrement plus incisif de Céline dans certains passages du « Voyage au bout de la nuit », ou à l’ambiguïté du « Freaks » de Tod Browning, sur le thème de la monstruosité. On retrouve cette limite dans le cast, dont seul émerge véritablement Grégori Derangère. Sabine Azéma et Denis Podalydès sont identiques à eux-mêmes et pas vraiment marquants, Eric Caravaca un peu fade, correct sans plus, et André Dussollier est une vraie erreur de casting: beaucoup trop léger, alors que son personnage est potentiellement le plus fort. Malgré tout, par son sujet, sa qualité d’ensemble (très belle photo de Nagata Tetsuo, d’ailleurs césarisé à ce titre), « La Chambre des officiers » se regarde comme un hommage évidemment utile à tous ces destins brisés, il y a maintenant presque un siècle, par cette gigantesque tragédie que fut la Grande Guerre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mai 2011
Bouleversant!
Un film traité avec justesse et qui m'a beaucoup émue.
Il mériterait d'etre plus connu.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mai 2011
Un grand moment! Après la séance j'ai discuté avec les autres spectateurs, qui eux aussi ont été bouleversés. De bons acteurs, des moments très forts! A voir.
Clemklem
Clemklem

13 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mai 2011
Un film touchant et très bien fait avec des acteurs vraiment géniaux ! Mais ayant lu le livre, je trouve ça dommage que la fin ne soit pas la même... Ça reste un film vraiment incroyable !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 mai 2011
Le livre m'a bouleversé tout comme ce film. Fidèle et honnête.
Merytamon
Merytamon

25 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2011
Un film tout simple, sans avoir l'air d'en faire des tonnes. qui retransmet la malheureuse réalité poignante et terrible. Bravo à tous les acteurs qui ont trés bien joué leur rôles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2011
superbe film sur le massacre psychologique et physique de la world war 1 ,interprétation de qualité filmé avec retenu
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 25 février 2011
Après avoir lu le livre, je décide de regarder l'adaptation, d'abord captivé par les premières scènes, reproduites presque à la perfection, en particulier celle du cheval et le briefing avec l'officier, au fur et à mesure, je me rend compte que ce qui me captive autant, c'est le plaisir de comparer la vision du réalisateur à la mienne. Je me met alors dans la peau du mec qui n'a jamais lu le livre, et c'est là que me vient la révélation : ce film est est digne des plus grands derricks au niveau de l'ambiance, et des plus grands dora l'exploratrice au niveau du scénario !
De plus, on sent à partir des 20 dernières minutes que le réalisateur a du se serrer la ceinture, la fin du livre est carrément tronquée alors que ça en est la partie la plus intéressante !
En bref, un film fade, une fin bâclée et une "psychologie" des personnages qu'on ne peut comprendre qu'on ayant lu le livre.
Levant
Levant

7 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2011
Un film fabuleux. L'auteur a réussi à traiter ce délicat sujet avec une finesse étonnante. On ne tombe jamais dans le voyeurisme ou le morbide.
les acteurs réalisent des compositions justes et tendres.
Une belle leçon de vie
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2010
Un très beau film sur les gueules cassées , et une belle sensibilité .
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2010
un film à l'atmosphère rugeuse et forte, montrant avec justesse et intensité la vie des blessés de guerre !!!
reymi586

559 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mars 2017
François Dupeyron traite un sujet très dur d'une infinie délicatesse. Cette histoire est extrêmement touchante, Eric Caravaca et Denis Podalydès sont remarquables en "gueules cassées". Tout comme Sabina Azéma en infirmière et André Dussolier en docteur. On vit dans ce quasi huit clos à travers les yeux de notre protagoniste qui doit réapprendre à vivre et à s'accepter tel qu'il est. On avance pas à pas et on s'émerveille devant l'évolution de cet homme si courageux pour arriver à ce final d'une très grande beauté. Un très grand film qui visite un pan de notre histoire que l'on ne doit pas oublié. Un très bel hommage aux gueules cassées.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2010
Ce matin je dis à mon père que je prévois de regarder le soir-même ce film, La chambre des officiers, de François Dupeyron. Je n'ai encore qu'une vague idée de ce qui m'attends, mais mon père qui l'a vu, m'étonne par sa réflexion, "C'est un film qui fait peur". Du coup, toute seule chez moi, le soir-même, j'hésite une demie-seconde à mettre le dvd.
A la fin du film je ne suis plus qu'une épave. Mes yeux sont gonflés, je ne vous fait pas un dessin.
Peur ? Je me demande encore par quelle bizarrerie mon père, quelques huit-dix ans après avoir vu ce film, n'en a gardé que ce souvenir, cette réflexion.
Un seul sursaut de peur m'a traversée, largement aidé par l'effet de surprise, et la musique, lors de la première scène du film. C'est en effet le seul moment où le réalisateur, à leur insu, joue du physique de ces hommes défigurés par la guerre, la Grande guerre, - qu'on a appelé les Gueules cassées -, purement dans un but de mise en scène.
Ensuite, pendant le reste du film, certes le spectateur a peur, il a peur du regard des autres sur ces personnages que le film lui a fait aimer, il a peur de la maladresse des autres qui peut blesser ces hommes défigurés, rendus étrangement vulnérables, très humains en somme car fragiles ; il a peur que les personnages ne perdent espoir ; il a peur de la nuit en même temps que les personnages, car la nuit, seuls dans leur chambre d'officiers, seuls dans leurs lits, ils sont réellement seuls avec eux mêmes, sans échappatoire, et alors ils sont amenés à penser à eux mêmes et à leur sort.
Le spectateur pleure avec les gueules cassées sur leur visage perdu, mais dans le même temps regarde ces visages défigurés avec tendresse, ça a été mon cas en tous cas, et bienheureusement sans jamais avoir peur, mais en se mettant à leur place.
Pour moi si c'est un grand film, c'est moins pour la qualité de la réalisation, - à laquelle il n'y a rien à redire, le film a par ailleurs reçu le César de la Meilleure photographie -, mais pour ses qualités humaines. L'Homme y est montré dans toute la fragilité, fragilité des Hommes face à la guerre qui les dépasse, avec la peur de partir au front, la peur d'y voir partir son mari, ses amis ; fragilité de l'Homme face à la perte de soi, face aux mutilations des son corps, de son visage, de son image physique et du même coup de son image sociale ; fragilité de l'Homme face aux autres Hommes, la difficulté d'accepter l'aide de l'Autre, la difficulté d'accepter le réconfort que peuvent nous apporter les bras de l'Autre, ou simplement sa main ; fragilité de l'Homme face aux autres Hommes encore parce qu'il y a la peur que l'Autre, peut être dans le vouloir, par un regard, une maladressse, de nous fasse du mal, la volonté de se protéger soi-même ; fragilité et vulnérabilité encore de l'Homme face à l'amour, au désir.
Autant de thèmes présents dans ce film, et qui en font toute la profondeur, et qui arrachent aussi les larmes des spectateurs (c'est telement bien de pleurer devant un film :) ^^.)
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