Du scharzy .... perso j apprécie l acteur même s il a fait qq daubes . Scénario vu et revu certes mais Arnold tient parfaitement. son rôle de vengeur familiale , ça se regarde sans difficulté pour un film qui a quasi 20 ans.
Vu le 03/12/2020 Un bon film d'action sans se prendre la tête mais il ne faut pas en demander plus. Schwarzie fait du Schwarzie comme il a pu faire dans le passé dans des films Commando ou l'Effaceur. Sauf que là il est pompier, mais même en tant que pompier, ça castagne, ça flingue tout, ça sait se rendre malin et futé. A Los Angeles, Gordy Brewer, vétéran des sapeurs pompiers, arrive avec quelques minutes de retard à un rendez-vous et assiste, impuissant, à un attentat à la bombe contre le Consulat de Colombie. Le terroriste visait une poignée de hauts dignitaires colombiens œuvrant à la signature d'un traité de coopération avec les Etats-Unis. Parmi les victimes de cet attentat figurent des dizaines de passants innocents dont Anne et Matt Brewer, l'épouse et le fils de Gordy. Cet acte terroriste est rapidement imputé au dangereux criminel Claudio "El Lobo". Alors que l'enquête officielle piétine et que les autorités américaines n'ont pas l'intention de mettre la main sur le principal responsable, Gordy décide de venger la mort de ses proches en partant en Colombie sur les traces de Claudio. Quand j'ai entendu parler de El Lobo j'ai plus pense à Mélanie Doutey dans le film éponyme ;-) Plus sérieusement, le film est sympa mais il en reste pas mal d’invraisemblances et je mets quand même 3 étoiles car la fin est quand même très surprenante spoiler: (même si on pourra trouver scandaleux que la mère puisse sacrifier son gamin sur l'autel de la liberté, ça une bonne mère, allons...)
Ce film devait à l'origine sortir quelques jours après les attentats du 11 septembre 2001, repoussé début 2002, c'est un échec critique et financier, à cause de l'actualité de l'époque, le scénario fait souffrir notre bon vieux Schwarzy ici dans le rôle de Gordy Brewer, il réclame vengeance après que sa femme et son fils ont été tués dans un attentat terroriste contre le consulat de Colombie. Sujet délicat d'autant plus qu'une scène sur le détournement d'un avion a été supprimée, coïncidence très mauvaise et qui a eu raison du film. Les critiques ne sont pas justifiées car Schwarzy est beaucoup plus humain en victime pour changer du bourrin habituel. Le réalisateur Andrew Davis n'a pas réussi à égaler son film culte "Le Fugitif", mais ce "Dommage Collatéral" n'est pas mauvais pour autant.
Film dont la sortie a été retardée à cause des attentats du 11 septembre 2001 (l’histoire parlant de terroristes posant des bombes aux États-Unis), Dommage collatéral est une des œuvres les plus critiquées de la carrière d’Arnold Schwarzenegger. Cela est assez injuste car le long métrage d’Andrew Davis est un film d’action très correct. Certes, il ne possède pas l’humour habituel de l’acteur autrichien, certains fonds verts sont ratés et, comme souvent dans le genre, certaines séquences sont peu crédiblesspoiler: (alors que l’immeuble attaqué à la fin est rempli de policiers, c’est Gordy seul qui arrive à tuer les terroristes) mais le long métrage permet à Schwarzenegger de jouer sur une corde un petit peu plus sensible qu’habituellement et offre un traitement un peu plus intelligent des méchants que la majorité des films d’action de ce typespoiler: (si Selena ne ment pas, Claudio a sombré dans le terrorisme pour le même type de raisons que celles qui poussent Gordy a la violence) . Ainsi, sans être un grand moment du genre, Dommage collatéral reste un film d’action plutôt bon et plaisant à suivre.
Un film plutôt pas mal avec de l'action et un peu de suspense. Arnold Schwarzenegger joue bien mais sans lui le film est sans grande valeur. Les acteurs ne sont pas tous très bon, le film vieillit et malheureusement ça se voit. Les scènes d'action sont relativement bonnes.
Tout le trek en Colombie, pays magnifique (sarcasme), est d'une vraie lenteur ! Dommage car le pitch était pas mal : celui d'un pompier qui perd sa famille dans un attentat et qui recherche le coupable, quitte a devenir lui-même un poseur de bombes. Y avait un truc sympa a faire, un bon thriller a réalisé, un développement du terroriste a proposer, mais ça part dans un délire de drogue et de combattants pour la révolution sans approfondissement.
Souvent décrié comme faisant partie des mauvais "Schwarzenegger" des années 2000, Dommage collatéral est une série B qui se laisse regarder sans déplaisir. Andrew Davis à la réalisation fait le service minimum, la crédibilité du scénario est discutable : le terroriste colombien passant de la jungle de Colombie aux USA sans problème, alors qu'il est le méchant le plus recherché par l'Amérique, viens poser ses bombes au calme… L'acteur jouant son rôle n'est franchement pas à la hauteur. Sinon, pas mal d'action, ça se laisse regarder un dimanche soir quand il n'y a rien à la télévision.
Ce film mérite largement ce 3/5, les acteurs sont vraiment très bons, ceux qui critiquent en disant que Schwarzenegger joue mal et bien j'attends de vous voir passer devant une caméra.. sujet sensible surtout après les attentats du 11 septembre, mais le scénario est très bon avec beaucoup de rebondissements
En 2002, le cinéma d'action est en mauvaise santé. Les vieux voient leur carrière battre de l'aile. Sylvester Stallone n'a plus la côte depuis un moment. Bruce Willis tourne dans un peu tout et n'importe quoi. Steven Seagal a déjà plongé la tête la première dans les douves profondes du marché de la vidéo. Jean-Claude Van Damme, complètement accro à la poudre est à la ramasse. Wesley Snipes enchaîne les mauvais choix. Chuck Norris joue dans une série à la noix et Dolph Lundgren semble avoir été oubliée. Et aucune relève à l'horizon. Arnold Schwarzenegger dans tout ça ? Il n'est pas mieux loti, tout comme son pote et rival Sly, le chêne autrichien n'a plus la côte. Sans doute comptait-il sur ce « Dommage collatéral » pour redorer son blason. Hélas, si ce film n'est pas honteux et qu'il rappelle un peu les action movies des années 90, jamais il n'arrive à hauteur des meilleurs opus de la filmographie de Schwarzy. Ce qui veut dire que nous n'avons pas droit à un « Commando » ou quelque chose dans le genre. Mais à un produit que la machine hollywoodienne a malheureusement trop esquinté. Le cinéma d'action a évolué. Pas en bien d'ailleurs. Et les vieux briscards, séparément, ont bien du mal à y trouver leur place.
Dommage collatéral n'est pas un si mauvais film...Certes le film est caricatural et parfois peu crédible (le pompier qui se transforme en guérillero de la foret colombienne par exemple, ou encore provoquer d'énormes explosions juste avec quelques volutes de gaz...). Mais il arrive quand même à ne pas être ennuyeux: il y a pas mal d'action (malgré parfois quelques baisses de rythme) et les personnages restent cohérents dans leurs actes et propos. Un film certes moyen donc, mais qui parvient à se rehausser vers la fin avec un retournement de situation que je n'avais pas prévu...
Malgré les échecs de L'Effaceur, Batman et Robin, La Course au jouet, La Fin des temps ou A l'aube du sixième jour (cette période 1996-2002 sera particulièrement dramatique pour lui commercialement parlant), Schwarzenegger arrive encore à obtenir vingt-cinq millions de dollars de cachet pour jouer un pompier d'opérette fatigué devant la caméra non moins fatiguée du vétéran Andrew Davis. La jungle colombienne ne rappellera celle de Predator que très brièvement. Si l'ensemble n'est pas catastrophique et fera passer le temps aux amateurs d'action les moins exigeants ou aux fans inconditionnels de la star autrichienne (et j'en suis), on est à des années-lumières de ses grands classiques des années 80. Il n'y a qu'à se revisionner Commando pour s'en convaincre tant le manque de patate de Dommage Collatéral est évident. J'imagine le dilemme auquel ont été confrontés les scénaristes. Comme c'est un soldat du feu, c'était normal de ne pas en faire un combattant expérimenté. Mais par ailleurs, Schwarzenegger ne sachant pas se battre n'est pas vraiment Schwarzenegger. Comme il n'y a pas de décision claire de prise, le pauvre se bat..sans en avoir l'air. En faisant avec les moyens du bord. Un peu comme McGyver. Ça n'empêche pas Davis de son côté d'aligner les scènes d'action pépère mais là aussi il le fait en bon artisan qu'il est. Mais sans plus. Sans inspiration. spoiler: la méchante finit un peu comme Tommy Lee Jones dans Piège en haute mer ! Comme un vieux routard qui possède toujours son savoir-faire, son expérience mais qui, cruellement j'en conviens, commence à être un tout petit peu dépassé. Sérieusement, en 2002, comment peut-on ressortir cette éternelle histoire de colombien rebelle à aller mater alors que le onze septembre c'était un an plus tôt et qu'il allait totalement changer la face du Moyen-Orient ? Je ferai l'impasse sur les raccourcis (spoiler: comment fait Schwarzenegger pour trouver à chaque fois le bon interlocuteur qui le fera avancer dans sa mission ? Comment le terroriste peut revenir aussi facilement aux États-Unis après son premier attentat ?) pour dire que si le charisme du futur Gouvernator est intact, qu'il sait faire preuve d'un peu d'émotion à l'occasion, en me remettant dans le contexte de 2001, il faudra désormais qu'il renouvelle son cinéma (et pourquoi pas aller chercher des cinéastes plus jeunes) s'il ne veut pas aller vers encore plus de déconvenues.
« Dommage Collatéral » est un thriller d’action moyen disposant d’une histoire sans grande originalité et souffrant essentiellement d’un manque de réalisme. L’intrigue est convenue et pleine de clichés. Le rythme est plutôt bon et les scènes d’actions sont propres pour un film de 2002. La prestation d’Arnold Schwarzenegger est mitigée, très mauvais dans les scènes sentimentales, les moments émotifs, sensibles, et honorable dans les moments d’actions, mais parfois pataud dans sa gestuelle en mouvement. Un métrage qui n’est de loin pas son meilleur film.