La suite de "In the mood for love", mais cependant pas de la même qualité. Certes les scènes sont belles mais le scénario s'égare un peu n'importe où. Les acteurs sont très bon ce qui relève le niveau du film.
Plastique, magique et quelle musique! Wong Kar Wai est M. perfection. Avec ses costumes, sa photo, ses ralentis et ses décors si recherchés, on dirait qu'on entre dans un musée à chaque scène!
superbe film de Wong Kar-Wai, ce coté chine 1930 donne un tel romantisme au film mais qui se voit ensuite vite rattraper par un scénario jeu de seduction plutot original, du grand art
Décidément, j'ai eu beau voir ce film deux fois, je n'arrive toujours pas à m'expliquer concrètement en quoi il est si exceptionnel. L'image est exceptionnelle, avec un cadre très large, mais paradoxalement un champ de vision réduit par des portes, des murs ; la musique est exceptionnelle ; les acteurs, l'histoire... Peut-être est-ce cette langueur, ce peu d'action qui m'a séduite. Alors contentons-nous d'un médiocre "ce film est beau". Ce film est beau.
C'est la très bonne note globale(absolument pas méritée du reste) du film sur allociné qui à la base m'a encouragé à l'emprunter. Mais quelle erreur!! J'étais curieuse de découvrir ce que le cinéma asiatique avait dans les tripes, et bien c'était pas trop le quart d'heure. Certes les images sont belles, la BO est pas mal en soit, mais elle est omniprésente, alors comme on dit trop de BO tue la BO. Tandis que les dialogues sonnent creux, fades et insipides qu'ils sont. Il faut dire que le scénario n'est pas là pour aider: il est inexistant, un mec se borgne à décrire ses multiples et diverses aventures sexuelles et parfois amoureuses, c'est d'une telle niaiserie qu'on en vient à prendre en grippes les acteurs. Et le tout dans une totale incohérence, la fiction rattrape la réalité, c'est brouillon, on décroche rapidement. Tout ça ne mérite pas qu'on y consacre deux heures de notre vie, à bon entendeur!
Ce film est absolument superbe. Chaque plan est une véritable oeuvre d'art, la BO est magnifique, les actrices splendides...on manque d'adjectifs valorisants pour qualifier "2046" ! Wong-Kar Wai donne le meilleur de lui-même dans ce film, et laisse le spectateur ébahi par tant de grâce et de beauté. On ne pensait pas qu'un film atteindrait un tel degré de perfection. "2046" est une oeuvre complexe que tout spectateur n'est pas en mesure d'apprécier, mais reconnaissons le travail énorme que ce film a demandé.On le revoit avec autant de plaisir que la première fois.
Sublime. Tout simplement. Plus passionnel, plus coloré, plus vivant qu'In the mood for love. Mais tout aussi beau tout aussi touchant. Certaines scènes ressemblent à des pépites d'étoiles qui seraient tombées du ciel pour venir illuminer la pellicule. Un chef d'œuvre.
Je n'ai pas encore vu les 20 dernières minutes de 2046, mais ce n'est pas grave. Ce que j'en ai vu a suffit à me convaincre du talent immense de Wong Kar Wai. La mise en scène est toujours aussi sublime depuis le magnifique In the mood for love, et que dire de la photo, de la musique, et, surtout, des acteurs (plutôt actrices) de ce film ? Les mots manquent pour décrire ce chef d'oeuvre absolu de poésie. Tout en ce film nous envoute le temps de 2H08 ( même si je n'ai pas tout vu) et nous plonge dans un univers de passions, de sensasions sans fin, intemporelles. Tout se confond, présent, futur, passé, imagination et réel pour former un tableau sensoriel de l'amour, de l'oublie et du temps. En un mot: SUBLIME.
C'est superbe, visuellement superbe et moins constipé qu'In the mood for love. Superbe photo, des couleurs magnifiques et des femmes... un peu de musique. Il s'en sort pas avec les femmes, c'est pas l'seul.
Il y a quelque chose d'incroyablement futuriste et de classique dans ce film, de moderne et de rétro qui le rend finalement intemporel. En tout cas une chose est sûre, le film est d'une beauté plastique époustouflante, chaque image étant ciselée et travaillée avec un souci de perfection évident, comme pour les rendre aussi précises et iréelles qu'elle le sont dans nos souvenirs, dans les souvenirs de Chow. Chacune des femmes qui a traversé sa vie semble être l'incarnation même de la beauté, chacune à sa manière : beauté mystérieuse chez Su, beauté enfant chez Bai, beauté taciturne chez la fille du patron de l'hôtel... Wong Kar Wai aborde le thème non moins universel que complexe de l'amour et surtout des relations humaines, des relatins entre un homme et des femmes : où est le désir ? où est l'amour ? où est l'amitié ? Les frontières sont tellement ténues que que l'on bascule de l'un à l'autre sans s'en rendre compte soi-même, et au final on s'y perd.. Comment savoir ce que ressentait exactement l'autre ? Comment expliquer ses réactions ou ses absences de réaction ? Comment expliquer les tours que nous joue le destin parfois ? Autant de question que soulève le film qui nous présente sous forme de récit fragmenté la vie sentimentale et plutôt mouvementée d'un écrivain somme toute banal, prit dans le train de la vie qui lui inspirera ses écrits... Un film virtuose et prenant, à voir et à revoir...
2046 est un film d'une beauté transcendantale dont le sujet universel est traité avec une profondeur unique. La recherche du temps perdu, du passé, des occasions manquées, c'est une expérience commune à tous que nous revivons là avec un sens de l'esthétisme comme on n'en voit pas souvent, et l'introversion mélancolique ne s'arrête absolument pas avec la fin du métrage, en fait, c'est à ce moment que commence notre propre voyage. Ainsi, Wong Kar-Wai signe ici le film sentimental ultime, magnifié par une musique sublime et joué par des acteurs d'une justesse parfaite (Zhang Ziyi est incroyable de talent et de beauté). Chef D'Oeuvre.
Wong Kar-Wai a encore frappé. A peine remis du choc du magnifique In the mood for love (pourtant on a eu le temps...), voilà qu'il nous remet ça. 2046 est beau, à tous les points de vue. La photo "of course" frôle le sublime qu'elle avait déjà caressé du regard dans son précédent film. Rarement l'esthétisme n'avait été poussé à l'extrême dans un film autant que dans celui-ci. La lumière est envoûtante, les costumes et décors n'en finissent pas de sublimer les pâles yeux du spectateur qui en redemande jusqu'à la cécité cinéphilique. Que dire des acteurs... Tony Leung évolue avec une grâce divine au sein de ces femmes plus belles et plus mystérieuses les unes que les autres, tel un félin qui terrasse sa proie par son seul regard, sans même avoir à établir le moindre contact. Pourtant dans ce film, des contacts il y en a. A la langueur jamais excessive des séances de séduction succèdent des liaisons passionnées aussi brutales que leur rupture, inéluctable. La bande originale est quant à elle simplement la meilleure qu'il m'ait été donné d'écouter en cette riche année 2004. Le scénario, usant de mises en abîmes successives et de nombreuses métaphores nous égare sans grand mal. On lutte un court moment pour tenter de dissocier l'imaginaire de l'écrivain de sa réalité narrative, puis on finit par céder pour se laisser bercer par la fragrance enivrante de ce nouveau petit bijou de Wong Kar-Wai qui nous montre à quoi ça ressemble quand le Cinéma fait le beau. Passionnant.
Trop long, pas assez concis ; malgré les handicaps, l'oeuvre de W.Kar-Wai attache largement grâce à ses tableaux, à l'aisance du réalisateur caméra en main et à sa bande sonore.