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LAvisDuNeophyte
4 abonnés
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3,0
Publiée le 12 avril 2026
Film un peu pénible a voir , agaçant, à l’image du personnage principal. Beaucoup reconnaîtront des mauvais souvenirs de vacances, avec un protagoniste passionné par un loisir au point d'en devenir un tyran, avec des tensions exacerbée par les aléas techniques, météo, financiers fréquents dans cette période de vacances où l’on tente de s’échapper de la routine quotidienne. Le film, si on le prend au premier degré confortera les plus casaniers des spectateurs. On notera en parallèle une cohésion familiale qui persiste en dépit des tensions, et des enfants dépeint avec quelques nuances. On évite ainsi les clichés des ados boudeurs ou des premiers baisers au coucher du soleil.
Revu sur Arte. Comédie ovni très drôle avec des situations absurdes, parfois poétiques, et de bonnes saillies. La fin tragique, voire inquiétante, dénote avec le ton badin du film. Une critique du patriarcat et de l'adultisme en sous-texte, c'est en tout cas comme ça que je l'ai interprété. A voir sans trop se prendre au sérieux
Comment la réalité la plus simple peut-elle paraitre aussi hilarante ? Ca me scie. A voir et à revoir. Chaque scène est à mourir de rire, et est criante de vérité. C'est le film qui m'a fait découvrir les Podalydès à l'époque. Incroyable dans son genre !
Pas très 2026. La banalisation de la violence me choque dans de nombreuses situations. La nudité devant les enfants ? C'est quoi le message ? La fille qui ne cesse de se faire mettre à l'eau à 4 contre une. La mère de famille nunuche. Le "chef de famille" violent avec sa femme et ses enfants banalisé, jamais jugé, jamais même critiqué. Une série de situations insupportables de mon point de vue qui sentent le patriarcat de la fin du XXeme siècle. Arté semble aimer glorifier ce genre de film.
Moyennement drôle avant de devenir carrément insupportable, avec un personnage principal (le père) odieux et inintéressant au possible. Un humour qui se veut décalé mais qui en arrive à être tout simplement vulgaire, voire même sur la fin d'une violence gratuite qui met mal à l'aise. Quel manque de finesse ! Film qui vaut largement le détour afin de l'éviter
Il y avait "Les vacances de Mr Hulot", il y a désormais les vacances des Monot sur l'île d'Oléron, famille de citadins lambda que la banalité de ses activités estivales n'empêche pas d'être singulièrement drôle. Comme Jacques Tati, mais de façon plus orale que visuelle, Bruno Podalydès décrit des vacanciers courants, réunis autour d'un professoral chef de famille (l'excellent Denis Podalydès), dont les comportements et les commentaires, aussi communs soient-ils, sont la source de jolis traits d'humour. Avec subtilité et acuité, le réalisateur confronte l'estivant moyen -chacun se reconnaitra à un moment ou un autre dans la famille Monot- avec ses poncifs, ses postures un peu ridicules ou parfois grotesques sur la plage ou dans son bungalow. La comédie devient résolument cocasse lorsque le père, satisfaisant à un vieux rêve et se piquant d'être un marin dans l'âme, s'offre un petit bateau et, en même temps, beaucoup de déconvenues... La composition de Denis Podalydès est savoureuse: dans ses prérogatives de chef de famille et dans ses admonestations et litotes paternelles, dans sa vanité nouvelle de capitaine de bateau, l'acteur présente une palette irrésistible de français moyen. C'est d'ailleurs autour de la personnalité de ce dernier -d'autant plus amusant dans ses façons qu'il n'est pas précisément un boute-en-train- que son réalisateur de frère construit l'essentiel de sa comédie.
Comme souvent dans les films des Polyadès, on navigue entre folie gentillette (des personnages un peu barges, mais pas méchants, à l'image ici du paysagiste) et critique de la société. Mais ce film reste dans un entre-deux. D'un coté, on ne croit pas au pétage de plomb si absolu du père de famille (ou bien alors, c'est un véritable tyran !), de l'autre, l'arnaque au bateau n'est pas assez poussée. Décevant !
Deuxième long-métrage des frères Podalydès (Bruno à la réalisation, Denis en acteur principal), Liberté-Oléron nous fait suivre les tribulations d’une famille petite-bourgeoise au cours d’un été passé sur l’île charentaise, alors que le père se met en tête d’acheter un bateau à moteur pour occuper ses journées. Offrant un ton décalé et poétique, le film prend une tournure inattendue dans une dernière partie sous haute tension, où le déchaînement des éléments naturels et l’impréparation générale va mettre à mal ce semblant d’unité familiale. Malgré un personnage principal aux contours peu convaincants, une comédie douce-amer estivale qui se laisse suivre avec plaisir.
Comédie de 2001 portée par le réalisateur qui est le rôle principal, il y a de la consistance et une certaine originalité dans ces vacances en famille en bords de mer qui ne sont pas friquées. Mais beaucoup des péripéties n'ont rien de drôle et sont justes pitoyables même si elles font réalistes. Entre sordide et comédie, caricature et vulgarité, les moments un peu plus vrais, sympathiques ou poétiques sont vite oubliés et la chronique juste burlesque a un air rabougri et peu enrichissante.
Les frères Podalydès livrent ici une comédie douce-amère très intime, qui tient presque de l'autofiction - il paraît d'ailleurs que leur père n'avait pas très bien pris le film... Les ennuis de la petite bourgeoisie (qui a des problèmes d'argent mais tout de même une résidence secondaire à Oléron) pourront laisser froids certains spectateurs, mais si on passe ce cap, on trouvera dans le portrait de cet homme dépassé par un (tout petit) rêve de voile, et de sa famille, beaucoup d'émotions. Bruno Podalydès cultive sa fantaisie - et son personnage de marchand-poète sans excès, tandis qu'on discerne même une légère critique sociale des zones touristiques. Un film à ne pas manquer, malgré la nostalgie aigue-marine qu'il finit par susciter.
J'étais curieux de voir ce film car j'avais beaucoup apprécié "COMME UN AVION" des mêmes frères PODALYDÈS pour sa poésie et son humour.Hélas!!!,trois fois Hélas!!!! rien de tout ça dans ce film,un scénario poussif,plein de longueurs,des effets comiques surjoues,et pour finir,la.scène de panique sur le bateau m'a laissé consterné devant tant de bêtise!!!! Un ratage,donc,à mon avis.Espérons que les deux freres qui ont fabriqué cette comédie bien mediocre,feront mieux la prochaine fois!spoiler: spoiler:
Un vrai nanard, des fois c'est bidonnant mais globalement c'est lourdingue. podalydes joue les débiles des plus navrant, et beaucoup autour de lui, on dirait un film des années 50 par le côté poussiéreux sans l'ambiance sympa de l'époque . Sur le sujet voir comment Camping a marché, pas que ce soit du grand cinéma mais quand il faut faire le boulot, d'un côté il y a les pros, et la c'est plutôt les autres...