Le Parrain, 2e partie
Note moyenne
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676 critiques spectateurs

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Sébastien Rld
Sébastien Rld

24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2023
Quelle claque. Coppola réussit plusieurs tours de forces dans ce film. Déjà, il arrive parfaitement à mêler le passé et le présent sans que l’on s’y perde et surtout en y amenant un réel intérêt. En effet, ce parallèle entre Vito Corleone et son fils Michael nourrit le récit et on comprend le poids familial qui pèse sur les épaule du fils. Mais, là on on admet parfaitement les agissements de Vito, jeune immigré qui se bat pour survivre face aux très fortes inégalités de son époque, on ne peut pas en dire autant de Michael, qui possède tout et qui pourrait faire fructifier ses affaires sans avoir de sang sur les mains. Cette torture est admirablement retranscrite à l’écran par Al Pacino véritablement époustouflant. Mais il n’est pas le seul ! Le scénario exceptionnel est porté par une pléiade d’acteurs, de Diane Keaton et Talia Shire en passant par R Duval et le regretté John Cazale. Sans parler de la magnificence de De Niro en Vito jeune. Mêlant politique et fiction, nous naviguons dans les méandre de la vraie mafia, celle qui assassine jusqu’aux membres de sa propre famille, insaisissable et néfaste, bien loin du romantisme aperçu lors du premier film. Malgré la durée, on ne peut qu’être déçu de voir le générique de fin arriver.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2023
Une suite qui fait date dans l'histoire du cinéma égalant l'original qui est un monument, un chef d'œuvre, voir le talent de Francis Ford Coppola avec admiration, un grand respect ! "Le parrain 2ème partie" à la particularité de nous montrer deux parcours de la famille Corleone, le père Vito dans les années 30 de son enfance difficile à son intégration en Amérique,, puis Michael dans les années devenant "Le parrain" en reprenant les affaires de la famille qui se fera un ennemi, mais qui? Un long métrage sur le milieu qui parle de valeurs et respects familiales. Le scénario de cette œuvre est très bien structuré, descriptif du milieu, humaine aussi, de violence, de vengeance et de conscience sur la fin, sans révéler. La mise en scène de Francis Ford Coppola filmé les époques avec différentes lumières, de même en voyagant dans les pays différents en fond d'écran. Le casino de prestige composé du grand (par talent) Al Pacino, Robert De Niro magistrale jouant Marlon Brando jeune, John Cazale, Robert Duvall, Diane Keaton, Talia Shire, Lee Strasberg plus les seconds couteaux qui ont la gueule de l'emploi, est remarquable. Chef d'œuvre.
Alolfer
Alolfer

179 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2023
Une merveille ! Quel film encore exceptionnel de Coppola ! La suite du Parrain est totalement réussi, et est même un poil mieux que son prédécesseur ! Tout est quasi-parfait dans ce film donc le mieux que je peux dire c est de le voir !

Excellent !
stallonefan62

373 abonnés 2 907 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2023
Ce 2ème volet est dans la lignée de mon ressenti du 1er film !! Parfois intéressant, parfois un peu long dans la narration mais toujours bien interprété !! J'ai d'ailleurs plus apprécier les parties flashback avec De Niro en Vito Corleone que l'histoire avec Michael Corleone moins captivante !!
ANDOLINI13
ANDOLINI13

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2023
La suite de cette merveilleuse saga familiale bénéficie d’un excellent scénario en effet quel plaisir de pouvoir observer la jeunesse de V.Corleone tout en continuant à suivre l’évolution de Michael, et que dire des prestations de De Niro et Al Pacino à part qu’ils incarnent ces personnages d’une façon fascinante. La réalisation est proche de la perfection tout comme la BO. Je ne saurai dire si cette suite est meilleure ou inférieure au premier volet car pour moi ils sont indissociables, je peux juste dire que ce film est un véritable chef d’œuvre.
Popcorn1
Popcorn1

20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2023
Ce n'est pas toujours simple d'assurer la suite d'un chef d'oeuvre et pourtant, cette deuxième partie du Parrain y arrive parfaitement. Dans la continuité du film de 1972, celui-ci conserve toujours le meme aspect, d'autant plus que dans ce deuxième opus, l'histoire est creusée plus en profondeur. Avec un Al Pacino toujours au sommet de son art, cette deuxième partie ne pouvait pas être fait autrement qu'ainsi avec des scène tout aussi cultes que celles du premier film. Je pense que si vous avez vu le Parrain, vous vous devez de voir sa suite qui vient le compléter à merveille. À voir à tout prix !
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2023
Le parrain 2 un vrai chef d'œuvre que j'ai préféré au premier dans ce film on aura droit au développement de Michael Corleon et de sa descente au enfer ou il va tenter d'améliorer son business familial et va sombré dans la cruauté et la haine. Ce film est une œuvre d'art le développement des personnages est juste parfait de A à Z, on aura aussi droit au passé de Vito dans les années 1910 qui va prendre la moitié du film Ce qui rend l'œuvre plus complète. Ce film est une vrai claque foncer le voir !
Jerome Ardux
Jerome Ardux

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2023
Pour moi une des meilleures trilogie de tous les temps.
A voir et à revoir 
Des acteurs cultes
Du vrai cinéma
Jérémy Ober
Jérémy Ober

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2022
Suite du 1, à la base, les 2 étaient filmés ensemble pour une saga, ce film est une merveille comme la première partie.

5 étoiles obligatoires. Un peu plus technique et plus complexe que le 1 pour le grand public mais les fans l'apprécient souvent plus. Perso, je ne sais pas si je préfère le 1 ou le 2, pour moi, les deux vont ensemble et font partis d'un tout. Je suis incapable de regarder le 1 ou le 2 sans regarder les deux.

Le 3, en revanche...
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2022
Je m'excuse d'ores et déjà auprès des puristes en donnant tout de suite le ton de ma critique : je pense que ce film a été l'une des pires expériences cinématographiques de ma vie. Je ne suis pas un grand fan du "Parrain" premier du nom, je le trouve légèrement surcoté même si j'en reconnais les qualités évidentes. En revanche, cette suite, qui est par ailleurs considérée comme une des meilleures suites du cinéma, pour ne pas dire LA meilleure suite du cinéma, est, de mon point de vue, complètement surestimée ! Une nouvelle fois réalisé par Francis Ford Coppola et sorti en 1974, ce film nous présente l'ascension de Michael au pouvoir de sa famille de mafieuse, succédant à son père, Vito Corleone. Mais, dans un même temps, nous assistons également à l'ascension de ce dernier au pouvoir. Il y a donc déjà un problème majeur puisque l'histoire du film se scinde alors en deux parties bien distinctes, faisant des allers et retours entre ces deux intrigues. D'un côté, c'est intéressant car cela permet de montrer les différentes méthodes "de travail" entre le père et le fils, le père étant beaucoup plus magnanime tandis que le fils se montre très sévère et intransigeant. Bon, ce n'est pas tellement original puisque c'est un aspect que nous avions déjà dans le premier film ; il est seulement ici étiré sur trois heures vingt (!!). Mais en même temps, ça donne un côté sacrément foutraque à l'ensemble. Déjà que nous avions trente-six personnages dans le premier film et qu'il était quelques fois difficile de tout suivre correctement alors imaginez lorsque c'est doublé par deux ! De plus, le film est interminable, je veux bien que je n'accroche aux films de mafieux et que l'histoire ne m'a pas intéressé une seule seconde (je me suis même endormie devant le film à un moment donné, ce qui ne m'arrive strictement jamais), mais là c'est vraiment très long ! Nous avons donc de très nombreuses longueurs ainsi que des répliques interminables, en plus de tous les clichés sur les mafieux (encore plus appuyés que dans le premier film, c'est dire). Alors oui, je reconnais que le film est beau visuellement parlant, que tout n'est pas à jeter dans l'intrigue et que la mise en scène est toujours aussi maitrisée mais j'attendais la fin avec une très grande impatience ! Je ne comprends donc pas vraiment comment "Le Parrain, 2e partie" peut-être considéré comme un chef-d’œuvre et adulé à ce point et encore moins comment il peut être considéré, par beaucoup de fans, comme étant meilleur que le premier.
BounLeFlo
BounLeFlo

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2022
Coppola a peut être fait ce que peut de réalisateur ont fait : garder le même niveau de qualité pour la second opus d'une saga ! Ce deuxième film est plus puissant, plus trouble que le précédent. Une réussite !!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 780 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2022
Autant le premier film donnait une image romantique de la mafia ; sous l’égide de Vito, le code moral est respecté à la lettre ; ses décisions semblent toujours justes même si elles font des dommages collatéraux graves. On est limite dans l’image d’Epinal. Ce second opus a pour personnage central le fils chéri Mickael qui n’a jamais voulu être le chef de famille. Le sort, la destinée en ont décidé autrement. Moins violent, moins de meurtre ; cependant le fils ne tient plus les liens familiaux ; tout de délite autour de lui au point qu’il choisisse de commettre l’irréparable ; une faute morale incroyable qui va le démarquer de son père.
Ophélie Weil a écrit : « Le Parrain II a failli ne jamais exister. Affirmation d’autant plus surprenante que la trilogie de Coppola est souvent perçue comme le modèle du genre, qu’elle a d’ailleurs initié. Lorsqu’il commente son film, Coppola s’attarde ainsi longuement sur le fait que l’histoire des Corleone s’achevait pour lui avec le premier opus et l’ascension de Michael au « titre » suprême. Ce fut la Paramount qui imposa au cinéaste de lui donner une suite. La principale difficulté rencontrée par Coppola fut alors de trouver un moyen de conserver la tonalité de l’univers du Parrain sans raconter la même histoire, dix ans après. Inutile de dire que ce pari fut une réussite et que le deuxième mouvement de son concerto filait tout droit vers un ultime chef d’œuvre.
spoiler: Quand Le Parrain s’achève, Michael Corleone est au faîte de sa gloire. Mais le cheminement tortueux qu’il a suivi, vite traduit en passage du Bien au Mal, n’augure rien de bon pour l’avenir. Le Parrain II va donc suivre la lente descente aux enfers d’un homme profondément seul et s’enfermant lui-même dans sa solitude. Au bout du tunnel, il y a le précipice. Michael Corleone, corrompu par son pouvoir immense, va tout perdre: sa position sociale, mise en danger par des enquêtes parlementaires, ses «~amis~», mis à l’écart ou assassinés les uns après les autres, et surtout sa famille : sa femme Kay qui l’abandonne, sa mère qui décède, et son frère Fredo qu’il fait abattre. Cette déliquescence du cocon familial est à l’œuvre dès la scène d’ouverture, sorte de remake tragique du mariage de l’opus 1 (nous y reviendrons plus loin). Installée à l’Ouest et devenue membre de la haute bourgeoisie américaine, la famille Corleone n’a plus grand-chose de sicilien. Les enfants Corleone sont (mal) mariés à des Américains de souche, et, s’ils tentent encore de s’attacher à leurs traditions, c’est plus par habitude ou opportunisme que par foi véritable. Seul l’argent donne du sens à la solidarité familiale, et Michael constate très vite que l’unité des Corleone ne repose plus que sur son pouvoir. Autre fait notable du Parrain II : en s’enrichissant, les Corleone se mêlent à d’autres affaires et milieux. La guerre des clans siciliens n’est plus que lointain souvenir. Michael fraye avec des sénateurs ou de riches industriels juifs. La cruauté n’est plus physique (les meurtres sont moins nombreux et moins violents), mais morale et insidieuse. Les règles du jeu se compliquent. La position de Michael est d’autant plus fragilisée qu’il lui faut connaître un milieu auquel il n’appartient pas et dans lequel – chose nouvelle pour lui – on le méprise profondément. [spoiler]Abattu par les coups du sort, ébranlé, Michael réagit en devenant un véritable monstre. La composition d’Al Pacino est à cet égard de bout en bout hallucinante. Bien qu’il n’ait que deux ans de plus que dans Le Parrain, l’acteur semble vieilli prématurément. Le contraste entre l’air hiératique et imperturbable qu’il adopte en tant que «Parrain» et ses brusques accès de colère (voir pour cela la transformation ahurissante de son visage lorsque Kay lui apprend qu’elle a avorté) fait de Michael un personnage incontrôlable. Arrivé au sommet, Michael n’a plus personne sur qui s’appuyer, plus aucune morale pour le retenir.

Coppola se délecte du statisme de son comédien, de son pas lent et funèbre, de ses mots hachés et servis au compte-goutte. Al Pacino/Michael marche vers la mort. Étonnant personnage, qui, voulant à tout prix conserver le «collectif» qui fonde son existence finit par s’enfermer progressivement dans sa carapace d’individu. Au bout du compte, il ne lui reste plus qu’à contempler les événements de loin et à se promener dans des lieux vides de vie, inexorablement seul. La scène de fin, flash-back sur l’apogée de la famille Corleone – du vivant de Sonny, Fredo et Vito – fonctionne ainsi en mouvement circulaire : dix ans auparavant, Michael, engagé dans la seconde guerre mondiale contre l’avis de sa famille, est déjà isolé. L’unique chose qui lui reste – sa conscience – va l’abandonner petit à petit.
L’étude psychologique d’un individu aux prises avec son milieu définissait déjà la première partie du Parrain. C’est principalement dans cet aspect que Le Parrain II agit comme une suite, de même que dans la mise en scène «opéresque» qui lui correspond. De l’aveu de Coppola, de nombreuses scènes font écho à la première partie (la fête d’ouverture, déjà citée, la tentative d’assassinat contre le Parrain, la superposition des meurtres). Michael est lui-même une copie presque caricaturale de son père. Il en adopte la posture, les manières, le mystère, et presque la voix. Mais Michael n’est pas Vito. Il ne sait pas réellement où il va. N’ayant pas choisi sa voie, il doute constamment, s’interroge, et fait alors les erreurs que Vito n’aurait jamais commises.
La principale innovation de mise en scène du Parrain II réside dans sa construction. L’ombre de Vito est tellement omniprésente dans la destinée de Michael que Coppola a choisi de mettre en parallèle leurs deux vies, à trente ans d’écart, en intercalant l’une dans l’autre. L’objectif avoué du cinéaste étant de ne pas «répéter» son premier opus. On a pourtant le sentiment que Le Parrain II n’est pas un film différent, mais un approfondissement, menant inexorablement à un aboutissement (Le Parrain III, lui aussi non désiré par Coppola). Comme si la trilogie du Parrain avait une vie propre, contre la volonté même de son metteur en scène.
Dans la première partie, on voyait la lente déchéance de Vito et l’ascension de son fils. Dans la deuxième partie, c’est l’exact contraire, et le parallèle est confondant de fluidité et de simplicité. Si l’histoire reste celle de Michael (les trois quarts du film lui sont consacrés), on retrouve le statut quasi religieux de Vito, petit immigré orphelin qui est à l’origine de tout. Coppola appuie le contraste entre la vie presque héroïque de Vito (couleurs éclatantes de la Sicile, grandes scènes baroques), et celle, monstrueuse et glauque, de son fils (lumières sombres, atmosphère feutrée et malsaine).[/spoiler]
Et si, au fond, le flash-back sur la prodigieuse réussite de Vito Corleone n’était pas lui aussi une plongée dans l’inconscient de Michael? Au terme de sa gloire, Michael revoit à la fois ce qu’il aurait dû être (un père accompli, un homme respecté et craint) et ce qu’il n’a jamais voulu être (un assassin sans conscience). Pris dans l’étau de cet héritage paternel, Michael ne parvient pas encore à s’en détacher. Et lorsqu’il reviendra sur ses actes passés, il sera déjà trop tard. Mais du moins aura-t-il retrouvé sa conscience perdue. »

Une trilogie incroyable et quasi inégalée… le fiston de 14 ans est subjugué par Vito Corleone dans le 2 comme dans le 1
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 septembre 2022
Pour décrire ce second opus en un mot, le terme de « surcoté » me parait approprié.
Indubitablement, le précédent m avait mis une énorme claque. On ne perd rien de la tension permanente qui habite la narration, les personnages sont admirablement construits et le suspense ménagé jusqu’à une fin à la fois grandiose et glaçante : on est pas près d oublier la scene du baptême de Michael Rizzi. L intrigue fluide et parfaitement construite nous mène à une fin à laquelle on ne s attendait pas vraiment au départ.

Enfin bref, si je ne taris pas d’éloges au sujet de ce premier film qui Est aujourd’hui mon œuvre préférée, c est pour mieux blâmer le second. Parsemé de moments de vide, avec une intrigue entortillée et assez confuse qui se contredit parfois un peu spoiler: (pourquoi Michael dit à Roth que Frank est un homme mort si, dans la scene suivante, on le voit collaborer avec Frank ?)
des transitions parfois pas très claires avec des conclusions un peu prévisibles, on peut dire Qu il n était pas à la Hauteur de la hype immense que je ressentais au terme du précédent. La valse de personnage pas très faciles à identifier nous tourne un peu là tête.

Cependant, parce Qu il faut forcément finir par du positif :-), J affirme que cette suite n est tout de même pas une catastrophe loin de la. Les nombreux flash back plutôt bien places (ils coupent à chaque fois un plot twist de l intrigue principal, afin de laisser Un semblant de suspense s installer) permettent de découvrir à la fois le personnage de Vito Corleone (sur lequel le premier opus nous dit finalement peu de chose) et la grande prestance de Niro qui a relevé un sacrée défi (passer après Brando, quand même...). Le regard glaçant et la ruse implacable de Mickael Corleone continuent à avoir leur petit effet (tout de même beaucoup plus faible et terne que dans le précédent épisode), mais comment se lasser d admirer le superbe Al Pacino dans ce role principal; et bien sûr l envoûtant Nino Rota, auteur d une des plus belles BO de cinéma, à tel point que je me demande comment il n est pas devenu un musicien plus célèbre (selon moi il méritait bien la renommée d un John Williams ou d Un actuel Zimmer). Puisqu il est question de personnalités sous cotes, profitons en pour mentionner Duvall qui aurait bien mérité les dithyrambes que l on adresse d ordinaire à son coéquipier Pacino. Tom Hagen fait partie de mes personnages préférés : d une fidélité sans faille à la mafia, il n’est pas officiellement un criminel comme Mickael ou Vito puisqu il est avocat de profession. On voit cette double personnalité de manière évidente au cours du spoiler: procès des Corleone
. La passion et la surprise pointent parfois leur nez ça et la (destin du bébé de Kay et Mike, décès de F***k dans sa baignoire et de XXX en Israël, trahison de F**** qui collabore avec Johnny Ola en croyant avoir quelque chose à y gagner) mais sont loin d être permanente comme dans « le parrain 1 ». Enfin, et elle se faisait désirer, on a pu remarquer une féminisation de l intrigue : Connie et Kay principalement, jusqu alors personnages secondaires, ont su tirer la couverture à elles.

En bref, plaisir gâché par quelques maladresses et imprécisions, mais suffisamment correct pour donner envie de le revoir. La déception ne provient pas du fait que l œuvre était mauvaise, mais simplement mois bonne que celle d avant.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2022
Cette deuxième partie m'a beaucoup plu, mais nettement moins que la première. On retrouve toujours ces personnages si bien écrits et aux rapports ambigus qui réserve quelques coup dans le dos et trahisons, ce qui fait le sel de ce film. Grâce à la splendide musique, des pures moments de poésie se glissent en plus dans le récit et donnent l'impression de voir une vraie tragédie et pas un simple film de gangster. Et pourtant, Le Parrain partie 2 a deux gros défauts pour moi. Déjà, il y a moins de scènes choquantes notamment en ce qui concerne la violence visuelle. On a donc beaucoup moins l'effet montagne russe que dans le premier, à savoir des passages soudains du grand calme au chaos. Deuxième défaut, même si j'adore l'histoire de Vito et son interprétation par De Niro, cela divise en deux l'histoire et la rend moins fluide à suivre, ce qui fait que le scénario m'a paru moins clair alors qu'il n'y a même pas autant de personnages que dans le premier.
Bref, ça reste un très bon film mais je l'aime nettement moins que le premier. A voir quand même !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2022
même si je préfère de loins le 1er le deuxième est aussi un chef d'œuvre .. je trouve que le message à Cuba d'Al Pacino est un peut ennuyeux (quelque passage)
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