Film à références comme les aime Tarantino, qui nous promène dans son univers, là, il veut nous montrer une histoire de vengeance, il va puiser son inspiration dans le cinéma asiatique, dans les mangas, et les films de samouraïs. Une histoire relativement simple, chapitrée, avec des litres d'hémoglobines, voir des geysers, c'est tellement poussé à son paroxysme, que l'on en vient à accepter ce trop plein de violence. Car elle est chorégraphiée d'une manière, si artistique, presque poétique, que l'on est comme envouté, mais parfois, on rigolerait presque.
Tarantino, en quelques films a su mettre sa marque, son style dans chacun de ses plans, c'est extraordinaire de ce point de vue, certains diront qu'il a une culture cinématographique si grande, qu'il ne crée pas mais qu'il pique ce qu'il aime chez les autres et le met à la sauce Tarantino, mais tout de même, il y a des idées de séquences sacrément bonnes.
Ensuite, il sait choisir ses acteurs, il sait choisir sa musique, il empreinte à toutes les périodes du cinéma, pour amener le spectateur à être immergé dans son histoire, split screen des années 70, chapitrage, manga animé violent des année 2000, et toujours des références hommages à sa culture cinéma.
Alors oui, ce film est une vrai claque, car même si l'histoire tient en deux lignes, il sait mettre nous pousser dans nos retranchements, et nous happer dans son univers, qu'on le veuille ou pas, ce premier volume est un tour de force.