Dogville
Note moyenne
3,6
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362 critiques spectateurs

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158 critiques
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Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2021
"Dogville" est un film magnifique et fascinant. L'impression d'être assis devant une scène de théâtre.Il n'y a que deux couleurs au fond de décor: noir pour la nuit, blanc pour le jour! C'est magnifique! Depuis, le film "les autres", Nicole kidman est une belle étoile montante ! Elle joue très bien le rôle d'une jeune fille qui fuit des gangsters et qui sera accueillie avec certaines conditions par les habitants de la ville "dogville". A ne pas manquer!
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2020
Pendant la Grande Dépression, une jeune femme en fuite est exploitée par une petite communauté.
Un fable cynique au dispositif expérimental ingénieux, quasi sans décors, mais au récit, malgré quelques longueurs, captivant, portée par l'interprétation excellente de Nicole Kidman.
Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 octobre 2020
Il s'agit d'un film qui se déroule sur une scène de théâtre sans presque aucun accessoire. Les contours peints sur le sol délimitent les bâtiments et autres accessoires. À cette bizarrerie ajoutez le fait que c'est une histoire assez sale et irréaliste. Enfin faites-en une longue histoire. Un film artistique non en pointe non. Beaucoup ont dit que Dogville avait une intrigue subtile qui prend un certain temps à se développer. Je ne peux pas en discuter. Le regarder me semble bien plus long que trois heures. Et sans visuels c'est vraiment juste un film de dialogues. En gros c'est un livre sur bande et si vous voulez regarder un livre sur cassette plutôt que de l'écouter voici votre chance. Mais pour ma part je veux regarder un film pour profiter de la puissance qu'il peut apporter à une histoire c'est-à-dire recréer les images que j'imagine dans mon esprit lorsque je le regarde. Si cela n'est pas fait pour moi quel est l'intérêt de s'asseoir devant film. Ce film prétentieux n'a pas du tout fonctionné pour moi...
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2020
La vision est trop récente pour l'affirmer avec une définitive certitude mais Grace, interprétée par une remarquable Nicole Kidman, sera un personnage qui me marquera longtemps. Il y a toute la finesse d'une vision du monde à travers ce personnage d'une épaisseur incroyable, d'une texture angélique et monstrueuse. Dogville est un conte, formellement intimidant à première vue, avant que la magie n'opère totalement, sur l'obscurité de l'ame humaine. Oeuvre puissante et saisissante.
Emmanuelle Verhoeven
Emmanuelle Verhoeven

2 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2020
film magistral sur la question du don et du contre-don : le "donner-recevoir-donner" et sur la responsabilité individuelle. Forme expérimental entre cinéma, théâtre et littérature dont il faut saluer le prise de risque mais ça ne convainc pas. Le film aurait eu bien plus de force avec de vrais décors. Esthétique pas très belle avec cependant quelques magnifiques images lumineuses comme Nicole Kidman avec les pommes ou encore cette dernière filmée portrait de profil.
Illusions du Spectacle
Illusions du Spectacle

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 mars 2021
Non mais c'est une blague! Un film sans décors!? Ah bon! Et pourquoi pas sans acteurs, sans réalisateurs, sans scénaristes, etc etc... enfin sans rien du tout en somme. Pour mon premier film de Lars Van Trier, c'est raté. Déjà que laisser sa chance à Nicole Kidman pour ma part était déjà un pari très difficile ( en vue de son jeu d'actrice irrésistible ), mais alors là c'est cuit, plus jamais... Visionnage arrêté au bout d'une demie heure, classé dans la catégorie "épreuve"
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2019
Un excellent drame entraînant de Lars von Trier avec Nicole Kidman et Paul Bettany sur la Grande Dépression aux Etats-Unis. Un film qui ressemble à une pièce de théâtre avec un narrateur . James Caan incarne un parrain de la mafia.
Jacbar
Jacbar

8 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2019
Quasiment 50% qui le classe comme chef d'œuvre, c'est vraiment bizarre.
Un film qui est à voir par l'originalité de sa mise en scène particulière puisque tourné comme sur une scène de théâtre dépouillé, à voir pour la qualité du jeu de Kidman qui porte à bout de bras l'intrigue. J'ai vu ce film en ne connaissant rien de lui sinon sûr que j'y aurai pas été et il faut le voir comme il faut avoir vu Fantasia, pas pour les mêmes raisons mais c'est un film qui reste dans la mémoire.
Pour la morale, chacun y trouvera la référence qu'il veut bien. Mais c'est long mais si long qu'il vaut mieux être enfermé dans un cinéma.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 novembre 2020
Film ennuyant, qui se veut intellectuel, sous forme de pièce de théâtre filmée (qui dure quand même 2h40) dialogue d’une rare platitude, scénario faible et prévisible, sûr que ce film n’a pas dû coûté cher en décor à Lars von Trier, le jeu de Nicole Kidman reste, bien sûr, toujours excellent mais ne suffit pas à donner de la crédibilité à ce film.
gauthier Ur.
gauthier Ur.

53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2018
Film déconcertant par sa forme. Le format pièce de théâtre avec de simples lignes sur le sol pour faire les murs, un chien seulement peint sur le sol est déroutant au début puis on s'y habitue et le spectateur ne se rend plus compte qu'il n'y a pas de mur. Assez long au début, le film prend aux tripes par son injustice et son envie de rébellion. Il ne laisse pas indifférent mais sa lenteur peut nous déconnecter. Le retournement de vision du personnage principal est un peu facile à la fin, malgré les horreurs qu'elle a vécu.
A voir et reste dans les mémoires.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2018
And Grace my fears relieved...

Mettre des mots sur ce film pourrait paraître presque indécent. Puisque les mots ne se pansent point, et les maux ne se pensent pas. Ou peut-être que si en fin de compte. Nos maux sont à chaque pensée, à chaque coin de rue, à chacun de nos pas dans ce que l’on appelle communément la vie. Cette chienne de vie, sans raisins et juste de la colère, faite d’indécences et de vilénies. Pour Lars Von Trier, les Hommes sont un blasphème à l’humanité. Contradictoire ? Pas tellement. Car l’humanité est elle-même une illusion, bâtie sur des murs invisibles et des apparences caractérielles. Une utopie sur laquelle aurait déféqué « l’œuvre du malin ». Pour quoi ? Nous aveugler face à notre propre nature ? Sans aucun doute. Puisque les doutes nous isolent, donnent à la cruauté humaine une dimension encore plus trompeuse : en trompe l’œil, des agneaux ; à l’évidence, des lions assoiffés du pouvoir du berger. Chiens de paille ou silence des agneaux qu’importe, Dogville, sous ses chapitres à l’écho biblique, trace une échelle dans l’exaction humaine, là où les bassesses seraient des versets et l’hypocrisie un psaume.

Biblique, bien sûr. Comme tout cheminement de vie, menant l’homme à sa fin, et Jésus à sa croix : « J'étais un étranger et vous m'avez accueilli. » Ouvrir sa porte pour mieux la refermer. Dogville est un film construit sur l’oxymore. Celle de son titre, entre animalité et civilisation, et celle où l’accueil, et les « bonnes intentions » conduisent nécessairement à l’isolement, au rejet, à la peur, à la méfiance, à la paranoïa, et autant de menaces que la figure de l’étranger représente. Un seul constat : les principes ne résistent pas aux instincts primitifs. Oui, la noirceur est humaine, tout comme l’Homme est bestial. L’Homme est un chien. Il se nourrit de la souffrance, de la fragilité d’Autrui, et des restes d’humanité.

Au mépris des Hommes, et aux intemporelles bêtes humaines, Von Trier affirme sa haine envers l’Homme, envers lui-même, conscient de sa propre violence, et des vices inhérents à la damnation de son espèce. L’Enfer en est pavé, de ces flammes d’égoïsme et de ces ténèbres de trahisons. La quatrième dimension n’était qu’un leurre, la nôtre en pose déjà l’affirmation : « Tous les Hommes sont semblables ». De ce regard ethnocentrique au profit par la tromperie, il est une vérité, assez contestable, que tout acte suppose un intérêt, que chacune de nos actions sont nécessairement intéressées. A tel point que cette « main secourable » évoquée dans Manderlay n’est qu’une imposture déjà mise en évidence par Dogville. La tragédie est là, dans ces simulacres et ce caractère changeant, à pile ou face. Comme un pommier où les pommes ne feraient que tomber, sans fruit de connaissance, mais que des litiges en devenir, là où Lars Von Trier incarnerait une sorte de berger malveillant (ou lucide ?), guidant ses moutons sur un chemin cahoteux, amenant blessures et rage à mûrir. « Comme si les chemins familiers tracés dans les ciels d’été pouvaient mener aussi bien aux prisons qu’aux sommeils innocents ».

Les premières minutes perturbent. Une scène, au minimalisme théâtral, où déambulent des personnages, dans une rue délimitée par le tracé des contours blancs des maisons. Les lieux s’annotent, et les personnages dénotent. Puisque de ces murs invisibles, Von Trier éclaire le regard, le nôtre, vers cette chair visible, ces personnages qui n’ont désormais plus besoin de se cacher derrière des façades, et des apparences. Seuls les rôles restent, au bénéfice des acteurs (performances tout en perfection, de Nicole Kidman à James Caan), faisant de leurs prestations un décor total et saisissant pour éclater les frontières du regard. Celui que l’on donne et que l’on subit, que l’on accepte et que l’on accumule. Jusqu’au moment où ce regard se transforme en un acte.

L’exercice de reformulation voudrait d’ailleurs insuffler à cette formule une facette encore plus insidieuse : « L’Homme est un loup [aux allures d’agneau] pour l’Homme ». Piège des apparences, où Von Trier se place en position de supériorité : une divinité châtiant les Hommes, et ses personnages, par des conflits moraux pour éradiquer le nuisible en mode autodestruction. Un appel à l’aide, un cri vers le ciel, rien ne fera bouger la Main de Dieu pour venir sauver cette humanité contaminée de l’intérieur. Pas même cet aboiement final, brisant le dogme en faisant de l’invisible quelque chose de concret, comme une invitation pour le spectateur à interroger son Dogville, ce chien rognant les derniers morceaux d’humanité sur un os dont il est le propre esclave.

Aucun mal, ni bonté dans le monde, tant les deux notions sont liées par une même composante : un fil de vie, où la bienveillance devient hypocrisie, sous le poids du secret, et des intérêts personnels. L’hospitalité n’est ainsi qu’un piège visant à la servitude, là où la communauté n’a rien de solidaire, si ce n’est une démocratie de l’individualisme, un quorum dans la survie et le sacrifice d’autrui. Puisque dans ce microcosme de personnages-types, aussi mauvais qu’ils se croient bons, l’étranger est le personnage de trop, celui qui fait tache, et perturbe la routine et la tranquillité de sa population.

D’une fugitive en détresse, (princesse) Grace sera progressivement condamnée par la populace, utilisée puis lynchée, à la manière d’un Edward aux mains d’argent, où l’innocent devient monstre à partir du moment où la société y voit un danger en cette figure inconnue. L’extérieur n’existe pas, il est cette menace venue des coulisses : Grace, fuyant sa manifeste destinée pour un idéal, mais contrainte de se sacrifier au destin des rocheuses. Grace, pomme dénudée, est ce Christ offrant aide et idéaux à des Hommes impitoyables, individus détournant la morale pour enchaîner l’altruisme, s’en approprier gratuitement le fruit et crucifier le messie.

Une société qui fait naître en chaque agneau, un lion libéré de la cage des apparences. Constat que même les martyrs peuvent se faire bourreaux. Et à défaut de fiction pulpeuse, Von Trier et Grace pointeront leur calibre sur ces Hommes, cette société annihilant toute possibilité de bien, sans espoir, sans cadeau, en appelant cette entité supérieure en vain pour au final céder aux démons des armes et du châtiment : « J’abattrai alors le bras d’une terrible colère, d’une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l’éternel quand sur toi, s’abattra la vengeance du Tout-Puissant. » Toute-puissance du regard, qui détruit tout idéalisme pour retourner le sadisme contre lui-même : cette société qui baigne dans la violence, quotidienne, issue de ses propres valeurs, de son climat social, économique et politique aussi éprouvé qu’il est désespéré. Le défilé d’Images, en guise de générique, se veut ainsi le reflet de cette société américaine, secouée par les crises, par le délaissement/ délabrement de sa population, et cette haine vis-à-vis de l’étranger, sur laquelle s’est pourtant construite l’Amérique.

Et à notre époque où des murs s’élèvent, et où la haine se prône au rang présidentiel, Dogville apparaît comme une œuvre nécessaire. Pour nous montrer, encore une fois et à jamais, que l’Homme est capable du pire, et que la morale véhiculée par la société en est en grande partie responsable. (Amazing) Grace succombe alors à cet héritage, cette violence qu’elle cherchait à fuir, dans un dernier acte aussi désespéré et inéluctable que l’est celui de bon nombre de films du Nouvel Hollywood. L’ombre du clocher pointerait-elle vers cette « Porte du Paradis » ? Un autre mot bâti sur une illusion, sur une épine plantée dans le cœur d’un pays. Young Americans, peut-être. Mais qu’importe l’âge. La cruauté et le désespoir, eux, n’attendent pas.

Scanning life through the picture window
She finds the slinky vagabond
He coughs as he passes her Ford Mustang, but
Heaven forbid, she'll take anything
But the freak, and his type, all for nothing
Misses a step and cuts his hand, but
Showing nothing, he swoops like a song
She cries "Where have all Papa's heroes gone?
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2017
Un des rares films de Lars Von Ttrier que j'ai vu, attiré par Kdman, dans un premier temps. En effet elle porte le film (3h) ou plutôt cette pièce de théâtre. En ce sens (pièce filmé) il y a des trouvaille sde mise en scène indéniable. L(histoire qui se développe est fascinante sur les rapports dominants/dominés et la condition humaine. Parfait exemple d'une allégorie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2017
Splendides images et décors... Heu non, attendez il n'y en a pas. Bande son inoubliable et ... Heu en fait je ne l'ai même pas remarqué.
Alors quoi ? Qu'est ce qui reste ? Le génie du cinéma et une leçon de vie tout simplement. Excellent idée d'avoir enlevé les décors, ils auraient détourné notre attention.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2018
Lars Von Trier en force, dans ce (très) long métrage, très particulier, mais très intéressant. Tout d'abord, les décors, malgré leurs simplicités, sont tout simplement (selon moi) les meilleurs que l’on n’ait jamais conçus.
Une mise en scène encore plus théâtrale que les pièces de théâtre. Un film qui essaie de respecter les règles de bienséance, (plus ou moins, mais vous connaissez Lars, qui aime bien traumatiser).
Un casting énorme, qui en plus de Jean Marc Barr ou de Stellan Skasgard, comprend Nicole Kidman.
Très calme, mais aussi très excitant, un début apaisant pour une fin très nerveuse. Bon film, malgré quelques longueurs inutiles. Une sélection officielle à Cannes qui aurait mérité un prix de la mise en scène et même la palme d’or
Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2017
Bien évidemment, la première chose qui frappe dans "Dogville", c'est son dispositif révélant toute la théâtralité du récit : la ville est ici représentée dans un décor neutre avec des dessins à la craie au sol pour figurer les murs des maisons. Même chose pour le chien, les groseilliers et certaines portes. Ce dispositif, d'abord perturbant, finit par ne plus gêner tant Lars von Trier ne se repose pas dessus. Visant l'économie et l'épure alors qu'il aurait certainement livré de superbes plans en filmant réellement une ville dans les Rocheuses, von Trier déploie son récit tranquillement en neuf chapitres et un prologue, le tout narré par John Hurt. Le film nous conte donc le parcours de Grace, fuyant des gangsters dans Dogville. Recueillie à l'unanimité par tous les habitants, elle s'intègre à la communauté en les aidant. Mais leurs relations ne vont pas tarder à se détériorer, certaines personnes commençant à voir sa présence d'un mauvais œil. Dès lors, ce qu'il y a de pire dans l'être humain se révèle : la violence, les pulsions sexuelles, l'égoïsme, la veulerie, la lâcheté. A ce petit jeu, Lars von Trier est très fort, faisant monter la sauce pour mieux tomber dans quelque chose de glauque dans sa seconde partie, malmenant Grace pour mieux la préparer à sa vengeance... Dans ce rôle, Nicole Kidman est d'ailleurs absolument superbe, se montrant à la fois touchante et impitoyable, continuant de prouver son immense talent sans se reposer sur ses acquis. Entourée par de sacrés seconds rôles (Paul Bettany, Stellan Skarsgard, Ben Gazzara, Philip Baker Hall, Patricia Clarkson, Lauren Bacall, James Caan), l'actrice est impériale et donne encore plus de cœur à ce "Dogville" dont on admire le caractère implacable et résolument atypique.
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