Cinéastes
A la fois puritaine et anti-fondamentaliste, Breillat dévoile el continent noir sans lui ôter son secret (...) La picturalité des images et l'intelligence littéraire des dialogues font mythe.
Ex. : J. Edgar, Pathé, Gaumont, 69001, Marseille...
Attention, chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de Allociné, de 1 à 5 étoiles.
A la fois puritaine et anti-fondamentaliste, Breillat dévoile el continent noir sans lui ôter son secret (...) La picturalité des images et l'intelligence littéraire des dialogues font mythe.
La mise en scène impressionne par des images d'une violence, d'une inspiration, d'une fulgurance, d'une précision, d'une expressivité qui rappellent le cinéma muet et font oublier le discours du film.
Catherine Breillat s'emploie à peindre sur les ténèbres de l'obscurantisme une oeuvre poétique qui tire sa force de son architecture implacable.
C'est un film théorique, qui a l'intelligence d'être joué comme tel, c'est-à-dire anatomique. Par deux acteurs que l'on n'avait jamais vus ainsi avant.
Comme Romance et Sex is comedy, Anatomie de l'enfer use de partis pris spectaculaires pour asséner quelques vérités essentielles sur les rapports standard entre les hommes et les femmes. La force du discours se nourrit d'un aboutissement esthétique.
La critique complète est disponible sur le site PositifIl faut être très sensible à l'oeuvre de Catherine Breillat (Romance, A ma soeur !...) pour vraiment apprécier Anatomie de l'enfer, car pour arriver à l'approcher il faut aller bien au-delà de la simple projection du film.
La critique complète est disponible sur le site AdenUne position extrême qui montre qu'avec ce dixième film Catherine Breillat n'a pas résolu la question de la féminité.
C'est ici la rhétorique du scandale et de l'irrecevabilité qui, balisant d'avance toute réception possible, désarme la radicalité par le geste même de la claironner.
Le travail de Catherine Breillat sur les poses de ses acteurs, ses clins d'oeil à la peinture du Caravage, Amira Casar en odalisque à chair blanche apparaissent comme les stigmates d'un auteur qui signe un film aussi moral que transgressif.
La critique complète est disponible sur le site Le MondeAnatomie de l'enfer est (très) cru. Quelquefois drôle. Toujours intrépide. Pas mal énervant dans sa volonté obstinée d'épurer le récit au profit d'un discours incantatoire et péremptoire.
Concentré ravageur de nombreuses années de bouillonnement psy, Anatomie de l'enfer est une oeuvre inadmissible (...)
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cette fois néanmoins, la cinéaste est allée trop loin. Non dans la provocation ou le discours, mais dans ce registre dictatorial, ce fascisme qui, selon elle, serait propre au dispositif cinématographique. Si le cinéma est un art de pouvoir, et il l'est ici, nous sommes en droit de nous en libérer et choisir de ni voir ni écouter.
La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.netLe spectateur, lui aussi, contemple (...) prisonnier du dispositif mis en place par la réalisatrice autopromue penseuse, assommé par une voix off logorrhéique, interminable enfilade de lieux communs dont la sottise satisfaite rivalise avec la prétention.
La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel ObservateurVoir la critique sur www.lepoint.fr
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Ce conte pour adultes en quatre nuits finit par lasser sérieusement tant le film est froid, clinique et sans saveur.
(...) le premier éclat de rire de votre année 2004 (à condition d'avoir beaucoup d'humour).
Pas inintéressant à entendre. Mais pas comme ça. Pas par cette installation " branchouille " qui ne provoque qu'ennui.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
85 793 vues
De Eric Toledano, Olivier Nakache
Avec François Cluzet, Omar Sy
Comédie
De Gilles Balbastre, Yannick Kergoat
Avec Arlette Chabot, Laurence Ferrari
Documentaire
De Christian Rouaud
Avec Léon Maille, Pierre Burguière
Documentaire

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